• Et la pile ne cesse de s'agrandirC'est définitif : Il faut que je me calme sur mes achats. À chaque fois que je suis allée en ville depuis le début de l'année, et que je passais devant une librairie, j'ai acheté. Je vais retourner à mon ancien régime qui tourne plus autour de 10 livres sur l'année que 10 livres par mois ! C'est que je n'ai pas encore gagné au loto pour me permettre de telles folies  Il y en a un, je ne pouvais pas y échapper : France Loisirs. Je pouvais me l'autoriser sans problème (pour ne pas recevoir leur sélection qui ne me plaira surement pas). J'ai pris le 4e tome de la série de l'Héritage qui ne porte d'autre nom que... L'Héritage ! Que c'est original xD En tout cas, les séries, ça fait beau sur les étagères. C'est toujours émouvants de toucher à la fin d'une série, d'être presque au dernier volume =D Y en a tellement qu'on commence à droite, à gauche, faut dire... J'ai beau prendre de belles résolutions comme "Cette année, je termine juste les séries que j'ai en cours", je finis toujours par être tentée par quelque chose. En plus, il me faut des années pour acheter tous les volumes d'une série.

    Comme la journée n'était pas terminée, nous (parce que je n'étais pas seule, vi vi vi !) avons fait un détour par un magasin d'occasion. À la base, ce n'était que pour les jeux vidéos. Un pour être précise : Dance Dance Dance sur pc. Avec un superbe tapis de danse, un jeu à la Dance Dance Revolution, je m'éclate comme une folle à sautiller =D Ce magasin n'était cependant pas spécialisé dans les jeux vidéo. Il proposait aussi... des livres ! Ahahah ! Je me suis retenue. Pour les livres. J'ai regardé les mangas tout de même! 25% de réduction aussi ! Comment ne pas résister? (Y avait aussi des réductions sur les livres, mais très peu de livres, ça me tentait même pas d'aller voir. Une autre fois :D). Par chance, ce que j'apprécie beaucoup, il y avait les premiers volumes de plusieurs séries ! De quoi pouvoir se lancer dans quelque chose de nouveau. Car souvent, dans l'occasion, on a des volumes éparses qui ne se suivent pas de séries différentes. Rarement le premier parce que d'autres sont arrivés avant moi. J'étais bien heureuse en ressortant ! Et mon porte feuille aussi puisque j'en ai eu pour moins de 10€ pour ces mangas :

    Et la pile ne cesse de s'agrandir


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  • Facebook est un réseau social que j'ai pris l'habitude d'utiliser avec le temps. Totalement réfractaire au début, il m'a fallu des années avant de rejoindre le réseau social. Aujourd'hui je m'y connecte régulièrement sans avoir pour autant totalement oublié notre vieux msn et skype. Je suis une grande bavarde, que voulez-vous.

    Facebook est encore très obscur pour moi. En dehors des tâches "de base", je ne sais pas faire grand chose. Je n'ai jamais créé un évènement ou un groupe. Encore moins une page. Alors pour que Vagues Souvenirs devienne une partie de Facebook, ce n'était pas gagné.

    Depuis la nouvelle année cette idée me trotte dans la tête : rejoindre Facebook. Ce qui, à mes yeux, me permettraient de nouer d'avantage avec mes lecteurs. Sauf qu'une page facebook doit avoir du contenu et ne pas être laissé de côté pendant trop longtemps. Je me connecte quotidiennement à ce réseau social. Donc je suis là. Le problème était plus pour moi de savoir quoi mettre sur cette page. S'il n'y a pas de "valeur ajoutée" je n'en vois pas l'intérêt. Alors j'ai réfléchi, réfléchi, réfléchi...

