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    Le dernier été de mon enfance

    Titre : Le dernier été de mon enfance
    Autre : Tom Sawyer
    Auteur : Shin Takahashi

    Type : Shojo
    Genre : Aventure
    Statut : Terminé
    Volume : 1

    Année : 2010
    Editeur : Delcourt (Akata)
    Prix : 14,99€

    Haru est une jeune étudiante en arts plastiques qui vit seule à Tokyo, peinant pour joindre les deux bouts. Alors qu'elle retourne dans son village pour assister aux funérailles de sa mère, les souvenirs douloureux de son enfance refont surface. Son séjour, qui ne devait durer que quelques jours, va finalement se transformer en une magnifique aventure humaine. Amitié, jeux, escapades, chasse au trésor mais aussi crime et réaction à l'injustice ! Shin Takahashi revisite avec brio et originalité Les aventures de Tom Sawyer, le roman de Mark Twain. (Akata)

     

    - Un Petit Mot -

    Vous connaissiez Tom Sawyer en tant que roman, découvrez le sous forme de Manga ! L'adaptation est réellement bien. Il est certain qu'un point important va tout de suite choquer : Haru est une fille. Oui. Tom était un garçon. Ça ne pose pourtant aucun problème. En fait, c'est comme si Haru était simplement un personnage en plus dans l'histoire de Mark Twain. Celui qui représente Tom est une autre personne. Le récit est globalement le même, mais le fait qu'Haru soit là apporte une nouvelle dimension.

    Le dernier été de mon enfanceCette revisite de Tom Sawyer permet de s'adresser à un public plus large. Alors qu'au début cette histoire est pour les enfants, Le dernier été de mon enfance peut toucher les jeunes adultes. En effet, Haru est une jeune étudiante qui peine à vivre à Tokyo. Elle vit dans une grande ville et toute seule. Elle n'a plus le regard si naïf de l'enfance et n'ira pas faire n'importe quoi juste parce que c'est amusant. Elle est "adulte". C'est sans doute ce qui m'a fait totalement accrocher.

    En revenant dans son village et en côtoyant les enfants qui y vivent, Haru va retrouver une certaine insouciance. Elle leur racontera des histoires de magie pour leur plus grand plaisir même si elle sait que ça n'existe pas, elle inventera un rituel pour enterrer son chat mort... Elle se laissera ensuite totalement prendre par ces enfants et suivra leurs aventures. Elle deviendra enfant à nouveau, savourant pleinement chaque moment sans s'inquiéter de son frigo vide. Ah ! La jeunesse ! Profitons-en encore !

    Même si cette histoire m'a donné envie de faire de même, il ne faut pas oublier de revenir à la "réalité adulte" ensuite. Ce n'était que le temps d'un été. Un parmi des dizaines d'autres dans sa vie. Un qui pourtant marquera à jamais Haru par son caractère magique et insouciant.

    À côté se trouvent bien les aventures de Tom Sawyer comme on les connait. Son voyage avec ses amis pour être pirates, l'inquiétude des parents, les escrocs, le trésor à retrouver... Tout y est. Pourtant, c'est Haru dont je me souviens. C'est de son histoire à elle, de ce qu'elle a vécu grâce à "Tom", du regard des villageois sur elle car elle devrait être plus "adulte" par rapport à ces enfants, de cette solitude qui a toujours existée en elle...

    N'oublions pas de vivre nous aussi notre dernier été ou toute autre saison. De profiter comme il se doit de cette jeunesse avant de passer définitivement dans le monde des adultes et de ne plus pouvoir faire marche arrière. Il est encore temps.


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    Titre : Chi, une vie de chat
    Auteur : Kanata Konami

    Tome : 1
    Type :
    Seinen
    Genre : Comédie, Tranche de Vie

    Editeur : Glénat
    Sortie : nov 2010
    Prix : 10.75€
    Résumé de l'éditeur

    Ce manga raconte l’histoire d’un petit chat recueilli par une famille et son évolution au sein de cette famille. Chaque épisode met en scène un moment marquant de cette vie de chat : sa première rencontre avec une auto, avec un chien, comment il va apprendre à faire ses besoins dans la litière, le bon goût des croquettes, la chaleur du soleil à travers les vitres, le confort ouaté des pantoufles de papa, etc. 

