• Lu pour le Défi T1

    Stigmata

    Sigmata T1

    De : Ko Yasung
    Editeur : Kabuto
    2 volumes (arrêté)

    Type : Seinen
    Genre : Action, Fantastique

    Partie à la recherche d'un religieux, la jeune nonne soeur Rosa renverse par mégarde un jeune berger. Si celui-ci sort indemne de l'accident, il est devenu totalement amnésique. Mais est-ce vraiment l'accident qui lui a fait perdre la mémoire? En effet, ses bras sont couverts de bandages qui cachent des blessures semblables à celles du Christ sur la croix, des stigmates étranges qui semblent intéresser les démons que pourchasse soeur Rosa. Ces blessures confèrent également des pouvoirs étranges au jeune homme dont la jeune nonne va découvrir la véritable identité avec stupeur...

    Stigmata T1En recopiant ce résumé figurant sur la quatrième de couverture, j'ai l'impression que la véritable identité du berger qui va stupéfier soeur Rosa est qu'il serait le Christ. C'est peut-être la façon dont il est tourné qui me fait penser ça. Mais oublions cette idée totalement folle. Non, le berger n'est pas le Christ ! Et pour savoir qui il est, il faudra tourner quelques pages.

    Les quelques premières pages ne m'avaient pas inspirées confiance. On tombe tout de suite en pleine bataille, les hommes perdent du terrain face à un démon jusqu'à ce que Radem (le centre de recherches en criminologies occulte) intervienne. Ce sont des clercs, habillés en clerc, avec de gros fusils qui communiquent même par radio. Lorsqu'ils tirent sur le démon, ils récitent une prière se finissant par "au nom du père, du fils et du saint esprit.... AMEN". À cet instant, je me suis dit que si à chaque fois qu'ils devaient tirer ou combattre un démon, j'avais droit à une prière qui se finirait comme ça, ça n'irait pas. Ça m'aurait fortement agacé. Mais j'ai été rassurée par la suite : tout cela n'était que l'entrée en matière !

    Stigmata T1L'histoire tourne autour d'une guerre qui devrait à nouveau éclater. Il y avait déjà eu une guerre sainte une dizaine d'année plus tôt et l'histoire serait sur le point de se répéter. Radem veut donc se préparer à l'affrontement. La trame de l'histoire est posée. Il va y avoir de l'action, surement beaucoup d'action.

    Et, bien que le tout soit sur fond religieux, c'est plutôt agréable. J'ai tendance à bien apprécier les histoires de ce type. Il y a un fond de Bible là dessous à n'en pas douter mais il n'est pas question de mettre la religion au premier plan pour vous convertir. Allons taper du démon plutôt.

    Avant cela, je vais évoquer un fait qui m'a déplu : l'amnésie du personnage principal. Je sature des personnages principaux qui se prennent un coup sur la tête et deviennent amnésique par la suite. Ça passait comme une lettre à la poste les premières fois, comme pour Elfen Lied, mais maintenant, j'ai tendance à en avoir un peu marre même si je n'en croise pas si souvent que ça. Le berger a beau s'en sortir sans une égratignure, il perd la mémoire. J'ai dû mal à y croire.

    Malgré tout, c'est plutôt bien passé avec le berger. J'ai accepté le fait, même s'il ne me plaisait pas trop. De la même manière, ce personnage mange énormément (aux frais de Rosa), ce que j'ai trouvé un peu trop "déjà vu" à la façon dont c'était présenté et utilisé par l’auteur.

    Il n'empêche qu'il est bien agréable ce berger, bien sympathique. Avec lui, on va découvrir la force sacrée, des sortes de pouvoirs dont disposent les clercs lorsqu'ils ont réussi à les activer. Sinon, ils sont armés, comme l'est Rosa.

    Stigmata T1

    C'est après l'apparition de la force sacrée dans le manga qu'on va en savoir plus sur le titre Stigmata. Le titre est proche de "stigmates", qui sont des "marques des plaies de la Passion de Jésus apparaissant sur le corps de quelques extatiques et généralement accompagnées de souffrances physiques et morales rappelant celles endurées par Jésus." (Larousse). Je viens d'aller vérifier la définition du côté religieux du terme et c'est effectivement ça. On parlera même dans le manga de "Stigmaster" pour désigner certains personnages, les fameux "chevaliers de l'apocalypse" qu'on évoque sur la couverture.

    Couverture sur laquelle j'ai d'ailleurs du mal à reconnaître le personnage. S'il s'agit de Gabriel, je ne trouve pas qu'il ressemble beaucoup à celui que j'ai aperçu à l'intérieur des pages.