    J'en suis arrivée à cette petite liste de choses que vous pourrez retrouver sur notre cher Facebook :

    • Les liens ver les derniers articles publiés sur le blog
    • Des extraits exclusifs qui ne sont pas sur le blog (Je recycle mon essai de la rubrique "extrait")
    • Des images diverses et variées en lien avec la lecture ou les mangas lorsque j'en trouve des sympas
    • Le partage de certains évènements autour du livre/des mangas dont j'ai pris connaissance

    Et peut être d'autres choses comme des tranches de vie, des anecdotes... Tout en fonction de mes humeurs, mes envies et mon imagination 

     

    On se retrouve donc prochainement sur 


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  • Le Portrait de Dorian Gray

    Titre : Le Portrait de Dorian Gray
    Autre : The Picture of Dorian Gray
    Auteur : Oscar Wilde

    Genre : Fantastique

    Année : 2009
    Editeur : Pocket
    Prix : 3,45€

    Adaptaté en film sous le titre de Le Portrait de Dorian Gray

    Face à son portrait tout juste terminé, Dorian réalise sa propre beauté. Prenant également conscience que le portrait montrerait perpétuellement sa beauté et sa jeunesse tandis que lui vieillirait, il fait le vœu anodin que le procédé s'inverse.

     Ce livre fait partie du challenge 50 livres à lire avant de mourir

    - Un Petit Mot -

     

    Je vous évoquais l'été dernier ma passion pour ce titre d'Oscar Wilde. Une passion qui se sera bien faite attendre ! Cela aurait pu être bien pire. Je ne devais au départ rentrer en France que cet été. J'ai donc la chance d'avoir cet ouvrage entre mes mains bien plus tôt que je ne l'espérais ! Je vais être franche, bien que je le vois sur mes étagères, ce n'est pas ce qui a fait le plus tilt dans mon esprit. J'ai appris que le film passait à la télé en ce moment. Sur le cable. Par chance, avec ces choses-là, il y a des rediffusions. Et avec le net, je peux le voir bien après encore ! Ce n'est pas une raison pour trop trainer car après il ne sera plus disponible. Je m'étais déjà retenue de regarder le film, et même la simple bande annonce, lorsque j'ai appris son existence il y a quelques années. Je tiens encore bon malgré que le film s'offre à moi. Donc, pour céder à mon envie, je prends mon livre entre les mains que je tenais absolument à lire avant d'aborder le film.

    « Oui, il était assurément d'une beauté exceptionnelle, avec ses lèvres vermeilles finement dessinées, ses yeux bleus si francs, et les boucles dorées de ses cheveux.»

    Je me souviens encore de ce jour d'été à la librairie, lorsque j'ai dû choisir ce livre. Il n'existe pas qu'une seule traduction de cette œuvre et je ne savais vers laquelle me diriger. Je ne pensais pas encore à l'époque à lire en anglais, donc cette possibilité était exclue. Du coup je voulais une bonne traduction. Le libraire ne s'est pas trop exprimé face aux deux versions que la librairie proposait. Elles s'équivalaient. Tout est une question de préférence ensuite, car les formulations diffèrent légèrement. Sauf que je n'allais pas lire les deux pour me faire ma petite opinion. Une seule lecture me suffit amplement. Alors j'ai simplement tourné quelques pages pour voir un peu des deux côtés ce que pouvait donner un même passage. Une fois je préférais l'un, une fois l'autre... Je ne sais plus ce qui m'a fait décider cette édition plutôt que l'autre. Le prix? La couverture? Les explications qui me sont inutiles à la fin? Ma mémoire n'a pas jugé bon de conserver cette information. Je l'en remercie.

    « Nous vivons à une époque où seul le superflux est indispensable. »