     

    Bon, alors là, grosse déception. Je pense que c'est davantage dû à l'aura "médiatique" qu'il y a eu autour qu'au manga en lui-même. C'est simple : On en parlait partout. Toutes les bouches laissaient échapper des "Chi" et toutes les oreilles les entendaient. Les yeux n'y échappaient pas non plus. Je n'ai pas forcément lu de critique dessus, de review, d'avis ou comme vous voulez les appeler. Je n’en ai pas lu du tout en fait. Ça s'est cantonné à quelques mots par-ci par-là que j'apercevais ou simplement la conclusion d'un écrit dessus. C'est assez léger. Ca suffisait néanmoins à se faire une idée : Ça avait l'air pas mal puisque l'opinion générale tendait à en dire du bien. Bah oui, c'est pas mal. Pour des enfants surtout.

    Chi, une vie de chat T1Ne me huez pas tout de suite. Déjà, j'ai un chat. C'est censé aider dans ce cas de figure, car on reconnait des comportements qu'on assimile à son propre chat. En plus la mienne (oui, c'est une femelle) est tigrée gris-noir. Elle a pas le ventre blanc comme Chi mais lui ressemble un peu quelque part du coup. Des comportements sont similaires, d'autres absolument pas. Chaque chat possède sa propre personnalité, je ne l'oublie pas. Sauf que la façon dont c'est tourné et raconté, c'est enfantin. Pour un enfant, oui, ce manga est mignon, génial et je le lui mets tout de suite entre les mains. Pour un adulte, pourquoi pas. Ça passera avec beaucoup. C'est juste que je n'ai pas plus adhéré que ça.

    J'ai immédiatement tiqué sur les "ze" de Chi plutôt que "je". C'est sans aucun doute psychologique et propre à moi-même, mais ça m'ennuie ! Ça m'ennuie ! Terriblement. Ça fait gamin. Normal. C'est le public visé. Puis, comme Chi se perd, elle (?) voudra "rentrer à la maison", où se trouve sa maman et sa famille. Cette partie m'a semblé trop répétitive. Elle veut revoir sa famille, est attirée par quelque chose et oublie, puis y repense, et rebelote... J'étais bien contente quand Chi décida de rester dans la famille où elle se trouvait !

    Ce qui est sympa, tout de même, c'est que la série soit entièrement en couleur (le choc a la première lecture !) et que le comportement du chat est plus que réaliste. Il suffit d'observer le sien pour le constater, pour ceux qui en possèdent. Pour les autres, ils peuvent en rêver en espérant qu'un jour ils en aient un qui soit comme Chi. C'est le point fort de l'histoire qui l'a propulsé en avant (en plus d'être accessible à tous).

    Je ne suis absolument pas tentée par un second volume de cette série à cause de son côté trop enfantin. Mais qui sait, un jour d'ennui, si je me retrouve avec le volume suivant dans les mains... Tout est possible !


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    Archlord

    Titre : Archlord
    Auteur : Park Jin-Hwan

    Type : Manwha
    Genre : Aventure, Heroic-Fantasy
    Statut : Terminé
    Volumes : 6

    Année : 2006
    Editeur : Tokebi
    Prix : 6,95€

    An 501 de l'ère Tulan. La grande guerre éclate entre les humains et les orcs, deux nations qui étaient pourtant en bon terme auparavant. Les humains remportent la guerre grâce à l'épée de Brumhart qui peut faire appel au pouvoir des elfes. Une paix instable s'établit progressivement... jusqu'au moment où Hernan, le héros de la guerre, est trahi par ses proches et où l'épée sacrée disparaît en même temps que son héritier... (manga-news)

     

    - Un Petit Mot -

    J'avais découvert le jeu avec le film Ben X il y a de ça quelques années. Par curiosité, amatrice de MMO en mon temps, j'avais pianoté le nom du jeu sur Google, tombant sur le site. Je m'en suis tenue là. Je n'y ai jamais joué. Ce n'est peut-être pas plus mal pour lire ce manga, quoique, si c'est bien adapté, ça peut le faire. Pas comme l'anime Ragnarok qui m'avait totalement déçue ayant joué au MMO du même nom. Enfin bref, si vous avez joué au jeu et que vous avez lu ce manga, vous pourrez m'éclairer sur ce point.