    Pour poursuivre, je ne connaissais pas l'auteur avant de me lancer dans Stigmata. Je découvre aussi bien son histoire que ses dessins qui m'ont rapidement plus. Surtout ceux des scènes de combat que je trouve précis. J'arrive à suivre les mouvements et bien visualiser la scène, ce que j'ai souvent du mal à faire quand ça bouge beaucoup.

    Autant dire que Stigmata est une bonne surprise. Dommage que la publication ait été arrêtée au second tome alors que la série est composée de trois volumes. Après, à voir si l'auteur ne s'est pas arrêté en cours de route. Je compte fortement vérifier en lisant les deux volumes suivant.


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  • Merci à liame pour la série !
    Lu pour le Défi T1

    No Longer Heroine

    NLonger Heroine T1

    De : Momoko Kôda
    Editeur : Delcourt
    10 volumes (terminé)

    Type : Shojo
    Genre :Tranche de vie

    Toutes les filles rêvent un jour de rencontrer l'amour.... Et Hatori ne déroge pas à cette règle. Elle est d'ailleurs parfaitement persuadée que Rita, son ami d'enfance mais véritable coureur de jupons, finira par tomber légitimement amoureux d'elle. Mais quand ce dernier commence à sortir avec Adachi, l'intello de la classe.... rien ne va plus ! Et si Hatori était en train de se faire voler la vedette de son propre manga ?!

    No Longer Heroine  T1De temps en temps, dans certains mangas, on a le droit à des textes de type "On se croirait dans un manga" comme petit trait d'humour. No Longer Heroine a carrément choisit ce principe comme ligne directrice. Pour Hatori, on est dans son manga, dans son film à elle et ça ne peut donc être qu'elle le personnage principal de l'histoire. Personne d'autre. Toute l'histoire est basée sur ce principe, en suivant une fille qui est dans son monde tout du long.

    Ce n'est pas juste un monde imaginé qu'elle raconterait. C'est la réalité qu'elle voit ainsi et elle y croit dur comme fer. Les projecteurs sont sur elle et il est obligé qu'elle finisse avec le garçon qu'elle aime. Parce que ça finit souvent comme ça dans les shojos qu'elle a pu lire : les amis d'enfance finissent ensemble.

    J'ai beaucoup aimé ce côté très décalé et second degré que ça provoque. Je ne prenais pas du tout Hatori au sérieux et trouvais le concept sympa. Il sort du lot à n'en pas douter. Il ne faut juste pas que ça s'essouffle.  Dès le début j'ai trouvé qu'elle se faisait des films et qu'il faudrait qu'elle redescende sur terre.

    Et elle en aura mis du temps pour redescendre sur terre. Un peu trop de temps d'ailleurs car il aura fallu qu'elle soit très clairement confrontée à la réalité plus d'une fois pour toucher le sol.


    Mais en même temps, Hatori a un comportement très vrai. Ce n'est pas une héroïne qui va être parfaite et dont le garçon ne manquera inévitablement de tomber amoureux. Non. Elle va faire des choses pas sympa du tout et aura un comportement plutôt détestable par moment (comme quand elle est chez Rita). Il n'empêche que ce genre de comportement entre filles, ça arrive. Et bien qu'en lisant l'histoire, j'ai trouvé ça pas sympa de la part d'Hatori, on est déjà tous passés par le sentiment qui l'a poussée à en venir là.

    No Longer Heroine  T1Dans la même lignée, le monde des lycéens que l'auteure dépeint m'a semblé très proche de la réalité. Un garçon très beau ne sort pas toujours avec la plus belle fille du lycée. Les filles ont cette tendance à être hypocrites les unes envers les autres, même avec leurs ami(e)s. Et, même si on est contre l'injustice et révolté intérieurement, on n'a pas toujours le courage de faire face.

    L'auteure a aussi un ton très particulier. Que ce soit dans son histoire ou dans les mots qu'elle a laissé, on sent qu'elle est très vivante, qu'elle aime partager, qu'elle est communicative, animée... Ca se ressent énormément et ça donne une certaine atmosphère au manga. C'est très familier, comme si c'était une amie qui nous le racontait.

    Par moment, c'est pour moi un tout petit peu trop familier. Pas dans le sens où y aurait des insultes, juste une question de vocabulaire. Je ne suis pas adepte du mot "kiffer" et voir dans une bulle "kess tu", ça me fait tiquer.