    C'est la première fois, maintenant que j'y pense, que je lis le livre et enchaîne directement après avec le film. C'est bouleversant comme expérience je dois dire. Je trouve l'acteur bien choisi pour jouer le rôle de Dorian (Même s'il n'est pas blond et n'a pas les cheveux bouclés. Ca ne m'a même pas dérangé !). Les différences entre l'œuvre écrite et les images sont frappantes. L'histoire était plus que fraîche dans ma mémoire, je n'ai donc rien loupé de toutes les petites choses du film qui ne concordaient pas. Et il y en a ! Ce qui est le propre d'une adaptation... Ce que je retiendrais surtout, en revanche, c'est le "-16" apposé à côté de la fiche du film. J'ai lu le livre sans aucun problème, sans ressentir une once de peur ou de dégoût. Le film l'a fait. Donc je me suis me couché tard ce soir-là. L'autre élément marquant du film est le personnage d'Henry, qui, pendant une bonne partie du film, semblait être le diable incarné. Les plans bien choisit de la caméra accentuent grandement cette impression. C'était sans aucun doute fait pour. C'est un film intéressant à voir, qui reprend l'œuvre à sa façon en conservant la trame principale. Le film semble d'ailleurs être un mélange entre le récit d'Oscar Wilde et sa vie. Mais parlons de cette œuvre !

    « Y avait-il rien d'aussi vivant que les mots ? »

    J'ai pour la première fois pris conscience de ces "vieux" ou "grands" écrits du 19e. Oscar Wilde appartenait à la seconde moitié de celui-ci. J'ai retrouvé ces longs discours et descriptions que l'on ne trouve plus aujourd'hui dans nos "Bestsellers". Le plus étonnant est sûrement que je n'ai pas été ennuyée par des descriptions allant jusqu'à la deuxième page. Il en est de même pour les dialogues. Les répliques courtes se font rares. Je pense qu'on peut globalement compter deux dialogues ainsi. Ils ne sont pas au début. Le reste du temps, les personnages étalent leurs pensées, expliquent les choses. Ils ne se contentent pas d'une seule phrase. Et cela est agréable. J'ai ressenti l'œuvre de l'auteur à travers ce style qui n'existe plus. Ces "classiques", comme on les appelle, qui nous révulsent lorsqu'on nous oblige à les lire au collège ou au lycée (voire à l'Université). J'ai eu la chance d'apprendre à les aimer. J'en suis grandement heureuse. Le texte est si riche ! Comme les écrits d'aujourd'hui peuvent paraître fade en comparaison !

    « Les autres écrivent une poésie qu'ils n'ont pas le courage de vivre. »

    À cette époque, les gens avaient des choses à dire et savaient les faire passer. Cela l'est moins à présent. Les choses ne se disent plus de la même façon. Nous aurions tendance à être plus direct, plus concis. Droit à l'essentiel et rapidement. Ne pas s'étaler. Ce livre semble le contraire ! Il est profond, il exprime et aborde tant de sujets ! Henry ferait enrager les féministes avec ses paroles, Dorian peut être comparé à Narcisse, Henry au diable, il est la tentation. Son influence sur Dorian est néfaste. Pourtant ce dernier ne s'en défera pas, charmé par les mots de son aîné. La folie va saisir Dorian, le menant à des actes inconsidérés. Les mots utilisés lorsqu'il s'agit des relations entre Dorian, Henry et Basil semblent parfois ambigües. Je dois dire qu'avec tant de pensées intéressantes, je ne cessais de gribouiller des passages sur mon carnet. Vous pouvez vous faire une petite idée avec les citations que j'ai éparpillées.

    « Comme on l'a dit, nous aimons avec nos oreilles tandis que les hommes aiment avec leurs yeux, s'il leur arrive jamais d'aimer. »

    Je dois tout de même avouer que je me suis sentie comme Dorian au début du roman. Lorsqu'il est encore un jeune naïf qui débarque dans le monde. Insouciant, avide d'apprendre, d'écouter les bons conseils de chacun tout en se souvenant de l'éducation de ses parents (Ne pas faire ceci ou cela). L'élégance, les bonnes manières et le respect. Lorsqu'il fait la rencontre d'Henry, Dorian est bouleversé. Il boit ses paroles tout comme je les ai bu. Il y a du vrai dans ce qu'il dit, tout comme ses mots peuvent révolter à d'autres moments. Il prend des gants, fait tout de même attention à la façon dont il dit les choses. Réussir à les faire passer avec humour, un peu de cynisme par là. À plus d'une reprise je me suis demandé s'il était sérieux ou non. Dorian sera charmé par ce personnage, si bien qu'il s'en fera un grand ami, qu'il le verra quotidiennement malgré l'influence qu'il exerce sur lui et dont il prend conscience.