    ArchlordDu coup, j'ai pu apprécier cette histoire tout simplement. On se rend compte à la fin que tout ceci n'est que la présentation du jeu, que c'est uniquement l'histoire qui précède le moment où toi, petit joueur de ton état, tu vas te créer ton personnage et partir en quête. C'est plutôt sympa comme mise en bouche. Après, c'est sûr que si j'avais voulu y jouer, je me serais certainement pas amusée à lire 6 volumes avant, un simple paragraphe me résumant le tout m'aurait largement suffit. Si on vient pour jouer, ce n’est pas pour lire 3h.

    Du côté de l'histoire, je n’ai pas grand-chose à dire en fait. Nous avons à faire à de l'héroïc fantasy pur, avec un grand méchant, un grand gentil. J'aime beaucoup l'idée des "archons", même si avec le recul ça me fait penser à tout ce qui est "élémentaire" (Genre "arme ultime de feu"' et compagnie). Mais c'est chouette quand même, parce que ces armes sont un peu comme Excalibur. C'est pas le premier couillon du coin qui pourra s'en servir. Et ça, c'est chouette. Même si le héros est lui-même un couillon. Ce qui se voit beaucoup, surtout dans la "première partie" (avant qu'il ne devienne super méchant parce que #@!§... ). En tant que tel, je l' aime bien le héros. J'avais juste beaucoup de mal au début, lorsque je passais d'une bulle "sérieuse" au joyeux trublion. Le changement se faisait trop brutalement, ou mal. Pour moi c'était trop brutal, ce qui me faisait un choc à chaque fois. Un petit coincement, un petit arrêt sur l'image car je me retrouve perturbée. J'ai fini par m'habituer, car c'est le style de l'auteur.

    Le deuxième point faible de l'histoire, c'est Arnin, la femme de l'histoire, la petite magette qui permet à la quête d'avoir lieu en venant trouver le grand-père de Zian. En dehors de sa personnalité totalement normale pour une histoire de ce genre, les histoires d'amour gravitant autour d'elle sont d'un plat phénoménal. Ok. Il y a Ugdrasil, et ce, dès le début. C'est le coup de foudre immédiat et ses sentiments sont totalement transparents pour le lecteur. Pourquoi pas. Du côté d'Arin, c'est pas trop ça. Ugdrasil est un demi-Orc. Même si c'est seulement à moitié, ça rebute totalement Arin, dont le peuple est en guerre contre cette espèce. Entre ces deux, ça va. Je n'ai rien contre la relation qu'il y a ou les sentiments de chacun. Le choc, c'est le troisième. Bah oui, il y a forcément un triangle amoureux, sinon c'est pas drôle. Et devinez avec qui? Le héros bien sûr ! Zian ! Quelle surprise ! Mine de rien, oui, ce fut une surprise pour moi. Ou plutôt un choc. C'est un peu passé de "Je m'en fou de toi, t'es qu'une fille rigolote dont je peux me moquer" à "je m'intéresse à toi" en un tour de main. Bon, souvent, quand on se moque de quelqu'un, on finit par l'aimer dans les histoires. Mais là, on est passé du néant niveau sentiment à quelque chose de très fort qui existerait. Non, vraiment, je n’y ai pas cru.

    Et puis Arin quoi ! Ce personnage, qui permet d'initier la quête, est d'une inutilité totalement dans le dénouement de l'histoire. Il y a une révélation à la fin et c'est chouette, même si ça sert assez à rien. Sauf que je me suis habituée à un personnage féminin qui se battait un peu voyez-vous. Elle n’était pas forcément la première à foncer dans un combat mais elle y allait, elle jetait quelques sorts. Sur la fin, c'est la cruche de service qui ne sert à rien et qui ne bouge pas le petit doigt. Elle m'a semblé être de la déco, rien de plus.

    C'est rigolo, je n’avais pas grand-chose à dire au début, et même rien du tout, puis les éléments se sont installés dans ma tête. Comme d'habitude, c'est du négatif, parce que c'est facile de dire ce qui ne va pas. Ce n’est pas pour autant qu'Archlord est totalement nul et qu'il faut à tout prix passer à côté. Non. C'est sympa comme lecture. Faut pas chercher une histoire trop élaborée. Ça reste le récit d'introduction d'un jeu vidéo tout de même ! Y a de quoi s'amuser avec Zian, se retrouver dans un univers fantasy et passer quelques heures sympatoche (mot qui n'existe pas mais qu'on emplois malgré tout).