    Néanmoins, j'attends autre chose de la suite. J'espère vraiment qu'au second volume, la page sera tournée et qu'Hatori passera à autre chose car il faut se faire une raison.


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  • Merci à liame pour la série !
    Lu pour le Défi T1

    Le Chemin des Fleurs

    Le Chemin des Fleurs T1

    De : Ako Shimaki
    Editeur : Kaze
    9 volumes (en cours)

    Type : Shojo
    Genre : Tranche de vie

    Il y a un peu plus d'un an, j'avais parlé de Secret Girl d'Ako Shimaki. Cette fois, je m'attaque au Chemin des Fleurs, qui est bien loin du précédent !

    Le Chemin des FleursKyônosuke appartient à une grande famille de kabuki mais réalise de piètres performances par manque de volonté et d'envie. Il va tomber sur Ayame, une fan inconditionnelle de kabuki qui cumule les petits boulots. Alors qu'il tombe amoureux d'elle, Ayame le rejettera immédiatement en lui apprenant être amoureuse d'Hiro, jeune homme brillant au kabuki qui va s'inscrire à l'école de kabuki dont Kyônosuke est l'héritier.

    Je n'ai aucune connaissance en kabuki. Lorsque, à la page de présentation des personnages, j'aperçois l'encadré "lexique du kabuki", j'ai fortement craint d'être inondée de termes spécifiques qui rendraient la lecture moins fluide. Je ne viens d'ailleurs de lire ce fameux lexique qu'à l'instant tant il m'avait effrayé au premier abord. C'est donc dire à quel point il ne m'a pas manqué lors de la lecture. Les termes sont très intéressants et j'aurais effectivement pu les retrouver au cours de la lecture. Je les rencontrerai peut être dans le volume suivant. Mais en tant que tel, pour ce premier tome, j'ai facilement pu m'en passer. Aucun des termes n'était utilisé.

    Bien que mes connaissances du théâtre traditionnel japonais soient nulles et que je n'ai jamais regardé une image ou vidéo, l'auteure a su magnifiquement me présenter le kabuki. Les dessins liés au kabuki, lorsqu'il est exercé sérieusement, sont d'une force incroyable. J'ai réussi à ressentir la puissance de leur jeu sur les quelques dessins où on peut les apercevoir.

    J'ai envie d'en voir plus, que ce soit sur le jeu de Kawamura ou celui d'Hiroki. Ou même un autre personnage qui arriverait dans l'histoire.

    Au cours de ma lecture, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à liame. Je me souviens avoir dit pour A Romantic Love Story que j'avais particulièrement apprécié avoir la perspective du personnage masculin. Elle m'avait alors dit qu'elle essaierait "d'en trouver d'autres où il y a l'avis du garçon." Avec Le Chemin des Fleurs, je suis totalement comblée !

    Kawamura n'est, au début, pas un personnage auquel on pourrait s'attacher. Il ne fait aucun effort au kabuki car ses spectatrices n'ont d'yeux que pour lui plutôt que son jeu. Il ne s'embête donc pas à faire les choses bien et profite de sa popularité. Vraiment pas le genre de garçon que je fréquenterais.

    Lorsqu'Ayame fait son apparition, il perd pied. Elle ne lui court pas après comme ses fans et a bien conscience qu'il joue très mal lors de ses représentations. Elle ne cherche même pas à le voir faire du kabuki. Grâce à elle, il va être obligé de faire face à la réalité. Réalité qu'il avait tendance à fuir jusqu'à présent. Mais l'impact sera encore plus grand : Il en tombera amoureux. Une fille désintéressée, c'est le secret pour attirer ce type de garçon. Il va s'attacher à elle rapidement et voudra à tout prix être avec, même si ce n'est pas réciproque.

    Le Chemin des FleursC'est peu après ce moment que Kawamura prend un nouveau chemin.

    J'ai tout de suite accroché avec le personnage d'Ayame en fille totalement désintéressée de notre héros. Et pas juste désintéressée pour l'être, pour ne pas être dans le même sac que les autres ou pour l'embêter. Non. Elle est déjà amoureuse. Et pas de lui. Même en dehors de cette histoire d'amour, elle est à part. Je la trouve imprévisible. Elle dit ce qu'elle pense et s'occupe de ce qu'elle a à faire sans s'occuper du reste. Elle me fait penser à un électron libre.