    « La jeunesse est le seul bien qui vaille d'être possédé. Lorsque je me sentirai vieillir, je me tuerai. »

    « Je suis jaloux de toute beauté qui ne meurt pas. »

    L'histoire de Dorian est globalement connue de tous. Un portrait qui vieillit à la place du dit Dorian. Il manque juste le début et la fin, ce qui excitait ma curiosité. J'appris alors que tout débuta avec une "prière", pour reprendre le terme du livre. Un vœu anodin prononcé par Dorian lorsqu'il entend pour la première fois les paroles d'Henry, celle sur la jeunesse. Il voulut alors échanger sa place avec son portrait. Normalement le portrait serait resté beau tandis que l'homme vieillirait, serait parsemé de rides. Dorian souhaita que les rôles s'inversent. Un peu comme il nous arrive de penser qu'on souhaiterait bien la mort ou un accident à quelqu'un. Ça reste fabulation. Sauf dans le cas de Monsieur Gray. Il ne s'en rendit pas compte immédiatement bien sûr.

    « Qu'importe ce qu'il pouvait advenir de la figure peinte sur la toile ? Dorian serait épargné. Rien d'autre ne comptait. »

    Le début était ainsi. C'est "parti d'un rien" si je puis me permettre. Viens alors la fin. Ce que je connaissais de Dorian, avant ce livre et ce film, c'était ce que j'avais aperçu du film La Ligue des Gentlemen Extraordinaires. Et oui, il y a un Dorian Gray dedans ! Il avait été vaincu par son propre portrait, en le regardant. Ce n'est pas ainsi que ça fonctionne réellement. Au contraire. Dorian prend le temps de contempler la dégradation de son portrait. Du moins pendant un temps. C'est tout de même hideux arrivé à un moment je vous rappelle. Je ne vais pas vous offrir l'information toute crue, ce ne serait pas sympa de ma part de vous dévoiler comment Dorian finit.

    « Mais il ne commit jamais l'erreur de stopper son développement intellectuel en acceptant solennellement une croyance ou un système. »

    En revanche, contrairement à ce que j'ai pu m'imaginer par la Ligue des Gentlemen Extraordinaires, Dorian n'a pas vécu des centaines d'années. Pas même un siècle. Si je suis exacte, il a eu cette "malédiction" à sa dix-huitième année. Il en passera dix-huit autres. Il aura moins de quarante ans lorsque l'histoire prendra fin. Ce qui est très loin de ce qui a pu être décrit par le premier film que j'ai pu voir. Le second, en revanche, reste plus fidèle sur ce fait. Tout cela pour dire que, bien qu'il ait possédé une sorte de pouvoir d'immortalité, il n'en aura pas profité si longtemps que ça. Ce qui n'est pas plus mal, lui qui s'ennuyait déjà de la vie ! Dorian a eu le temps de passer par tout. Le dandysme, la mode, les bijoux, les tapisseries, le darwinisme... Il a pris le temps de s'intéresser à des dizaines de sujets et de céder à la richesse. Il ne lui restait plus rien à découvrir du monde après toutes ces années qu'il vivait à une allure folle.

    « Il détestait se séparer du portrait : il tenait une place trop importante dans sa vie. »

    À quelques rares moments Dorian vire à la folie. En lisant le texte elle semble venir soudainement à partir de rien. Comme avec Basil. Je n'ai toujours pas compris comment il en est arrivé à de tels actes. Ca lui a pris d'un coup. Je n'en saisis toujours pas les raisons. Il n'a cependant des gestes ou paroles de ce genre qu'une à deux fois. Il est, le reste du temps, conscient de ce qu'il fait et protège son "secret". Quand on a un secret, malheureusement, on a tendance à céder un peu à la paranoïa. Dorian n'y échappa pas. Son comportement devint étrange pour les bourgeois qu'il fréquente, faisant courir des rumeurs.