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  • Olly Murs - Head to Toe


     

    En ce moment j'écoute l'album, comme qui dirait, en boucle... Alors je vous ai sélectionné une des musiques :)


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  • Je n'avais pas fait d'article pour le mois d'Août faute de lecture, mais au mois de Septembre, tout bascule ! Je m'en suis donnée à coeur joie depuis le début du mois et je ne m'arrête pas, enchaînant les livres et mangas les uns après les autres. Conclusion : De belles histoires dans ma tête, une culture qui se développe, plusieurs livres à aborder aujourd'hui et plein d'autres à chroniquer ! Faisons déjà le tour de ce mois des rentrées :

     

    Septembre rime avec lectureUn bus passe

     Mizu Sahara  ▌ 2011 - Kazé  

    Chaque jour, le bus suit sa route, transportant autant de “souhaits” et “d'espoirs” que de passagers et donnant parfois naissance à de belles histoires… Des avions dans le ciel pouvant exaucer des vœux, une promesse échangée pendant la saison des cerisiers, une parole qu'on n'a pas pu transmettre… Ce recueil d'histoires courtes d'une extrême douceur a pour toile de fond l'arrêt de bus où vont et viennent des milliers d'âmes en quête.

     

    La couverture m'avait attirée mais aussi arrêtée. La quatrième de couverture semblait me dire que je trouverais de belles histoires à l'intérieur, la couverture me montrait deux personnages que je pense féminin... Le yuri, tout comme le yaoi, ne m'intéresse pas (ou pas encore. Peut-être que j'y viendrai un jour ! Pour le moment, ce n'est pas le cas). Du coup, j'étais un peu frileuse quant à l'idée de prendre le volume et ne serait-ce que le feuilleter. Fallait-il? Ne fallait-il pas? Il n'y a qu'en l'ouvrant que je saurais. Autant l'ouvrir.

    Un choix que je ne regrette absolument pas. J'ai découvert plusieurs petites histoires courtes très belles, très poétiques et merveilleuses. Elles sont magnifiques, tout simplement. Chacune d'entre elle, avec ses personnages, ses histoires et ce bus qui représente tant de choses et qui est au centre de chacun des récits. Un lieu de rencontre, de retrouvaille, où l'on franchit enfin le pas, où l'on attend quelqu'un... Tant de choses peuvent se passer près d'un arrêt de bus !

    Les deux derniers récits sont "à part", dans le sens où il n'y a pas ce bus en fond. Deux histoires dans des écoles. Des élèves qui ne se connaissent pas ou des amis d'enfance. Mais toujours cette douceur propre à l'auteur.

    Moi aussi, j'aimerai avoir une histoire près d'un arrêt de bus.

     

     

    Septembre rime avec lecturePiano Forest

     2009 - Kazé  

    Shuhei Amamiya est un jeune garçon destiné à un brillant avenir de pianiste professionnel. Au début de l'été, sa famille emménage dans une ville de province. Ses nouveaux camarades de classe lui racontent alors une bien étrange histoire. Il existerait un piano magique caché au fond d'une forêt ; bien que cassé depuis de nombreuses années, plusieurs personnes affirment avoir entendu une mélodie envoûtantes des profondeurs de la forêt. Seul Kai, un jeune garçon intrépide, affirme que la musique du piano est réelle et pour le prouver, il demande à Shuei de le suivre pour le vérifier sur place. Malgré l'entêtement de Shuei, le piano n'émet aucun son. En revanche, la magie opère lorsque Kai se met à jouer. Shuei comprend alors que son ami est un véritable génie capable d'interpréter une musique quasi divine alors qu'il n'a jamais pris une leçon de piano. Bien qu'opposés, les deux garçons deviennent vite inséparables, jusqu'au jour ou ils deviennent rivaux lors d'un concours national de piano auquel ils participent tous deux..

     

    J'étais moins qu'à moitié concentrée lors du visionnage de ce film. Je faisais autre chose, puis je revenais dessus, je le regardais en fond, parfois le mettais en pose pour vagabonder ailleurs... J'étais loin de le regarder d'une traite avec tous mes neurones connectés à suivre chaque seconde d'animation s'écoulant sous mes yeux. Très loin.