    Le tome 1 se contente d'être une introduction à l'histoire. Ce n'est que le début, qu'un seul volume. Pourtant, j'ai pleuré à deux ou trois moments tellement j'étais embarquée par les émotions qui s'échappaient des images. Il m'est déjà arrivé plusieurs fois de pleurer en lisant une série entière, souvent sur la fin (comme pour Elfen Lied), mais là, dès le premier tome et plusieurs fois ! Je n'en reviens pas moi-même. Oui, je suis très sensible !

    Le Chemin des Fleurs est donc un manga à l'émotion palpable entraînant le lecteur sur les planches du kabuki et dans le coeur d'un garçon amoureux.


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  • Lu pour Défi T1

    Sasameke T1

    Sasameke T1

    De : Gotsubo Ruyji
    Editeur : Glénat
    5 volumes (terminé)

    Type : Shonen
    Genre : Comédie, Sport

    Mais quel est donc ce titre inconnu dont je n'ai jamais entendu parler? Sasameke, c'est la série que personne n'a et que personne ne regrette de ne pas posséder.

    Parlons foot.

    Sasameke T1De manière générale, je n'ai rien contre les mangas sportifs. Je les aime bien quel que soit le sport qu'ils traitent. Je les trouve intéressant à leur façon. Ainsi, j'ai déjà pu accrocher à Eyeshield 21 ou encore Suzuka

    Sasameke ne va pas vous donner les règles du jeu du football. Rien ne sera dit. Pas même l'épineuse question des hors-jeux est abordée. En tout cas, il n'en est pas question dans ce volume. Le sport en question est tellement répandu dans le monde (et sur notre hexagone) que ça aurait même été un peu lourd de farcir le tome d'explications.

    Rakuichi est de retour au japon et ne veut plus entendre parler de foot car il a trop souffert de la pression qu'on lui mettait sur les épaules. Inae ne pourra pas s'empêcher de lui demander le pourquoi du comment qu'il ne veuille plus jouer au foot. Je sentais l'exaspération de Rakuichi car elle m'exaspérait aussi d'insister autant. Il parlera quand il parlera ! Pas besoin de le bassiner autant !

    Mais la vie de Rakuichi ne sera pas tranquille maintenant qu'il est revenu au Japon. Tout le monde sait qu'il était le meilleur au foot et pense qu'il est revenu car il a échoué en Italie. Normal qu'il ne cherche qu'à se terrer dans son trou. C'était sans compter sur sa cousine et professeure qui réussira à l'obliger à jouer pour le club de foot du lycée.

    Sasameke T1On le voit donc jouer au foot, lui et le club. Trois sortent du lot d'après l'histoire. Lui, bon depuis qu'il est petit, capable d'être à fond dès la première foulée ; un autre qui est exceptionnel au dribble et le dernier est au-dessus de la moyenne dans tous les domaines. Honnêtement, j'ai eu beaucoup de mal à me rendre compte du côté "exceptionnel" de ces trois là. À part l'as du dribble, les deux autres, je n'ai pas su le distinguer par les cases. Je ne me suis absolument pas rendue compte en quoi ces deux étaient "mieux" que les autres. Peut être qu'avec d'autres scènes de foot j'en prendrai davantage conscience.

    Le foot n'était donc pas ce qui m'a fait acheter ce premier tome. Les dessins ont joué en revanche. La couverture m'a plu et le style à l'intérieur aussi. Malheureusement, j'ai fini par déchanter au cours de la lecture. Sur plusieurs cases j'ai percuté sur des visages, les trouvant légèrement déformés.

    Une fille attire l'attention. Une blonde capable de mettre à terre un garçon. Je la trouvais "cool" à première vue. On ne la cerne pas facilement. Arrivée à la fin, on en sait toujours trop peu pour savoir ce qu'elle cache. À un moment précis, en revanche, elle a l'air possédée par un autre personnage. C'est un jour, sur le toit avec Rakuichi. Elle agit étrangement de façon très "girly" et rougit et.... Non, ça ne colle vraiment pas à ce qu'on a pu apercevoir d'elle jusqu'à maintenant, et même à ce qu'on en voit après.

    Pourtant, les dessins restent sympa et l'histoire du poulet mort est pas mal. Ca met une grande touche de légèreté d'un coup après le match et des personnages comme la blonde ou l'as du dribble peuvent réserver de bonnes surprises pour la suite. Malgré tout, je n'ai pas assez accroché pour prendre le temps de lire la suite.


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  • Comme souvent, je pense que j'ai eu les yeux plus gros que le ventre en choisissant la durée du défi tout en tenant compte du nombre de tomes que je me devais lire. Car il ne me fallait pas simplement les lire pour faire un peu de place sur mes étagères mais bien en dire quelques mots à chaque fois, ce qui n'est pas toujours une mince affaire.