    « Le mensonge nous permet seulement de multiplier notre personnalité. »

    Ce que je retiendrais le plus du Portrait de Dorian Gray est l'influence qu'exerce notre entourage et ce à quoi cela peut conduire.

     

    Comme il me reste encore plein de citations, je vous les offre en bonus :

    « Toujours est un mot vide de sens. »

    « Devenu héritier du titre quelques mois plus tard, il s'était consacré avec ardeur à l'art éminemment aristocratique de ne faire absolument rien. »

    « Moins on parlera des laideurs de la vie, mieux cela vaudra. »

    « On donne toujours volontiers ce dont on a le plus grand besoin soi-même. C'est ce que j'appelle le comble de la générosité. »

    « Ce portrait serait pour lui le plus magique des miroirs. Il lui devait la révélation de sa beauté. Il lui devrait également la révélation de son âme. »

    « - [...] Ce qui est fait est fait. Le passé est le passé.
    - Vous appelez hier le passé ?
    - Le temps n'y est pour rien. Seuls les êtres inférieurs mettent des années à se remettre d'une émotion. »

     


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  • J'avais raconté mon aventure sur Facebook mais pas ici. De toute façon ils n'avaient pas les images, ni même les titres. Vous avez la version complète :D

    La semaine dernière, j'ai fait un saut en librairie (encore oui). Une différente par contre. Mais dans celle-là aussi il y avait le panneau de l'offre promotionnelle Le Livre de Poche. Pour deux achetés, on en a un offert. J'me suis dit "pourquoi pas". J'lirais les quatrième de couverture et y aura bien au moins un titre qui va titiller ma curiosité. Il me fallait quand même en acheter deux. Le premier fut facile : Bilbo le Hobbit. J'tenais à le lire, tout va bien. Je pensais ensuite prendre la suite de Graceling. Sur le présentoir, il n'y était pas. Peut-être dans les rayons, je n'ai absolument pas pensé à aller chercher. J'étais tellement concentrée sur ce présentoir ! J'ai choisi Les tribulations d'une caissière. Ça a l'air très léger comme lecture.

    "Sympa" fait partie de la définition de "Libraire"

    La première phase était accomplie. J'avais deux titres. Je vais en caisse, tranquillement. Les livres sont scannés et on me donne le total. Et c'est tout. Ne voyant pas la caissière réagir j'ai vérifié auprès d'elle si l'offre promotionnelle était toujours à l'ordre du jour. C'était le cas, elle n’avait pas fait attention à mes achats xD Son collègue derrière a entendu et nous est venu à l'aide. Il semblait s'ennuyer à sa caisse. Il n'y avait personne en plus. Il m'a dit connaître les livres et qu'il pourrait m'aiguiller, comme je n'avais aucune idée de ce que je voulais. Pour ainsi dire la moitié sont de type Policier/Polar. Je ne cours pas après. Il m'a dit quelques mots sur chaque titre de la sélection. J'ai fini par me pencher sur deux titres en particulier. Ce fut laborieux. Aucun n'éveillait de l'intérêt ou de la curiosité en moi. Ces deux étaient juste un peu au-dessus des pâquerettes. Je tenais quand même à lire ces quatrièmes de couverture pour n'en choisir qu'un, alors je lui ai demandé si c'était possible. Très gentiment il commença à fouiller dans les stocks.

    Il réussit à me sortir un livre. Je le vois par terre à chercher et chercher le deuxième. Aucune trace ! Malheur ! Surtout que j'ai lu la quatrième de couverture de celui qu'il avait trouvé et que l'intérêt que j'avais pu lui portait a soudainement chuté. Non merci. Il a réagi directement en me demandant si j'étais plus tentée par de la fantasy. La fantasy, oui, ça me botte tout de suite plus ! (Lui ai-je dit). Il me sortit tout de suite La Communauté du Sud, tome 1. Quitte à choisir entre ça et le navet d'à côté, je préférais le bit-lit, de très loin ! Il était toujours dans sa pile de laquelle il avait sorti ce roman pour m'en tendre un autre : Retour au pays de Robin Hobb. Arg ! Là ce serait dur de choisir. J'me dis que quitte à avoir un gratuit, autant prendre le tome 1 plutôt que le prélude de Robin Hobb (Ne pas se vexer pour ce type de raisonnement qui privilégie la quantité). Et là, ce fut magique ! Il m'a dit que je n'avais pas besoin de choisir, je pouvais prendre les deux ! :D