    Je n'ai de toute façon pas plus apprécié le film que ça. Une histoire qui m'a semblé plus que bateau entre un enfant pauvre et l'autre riche, le pauvre ayant un don naturel pour le piano tandis que l'autre s'entraîne chaque jour chez lui. Les environnements aussi sont diamétralement opposés. L'un a son piano en plein milieu de la forêt, l'autre dans une magnifique salle de musique chez lui. À l'un, tout va sourire, le prof de piano va lui proposer des cours, il se retrouvera dans un concours... tandis que l'autre va en baver davantage. Pourtant, ils sont amis. Une amitié qui sera à l'épreuve d'un concours de piano auquel ils participent tous deux.

    Oui, bon. Je passe. Je l'ai vu en entier sans être émue par l'un ou l'autre des personnages. La musique est très belle, je l'accorde. C'est sûrement le seul bon point que je trouverai. L'animation est pas mal non plus. C'est vraiment l'histoire qui ne me séduit pas. Trop bateau comme histoire, trop banal... Pas assez d'original ou d'éléments qui sortirait des sentiers battus à mon goût.

     

     

    Septembre rime avec lectureCyboy

     Nishikata Mai  ▌ 2008  ▌ 2 vol. (terminé)

    Quand il était plus jeune, Kujou Kiyosumi était incroyablement maladroit et ringard. Un jour à l'école primaire, il a courageusement avoué son amour à une fille, mais elle lui dit en face de toute la classe entière qu'il est "dégoûtant". Choqué, Kiyosumi demande au plus cool mec dans la classe, Sagiya Maki, pour l'aider à devenir plus sympathique, Ainsi, commença le jour de la formation, et maintenant au lycée, il avait enfin atteint le statut le plus populaire aux côtés de Maki. Tout semblait aller bien jusqu'à ce que...

     

    Un autre manga de Nishikata Mai ! (Elle a également écrit Hana no Kishi & Venus Capriccio). C'est totalement voulu de ma part de lire plusieurs récits d'elle, tant j'aime son coup de crayon. Par contre, au niveau de l'histoire, pour Cyboy, c'était un peu moins ça par rapport à ce que j'avais connu d'autre.

    J'apprécie lire, de temps en temps, un shojo qui a pour personnage principal un jeune garçon. Ça change. On peut espérer être un peu dans leur tête et comprendre comment ils fonctionnent (on espère toujours, car ça reste fictif). Et puis, à chaque fois, ils ont quand même un trait féminin qui fait que les filles vont forcément aller vers lui. Ils ne seront pas le beau brun ténébreux, mais ils auront quelque chose.

    Kujou Kiyosumi, ne semble pourtant pas avoir ce quelque chose qui fait que je me serais attachée à lui ou, pire, que j'en serais folle. Jeune, il était à part, préférant étudier. Au lycée, il a voulu changer avec l'aide de Sagiya Maki qui l'a coaché aussi bien physiquement qu'au niveau de son comportement. Maintenant, c'est le gars "cool" de l'école que toutes les files regardent. Sauf une, celle qui l'intéresse. Les mecs cools la font fuir plus qu'autre chose. Comme c'est prévisible comme comportement...

    Le seul personnage que j'ai trouvé intéressant est Sagiya. Il est gentil, bienveillant, en plus de sembler cacher d'autres choses. Toujours à venir en aide à Kiyosumi, surtout dans la bagarre. Il avait du potentiel ! Dommage qu'il n'ait pas été approfondi.

    Après, on peut voir le message véhiculé par l'histoire. Il cible les jeunes, comme quoi changer l'extérieur, c'est une chose, mais il faut aussi rester soi. Et ça, l'intérieur, on ne le change pas. Il faut apprendre à s'aimer tel qu'on est.

     

     

    Septembre rime avec lectureOtomen T2 à 5

     Aya Kanno  ▌ 2008 - Delcourt  ▌ 18 vol. (terminé)

    Aux yeux de tous, Asuka Masamune est la personnification même de la virilité. Particulièrement fort en kendo, mais aussi en karaté et en judo, il fait craquer toutes les filles, inspire le respect de tous ses congénères masculins. Mais en réalité, il cache un terrible secret : malgré son apparence extérieure, il a un goût très prononcé pour tout ce qui est mignon ! Il lit avec assuidité le shôjo manga « Love Tic », et est particulièrement doué en couture et en cuisine. Mais depuis l’enfance, à cause du départ de son père – qui désirait au plus profond de lui-même être une femme – Asuka, pour faire plaisir à sa mère, tente de refouler sa nature profonde...