    J'ai eu des moments d'inspiration et d'autres où elle fut absente. La quantité de mots écrits me décourageait de jour en jour. La plupart du temps, je n'ai pas pu prendre le temps d'avoir du recul sur mes lectures, ni même de bien mettre mes idées en place avant de commencer à rédiger. Aussi la qualité des "chroniques" est parfois douteuse, trahissant un sentiment de "ras-le-bol", d'un besoin de souffler un peu au milieu de toutes ces histoires. L'overdose me guettait.

    Mais bien chanceuse que je suis de ne pas m'être laissée prendre par cette terrible maladie qui empêche toute personne de lire pour une durée indéterminée !

    Le défi comprenait 26 volumes à lire, plus un si l'envie me prenait et que le temps s'y prêtait. L'envie n'y était pas, j'ai préféré le laisser de côté pour une autre fois. En revanche, je suis passée au travers des 26 séries différentes présentes dans ma liste.

    Globalement, je suis plutôt satisfaite de toutes les lectures que j'ai faite. Des titres m'ont plu plus que d'autres mais aucun ne m'a répugné alors que certains m'ont enchantés. Je suis vraiment heureuse d'avoir enfin pris le temps de lire tout ça, même si j'ai dû me presser pour se faire. J'ai découvert des séries qui ont emporté mon coeur et dont je suis impatiente de pouvoir m'attaquer à la suite.

    Et sans plus de préambule, je vous propose la (longue) liste de tous ces titres accompagnés de quelques mots parfois écrits sans aucune envie.

     

     

    Les chroniques longues

      

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    Le Prince, la Sorcière
    et les Princesses

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    Full ahead ! Coco

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    Letter Bee

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    Obaka-chan

     

     

     

    Les chroniques courtes

     

     

     

    Asura T1 de Rie Nakamura

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2013, Soleil
    4 vol. (terminé)


    Après être tombée sur deux titres plaisants (Le Prince, la Sorcière et les Princesses et Full ahead ! Coco) il fallait bien que je lise une histoire un peu moins agréable. C'était inévitable. C'est donc tombé sur Asura !

    La couverture ne m'emballait déjà pas. Le dessin de manière générale ne me botte pas plus que ça. Ça se regarde sans plus. Je ne me suis pas arrêtée pour admirer. Non. Ils ne m'ont pas assez plu pour que je sois tentée par une telle idée.

    L'histoire m'a aussi peu emballée que les dessins. Pourtant il y avait un brin d'espoir.

    Haruka est une humaine particulière puisqu'elle possède la marque du démon, ce qui fait qu'elle est une des rares humaines à pouvoir faire un enfant à un démon. De ce fait, les démons ne tardent pas à débarquer dans sa vie pour tenter de se l'approprier.

    Appétissant, n'est-ce pas?

    L'intrigue ne me passionne absolument pas. Quand Nachi apparaît, je redoute terriblement qu'à la page suivante il ne fasse d'Haruka son esclave et s'amuse à faire tout ce qu'il a envie. Cette idée m'a traversé l'esprit. Je me suis donc fortement réjouie quand l'inverse se produit ! À cet instant, je me dis que finalement, ça peut être sympa au vu de la tournure des événements.

    Mais non. Rien à faire. On se rend compte qu'elle est amoureuse et que lui aussi... Alors qu'ils ne le savent pas eux même encore à ce stade-là, et que ce n'est dit nulle part. Ça n'en reste pas moins aussi évident et flagrant que le nez au milieu du visage. Déjà, l'intrigue amoureuse est plombée d'office.

    Il faut quand même un peu de concurrence à Nachi, que tout ne soit pas trop facile. Alors un deuxième démon entre en jeu. Lui, je n'y ai tout simplement pas cru. Haruka va voir une partie de lui-même en se retrouvant à l'intérieur de lui et apprendre qu'il a aimé une femme, qu'il est triste depuis... Elle va lui balancer quelques mots bien jolis qu'on croirait tout préparés pour l'occasion et le démon va s'intéresser à elle comme par magie.

    C'est flagrant par ce que j'en dis, ce tome ne m'a pas spécialement plu. Je ne songe donc même pas à lire la suite.

     

     

    Be Loved T1 de Kaco Mitsuki

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2013, Soleil
    2 vol. (terminé)


    Tsugumi tombe amoureuse d'un garçon en blouse blanche dans la serre de l'école. Lorsqu'elle le revoit, elle découvre que c'est son professeur de chimie...