    Je remarque quand même la note "Offert par les éditions J'ai lu" sur ces deux romans. Je lui en parle pour savoir si ça ne dérangeait pas, étant donné que j'ai acheté des Livre de Poche et non des J'ai lu (Même si les deux, c'est des poches). Bien au contraire ! L'offre promotionnelle de J'ai lu était terminée. Ils avaient encore du stock. Je les ai débarrassés de deux livres. Je peux vider leur stock quand ils veulent =D

    J'suis sortie toute heureuse. Deux livres achetés pour deux gratuits. Et, surtout, deux qui me plaisent ! Ah que je fus comblée !


    "Sympa" fait partie de la définition de "Libraire"
    Plus récemment, hier, j'ai fait un saut en ville. La grande librairie est en ville. Il n'en fallait pas plus pour que je fasse un tour. J'ai été très rapide, j'avais hâte de rentrer. J'ai repensé à Lovecraft. Je n'ai pas encore lu son autre livre que j'ai reçu au début du mois. Sur le net, j'avais lu quelques petites choses sur cet auteur. On parle beaucoup de son invention, ce monstre qu'est "Cthulhu". J'me suis alors dit que je n’avais pas acheté le bon roman comme "premier" de cet auteur. L'erreur est réparée :p


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  • [Manga] Honey X Honey

    Titre : Honey X Honey 
    Autre : Mitsu X Mitsu
    Auteur : Minami Kanan

    Type : Shojo
    Statut : Terminé
    Volumes : 8

    Année : 2010
    Editeur : Glénat
    Prix : 6,90€

    Adaptaté en anime sous le titre de Honey X Honey Drops

    Lors de son job d'été, Yuzuru rencontre un garçon riche contrariant, Renge Kai, qui va au même lycée qu'elle. Il fait partie d'une classe spéciale ouverte seulement aux élèves riches d'Houjou.
    À la rentrée, elle découvre qu'elle est devenue la Honey de Kai par la boucle d'oreille qu'il lui a attachée. Les "Honey" sont des élèves normaux choisis par les élèves de la classe spéciale pour devenir leurs assistants. Ainsi, ces enfants de riches peuvent réussir sans aucun problème leur année. Le bon côté de devenir Honey est que tous les frais scolaires sont pris en charge par la famille du Maître.
    Bien que Yuzuru ne roule pas sur l'or, elle ne souhaite pas devenir Honey. Seulement, refuser ce "privilège" l'obligerait à quitter l'école selon le règlement. Elle n'a donc d'autre choix que d'accepter de servir Kai.

     

    - Un Petit Mot -

     

    Cela fait un bon moment déjà que je voulais lire ce titre. Je me souviens encore du temps où il est sorti en anime. Je me suis retenue d'aller y jeter un œil, sachant que je lirai le manga. Voilà chose faite !

    [Manga] Honey X Honey

    Dit comme ça, c'est très clair, non?

    Je me souvenais vaguement du résumé. Même après l'avoir relu, mon esprit restait dans le brouillard. C'était peut-être son état normal ce soir-là, qui sait. J'ai accroché rapidement. Le coup du "Honey" m'a prise de cours. Nous savons tous ce que ça veut dire en anglais (et je ne parle pas de miel là). Je pensais donc que j'allais de suite partir dans une histoire de couple. Il y aura un couple. Je n'en doute pas. Mais le "Honey" du titre est là pour une toute autre raison ! C'est le fonctionnement de l'école ! Le mot "Honey" est juste attribué à des étudiants normaux assistants des étudiants "nobles" pour qu'ils aient leurs diplômes. Rien de plus ! Un nom à moitié trompeur donc.