     

    Et le tome 1 alors? C'est par là !

    Après l'engouement du premier tome, il était impossible que je passe à côté des suivants sans m'arrêter les lire. Pourtant, ce fut difficile. Le second, je l'avais même lâché en cours de route tant j'en avais tout simplement mare. Rien ne se passait vraiment, n'avançait. OK. C'est un shojo, ce n’est pas fait pour que le couple et tout le tralala se fasse en deux volumes. Mais pour le coup, je ne supportais pas.

    J'ai quand même été jusqu'au bout des choses. Plusieurs jours après, je me suis repenchée sur le tome 2 pour le finir, enchainant ensuite avec le 3e. Toujours la même impression. Ca rame. Je n'ai pas l'impression d'avoir une histoire sous les yeux mais une succession d'épisodes divers totalement décousus les uns des autres, comme si on me mettait juste les évènements importants qui se passait dans un lycée (rencontres sportives, examens...). C'était horrible. Passer d'un épisode à un autre sans autre lien que les personnages qu'on retrouve. Ça ne se suit pas.

    Je n'ai cependant pas été dégoutée au point d'arrêter la lecture. Je ne sais pas ce qui a guidé ma main. La curiosité? Dans tous les cas, je me suis retrouvé avec les volumes 4 et 5 à côté de mon lit la semaine dernière. Le tome 3 datait du début du mois. Il ne s'est donc pas écoulé tant de temps que ça. Pourtant, j'ai davantage apprécié ces deux volets.

    Le quatrième partait sur la même base en débutant avec l'anniversaire de Ryo, puis l'arrivée d'un nouveau personnage (un peu de dynamisme !). Le coup du "je-sais-que-tu-es-comme-moi-même-si-tu-veux-pas-l'avouer" m'a ennuyé sérieusement. Ça s'est transformé en sentiment totalement désespéré de trouver des gens qui ressemblent à Asuka. Plus tard, on retrouve Tonomine et sa détermination à vouloir affronter Asuka et gagner un duel face à lui quel que soit l'épreuve. Rebelote. Sa persévérance devient pesante. L'histoire était pourtant plus intéressante. J'accrochais plus facilement, ce qui s'est poursuivi avec le tome suivant.

    À croire que j'ai réussi à replonger dans l'aventure. Ce ne sont plus simplement des épisodes les uns derrière les autres, on en apprend davantage. D'une sur Tachibana et le fait qu'il soit mangaka et à la fin du tome, avec l'arrivé d'un nouveau personnage encore inconnu (bien que j'ai ma petite idée sur lui).

    Tout ça pour dire que l'histoire redémarre et que j'ai retrouvé de quoi me rattacher au récit. On en apprend enfin un peu plus sur les personnages, de nouveaux font leur apparition et une intrigue s'est mise en place sur la fin. Alors je dis oui au prochain tome !

     

     

    Septembre rime avec lectureFullMetal Alchemist

     Arakawa Hiromu  ▌ 2005 - Kurokawa  ▌ 27 vol. (terminé)

    En voulant ressusciter leur mère, Edward et Alphonse Elric vont utiliser une technique interdite relevant du domaine de l'alchimie : la transmutation humaine. Seulement, l'expérience va mal tourner : Edward perd un bras et une jambe et Alphonse son corps, son esprit se retrouvant prisonnier d'une armure.
    Devenu un alchimiste d'Etat, Edward, surnommé " FullMetal Alchimiste ", se lance, avec l'aide de son frère, à la recherche de la pierre philosophale, leur seule chance de retrouver leur état initial.
    Ils commencent à enquêter sur un étrange homme, "le fondateur" qui passe pour un faiseur de miracles...

     

    Hey ! Hey ! T'as vu ça ? J'ai LU FMA ! Comment que je me sens fière tout à coup ! Je peux enfin le dire haut et fort : Je l'ai luuuuu !

    Mais pourquoi en faire tout un fromage? Parce que FMA, c'est un peu un manga à part, un manga culte que tout le monde connait et que tout le monde est censé connaître. J'avais l'impression d'être un peu nouille, comme un alien, de ne pas l'avoir lu. J'avais beau avoir vu les deux animes et le film, il fallait que je le lise pour savoir réellement de quoi il en retournait. Et c'est fait !