    Un amour entre un élève et un prof ! Un ! Ça faisait un bail que je n'étais pas tombée sur une histoire de ce type. Il faut dire que je m'évertue à les fuir, ce qui me réussit plutôt bien. Le fantasme du professeur ne m'atteint pas. Peut-être cela aurait-il été différent si j'avais eu un professeur comme Kamijô.

    Il est encore étudiant à la fac à ce moment. Il donne des cours dans un lycée en plus. Ce n'est donc pas un professeur à part entière et il le sait très bien. D'où le fait qu'il se permette de traîner avec une de ses élèves.

    L'histoire de base ne me passionne pas. J'ai pourtant bien aimé le lire. C'était mignon, c'était sympa (et la première fois que j'ai vu Kamijô, je l'ai trouvé à tomber). Mais j'ai beaucoup du mal avec leurs sentiments. Un tel coup de foudre instantané des deux parties... Je ne parviens simplement pas à y croire, à ressentir leur amour l'un pour l'autre, ce qui a rendu la lecture un peu plate à mon goût.

    Du coup, je ne chercherai pas particulièrement à lire le second tome, qui est la fin de l'histoire. Je vais de toute manière bien vite oublier que je l'ai lu.

     

     

    Iris ZeroT1 de Hotaru Takana & Piroshiko

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2012, Doki Doki
    5 vol. (en cours)

    Tôru est un iris zero. Il est le seul de son établissement à ne pas posséder d'iris, cette chose particulière que tout autre élève possède dans ses yeux, permettant à chacun de "voir". Il est normal. Seulement, pour vivre parmi eux, il opte pour l' "exposition minimale" afin de ne pas être brimé pour être différent. Cette méthode fonctionnait plutôt bien jusqu'à ce que Koyuki vienne à sa rencontre.

    J'ai énormément adhéré à cette histoire d'Iris. Le premier tome ne permet pas de connaitre beaucoup d'iris différents, mais pour ceux qui sont dévoilés, je les apprécie parce qu'ils sont simples. Le but n'est pas d'avoir un Iris très complexe qui te positionne sensiblement au-dessus du lot. Non. On a des petites choses comme "Voir qui est la personne la plus apte à être chef de club, trésorier, ou n'importe quel autre titre", ou encore quelqu'un qui peut voir à quel métier tu es destiné. Et ainsi de suite. On ne part pas dans de la surenchère exagérée.

    Tôru est un adolescent qui a donc eu tendance à rester dans son coin. Son capital d'amis est relativement faible. On n'en dénombre qu'un seul. Mais bien sûr, ça va rapidement changer sans qu'il ne le désire vraiment.

    L'histoire n'est pas mal. Tôru me plait bien avec son esprit d'analyse et la façon détachée qu'il a d'aider les autres.

    Je n'ai tout de même pas été transportée par l'histoire. Je l'ai trouvé bien et c'est tout. Sans plus.

     

     

     

    Vairocana T1 de Moa Hato

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2008, Les Humanoïdes Associés
    3 vol. (arrêté)


    Réveiller un monstre des temps anciens endormi depuis près de 400 ans n'est pas sans conséquences. Le jeune prince Iska aurait dû se méfier... Mais le mal est fait. Pour corriger sa faute, il est prêt à tout. Ressuscité avec son cortège de maléfices et de pouvoirs démoniaque, le démon "Nué" va embarquer Iska dans une dangereuse quête aux frontières d'un monde peuplé de créatures fantastiques.

    Je trouve le résumé un peu simple. Il ne dévoile pas grand-chose mais ne présente pas non plus les particularités du manga qui le ferait un peu sortir du lot des histoires fantasy du même genre.

    Nué, le grand méchant, est un démon à l'apparence particulière. Un mélange de plusieurs créatures et animaux. Il va réussir à se libérer en rusant, une ruse un peu facile j'ai trouvé, un peu trop "déjà-vu" à mon goût. Mais chose étonnante, ce démon est haï de tous. Pas juste des humains, mais aussi des esprits. A la façon dont il est présenté, il ne semble avoir aucun allié dans ce monde.

    Iska, qui a le malheur de le libérer, est aussi intéressant. Il n'est pas seulement un prince qui a commis une lourde faute, il a une particularité depuis son enfance qui fait que son père l'a mis à part dès son plus jeune âge. Lorsqu'on apprend ce qu'il cache, on se rend compte qu'il y a là quelque chose à exploiter qui va revenir plus tard dans l'histoire et qui risque de mener à des révélations.