    D'ailleurs, au début, lors des premières pages, je me suis demandée ce que je lisais. J'avais l'impression d'être dans un univers totalement bizarre avec cette fille qui rêvait de partir au japon pour avoir un copain "Bishounen". Et y en a un qui s'offre à lui le plus naturellement du monde. Un truc tiré par les cheveux en somme. Ce n'était pas le manga en revanche ! Ça n'avait rien à voir, les dessins le laissaient tout de suite devinés. Ils sont foncièrement différents. Honey X Honey Drops est beaucoup moins tordu. Ou pas.

    Yuzuru se fait rapidement harponner par Kai. Tout commence assez anodinement lors de son travail d'été dans un hôtel en tant que serveuse. Elle fait face à un client difficile, ce qui arrive parfois dans tout métier. Et Kai intervient. Elle finit trempée pour sauver les verres qui se baladaient dans la piscine et lui s'empresse de la conduire à sa chambre pour qu'elle prenne une douche et aie des vêtements secs, n'appréciant pas que tout le monde se rince la vue. Jusque-là ça allait. Jusqu'à ce que Kai aille dans la salle de bain lorsque Yuzuru a terminée et qu'elle n'est couverte qu'une serviette. Il va s'approcher d'elle de façon très suggestive. Le corps de Yuzuru réagira assez rapidement. Comme quoi, les hormones ne travaillent pas que les garçons ! Yuzuru nous le montre bien.

    [Manga] Honey X Honey

    Vous ne rêvez pas, cette fille est réellement facile à avoir. Suffit de lui parler argent...

    La suite va donc se poursuivre en ce sens. Ils vont être arrêtés dans la douche. Kai aura eu le temps de faire d'elle sa Honey en lui mettant une boucle d'oreille. Elle n'aura pas d'autre choix que d'accepter, au vu des avantages : ses frais scolaires sont entièrement pris en charge. Sauf que Kai n'est pas le plus tendre des maîtres. Ses hormones dirigent chacun de ses actes. Lorsque Yuzuru fait mal son travail, Kai la punit en baisers et en attouchements. C'est un total étranger pour Yuzuru et pourtant elle ne réagit pas. Elle dit "Non" et c'est à peu près tout. Ce sera systématiquement le cas lorsqu'un garçon voudra abuser d'elle. Elle ne semble même pas essayer de se dégager à un seul instant. Ça craint.

    Au début je n'avais pas trop apprécié ce manga à cause de ce côté très peu réaliste d'avoir un total étranger qui commence à vous sauter dessus, vous embrasser puis vous peloter. Sauf que je suis dans une histoire. Le réalisme doit savoir rester à la porte le temps de la lecture lorsqu'il le faut. Vu comme ça, il suffit ensuite de tout prendre comme étant normal. Pour le système des Honeys, ce ne fut absolument pas difficile. Pour la relation étrange qu'à Kai avec sa Honey Yuzuru, j'ai eu un peu plus de mal. Jusqu'à ce que je me fasse cette réflexion sur le réalisme en cours de lecture et tout alla pour le mieux. Je l'ai lu avec un esprit blanc, plus aucun préjugé.

    Finalement, vu ainsi, l'histoire n'est pas si mal. Elle va tourner autour de Kai & Yuzuru ainsi que de toutes les embûches qu'ils vont devoir surmonter. La place de Honey de Yuzuru est tout le temps mise en péril, que ce soit par le jeu instauré ou par d'autres personnages. Je n'approuve juste en aucun cas les manières éducatives de Kai, mais c'est une question de point de vue. Peut-être que certaines filles aimeraient bien les essayer?

    Ce manga n'est quand même pas destiné, je pense, à tout public. C'est un shojo, oui, mais l'omniprésence du sexe fait que ça ne conviendrait pas à un certain âge. Ce n'est pas pour rien qu'il est indiqué que cet ouvrage est réservé à un public averti de 14 ans et plus.


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