    Outre ce sentiment de fierté intense et le fait que j'apprécie toujours autant l'univers d'FMA, je ne peux pas vraiment en dire plus. Comme ce n'était pas une découverte, je n'avais pas les yeux qui brillaient et ne m'étonnais pas de toutes les actions qui avaient lieu : elles m'étaient déjà connues. Et puis, présenter FMA aujourd'hui... ça ne se fait plus voyons ! Enfin, pas à mon sens puisque dans ma tête, tout le monde le connait, au moins de nom. Si ce n'est pas votre cas, il ne vous suffit que de franchir le cap ! Plongez au cœur d'un monde où l'alchimie fait partie du quotidien, suivez Ed & Al dans leur quête pour la pierre philosophale qui leur permettra de retrouver leurs corps. Attachez-vous à eux et aux nombreux autres personnages que vous croiserez comme Mustang, Armstrong, Winry, Izumi, Hawkeye, Hughes et tellement d'autres !

     

     

    Septembre rime avec lectureNanami

     Nauriel, Corbeyran & Sarn  ▌ 2006 - Dargaud  ▌ 5 vol. (terminé)

    Une adolescente rêveuse et timide éprouve des difficultés à assumer ses devoirs scolaires et à affronter son quotidien social et familial. 

    La découverte d'un livre magique l'amène à incarner une princesse dans une pièce de théâtre et la fait basculer dans un terrifiant monde imaginaire...

     

    Ce fut assez amusant, le moment où j'ai commencé cette série. Juste avant j'avais regardé le film Lost in Austen, qui avait le même principe : L'héroïne se retrouve plongée dans l'univers du livre. Je n'ai même pas fait exprès ! Mais le but n'est pas d'écrire en me contentant de comparer les deux. Ou même d'aller plus loin dans les analogies.

    J'aime bien les concepts de type "rentrer dans un livre". Nanami est tout de même un peu spécifique. Il y a des conditions pour rentrer dans l'histoire, il faut être en train de la jouer. Comme du théâtre, c'est cela. Donc ils rentrent à plusieurs dans cet univers ! Au début ça a un peu des allures de "Jeu vidéo du futur". On y rentre quand on joue, on en sort quand on "s'arrête". Un peu comme moi qui étais dedans quand j'avais le livre dans les mains, et qui en sortait quand je le fermais.

    Il y avait vraiment de quoi faire une bonne histoire avec Nanami. De l'étoffer beaucoup plus que ça n'a été fait. Je ne suis pas spécialement restée sur ma faim lorsque j'ai refermé le dernier tome, je me suis simplement rendue compte qu'on aurait pu en faire beaucoup plus au milieu. En roman ça aurait pu être franchement pas mal. Approfondir davantage le monde dans lequel Nanami se retrouve transporté, évoquer peut être plus ou "mieux" les autres qui avaient joué des rôles auparavant comme le font Nanami et ses "amis" aujourd'hui. En savoir plus sur ces gardiens... On aurait même pu imaginer un complot à leur niveau ! Ca aurait peut être fait "trop" pour une BD qui est tout de même destiné aux "enfants". Quoiqu'il en soit, c'est une histoire que j'ai grandement apprécié. 

     

     

    Septembre rime avec lecturePéchés Mignons T1

     Arthur de Pins  ▌ 2006 - Fluide Glacial  ▌ 4 vol. (terminé)

    Elles sont girondes, mignonnes à croquer, terriblement sexy. Un album coquin qui cartonne. Fluide glamour, tout le charme de l'humour.

     

    Séduite par La Marche du Crabe, j'ai décidé d'essayer d'autres livres de l'auteur, dans un registre singulièrement différent.

    Lors de ma lecture, je me suis demandé sur quoi j'étais tombée. Terminé, je l'ai mis sur le côté en me demandant ce que je venais de lire. Avec du recul, j'en arrive à "C'est totalement génial !".

    Les dessins sont tout simplement adorables. Ils sont mignons, comme si on avait des petits chibis de partout. Et puis ces femmes ! Ah ! Ces femmes ! Avec des formes, des vraies ! De belles femmes ! Je les trouve à croquer.

    La BD consiste en une succession de petites histoires drôles entre notre petit homme et les femmes qu'il rencontre. Parfois mignons, parfois coquins mais toujours avec humour, c'est ce qui fait tout le charme dePéchés Mignons.

    Juste pour le plaisir, un petit aperçu 


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