    Dans un tout autre genre, il y a Temna, le personnage mystérieux de l'histoire. Tout ce qu'on sait de lui, finalement, c'est qu'il fait partie des esprits et semble être très important parmi ceux-ci. Sinon, on ignore sa véritable apparence, ses pouvoirs ainsi que tout le reste. C'est donc sans doute le personnage le plus intriguant, en plus d'être fort et intelligent.

    L'histoire en tant que telle est plutôt plaisante. La quête est lancée d'entrée de jeu, différents ennemis ont fait leurs apparitions ainsi que les alliés. Tout le monde se met en route de son côté pour mener à bien son plan.

    Malheureusement, il n'existe pas plus de trois tomes à cette série comme elle a été arrêtée. De ce fait, même si je suis quelque peu curieuse quant à la suite sans être follement ensorcelée, je ne pense pas me donner la peine de lire la suite comme je ne saurai jamais la fin.

     

     

    Je t'aime Suzuki T1 de Go Ikeyamada

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2013, Kurokawa
    4/18 vol. (en cours)


    Je me réjouissais d'avoir dans ma pile Je t'aime Suzuki !! car j'avais déjà lu Moe Kare ! et commencé Prince Eleven de la même auteure. Je ne nage pas en terrain inconnu et part avec une bonne image en tête.

    C'est le jour de la rentrée au collège pour Hikaru Suzuki et son amie d'enfance, Chihiro. Hikaru n'est pas encore arrivé en classe qu'il prend la défense d'une nouvelle élève, Sayaka. D'une timidité extrême, la jeune fille cache un secret inattendu : passionnée de comédie, elle change du tout au tout dès qu'elle monte sur les planches ! Dans le même temps, un autre élève, dont le nom est lui aussi Suzuki, se fait remarquer par son comportement odieux...

    Collège : ça m'a totalement bloqué. Les personnages sont trop jeunes pour moi. Trop jeunes pour que je puisse m'identifier à eux et apprécier pleinement l'histoire. Ça se remarque tout de suite à leurs visages enfantins. Je ne me suis pas non plus gâché la lecture sous ce prétexte. D'autant plus que l'auteure annonce dans ce premier tome que l'on va retrouver les personnages quand ils seront au lycée et qu'elle a hâte de les dessiner. Tant mieux ! J'ai hâte d'y être de mon côté.

    Mais je ne compte pas dessus non plus. En regardant les résumés et les couvertures, le sixième tome qui sortira en avril est toujours avec nos collégiens. Le lycée, ce n'est pas pour tout de suite.

    Il y a également un autre petit point qui me turlupine quelque peu parce que c'est au moins la troisième série que je lis d'elle : ses dessins ne varient pas (ou alors très très peu). On peut prendre le personnage masculin de n'importe quelle histoire et on remarquera que physiquement, ce sont les mêmes. Je comprends qu'un auteur ait son style et que les personnages ont tendance à se ressembler d'une série à une autre. Mais j'en suis arrivée au point où j'ai l'impression que physiquement ce sont tous les mêmes, on leur change juste le nom et le caractère et hop, c'est reparti.

    D'ailleurs, j'ai trouvé dans ce volume les personnages assez stéréotypés ou des types de personnages trop connus, qui ne semblent pas avoir leurs propres caractéristiques. Ainsi on tombe sur le gamin odieux et bourge. C'est sans doute le personnage le plus stéréotypé du groupe. Ensuite viendrait l'amie d'enfance, Chihiro, une fille au caractère assez fort qui a pourtant une sensibilité. On trouve aussi Sayaka, la fille ultra timide qui a pourtant un talent exceptionnel. Et le quatrième de la bande, Hikaru, un garçon très simple et tout le temps heureux.

    L'histoire reste toute mignonne, autant que le sont les personnages. Je la trouve néanmoins assez prévisible jusque-là, à moins qu'il n'y ait de véritable twist par la suite. Mais je n'y crois pas vraiment.

    Le fait qu'on parle de théâtre ne me déplait pas et l'histoire semble suivre principalement deux personnages qui veulent accomplir leurs rêves respectifs. Une histoire assez positive en somme.

    Malgré tout, je n'ai pas réussi à accrocher à cette série. Dommage.

     

     

    Claymore T1 de Norihiro Yagi

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2006, Glénat
    23 vol. (en cours)


    Claymore fait partie de ces séries que j'ai regardé en anime il y a des années et que je souhaitais un jour poursuivre en lisant le manga. Cela prend plus ou moins de temps en fonction des séries pour en venir à lire les volumes, et grâce à mon petit défi personnel, j'entame la grande histoire qu'est celle de Claymore.

    Claymore, c'est le nom donné à des filles qui sont mi- humaines, mi- démones. Ce sont des guerrières aux armes gigantesques qui tuent des démons sur contrat.

    La série suit plus particulièrement Claire, une Claymore un peu particulière puisqu'elle semble pouvoir éprouver une certaine affection envers les humains bien que ceux-ci voient d'un très mauvais oeil les claymores, même si elles leur sont très utiles pour les débarrasser des démons.

    Je n'ai pas découvert l'histoire avec ce tome, je ne suis pas allée plus loin que l'anime non plus mais ça m'a rafraichi la mémoire. J'ai fait connaissance avec les dessins en revanche, les visages des personnages, les têtes de manière générale, m'ont quelque peu heurtés. Je me suis immédiatement dit que c'était un style qu'on reconnait immédiatement quand on le croise ailleurs.

    Vivement que je me penche sur la suite

     

     

    Shooting Star Lens T1 de Mayu Murata

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2013, Panini
    3 vol. (en cours)


    Risa est une jeune fille discrète et sans aucune expérience amoureuse. Yûgure est le plus populaire des garçons de deuxième année de son collège. Rien ne rapproche ces deux jeunes gens, et pourtant, lorsqu'ils se croisent un beau soir devant l'école...

    Découvrez le premier épisode de cette poignante histoire d'amour !

    Poignante, c'est un mot juste. J'ai trouvé nos deux amoureux totalement adorables avec des sentiments tout mignons, purs et innocents. C'est beau à voir de temps en temps. Si j'en voyais trop d'un coup, je dirais que c'est trop mielleux et guimauve, mais une fois de temps à autre, ça passe très bien.

    J'ai souri à plusieurs reprises dans le tram tant les passages étaient beaux entre Risa et Yûgure. Ce qui ne m'a pas empêché, à d'autres instants, de trouver Risa un peu énervante. Et ce n’est pas souvent que je trouve une héroïne énervante. Le côté trop "parfait" de la fille qui aide tout le monde, qui est toute mignonne, toute gentille... à des moments elle l'était juste "trop".

    Sinon, j'aime bien cette histoire de scintillement, c'est mignon à souhait de se dire que la personne dont on est amoureux scintille, comme s'il y avait plein d'étoiles tout autour. C'est grâce à ça qu'on se rend compte que leur amour est tout rose, sincère et sans aucune vague.

    Aucune, tant que l'auteur n'aura pas décidé d'en insérer une. J'ai cru d'ailleurs qu'elle allait leur mettre des bâtons dans les roues par le biais de Risa quand celle-ci réalise que Yûgure est maintenant avec elle, ce qui fait de la peine à toutes les filles qui l'adulaient. Donc elle se sent mal... (et là elle m'a énervé par exemple).

    Shooting Star Lens reste une histoire toute jolie qui se lit facilement avec des dessins agréables et un couple mignon tout plein.

     

     

    Darren Shan T1 de Darren Shan & Takahiro Arai

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2009, Pika
    12 vol. (terminé)


    Darren Shan était un garçon ordinaire jusqu'à ce qu'il croise la route du Cirque de l'étrange et que son destin bascule... Désormais, Darren va plonger dans un monde obscur peuplé de vampires, de loup-garou et d'étranges créatures dont il n'aurait jamais pu soupçonner l'existence. Il ne lui reste qu'à dire adieu à son ancienne vie...

    Darren Shan a été très prolifique et a vu les choses en grand pour son roman. Il est l'auteur de la fameuse série de roman l'Assistant du vampire, titre qui n'est pas sans rappeler celui d'un film assez récent. Et maintenant, je découvre que cette série de manga est en fait la même histoire !

    Autant dire que je n'ai rien appris de nouveau dans ce tome alors que j'avais vu le film il y a deux ans environs. Le film est l'adaptation même du premier épisode de la série, soit le premier volume. Tout n'est pas exactement identique non plus, mais les différences ne sont pas énormes au niveau de la trame principale. Tout n'est que détail.

    J'ai trouvé l'histoire tout aussi sympathique que lorsque j'ai regardé le film. Un cirque de l'étrange, des monstres qui voyagent ensemble et ce vampire sur qui on n'en sait pas long... Deux très grands amis vont découvrir ces êtres fantastiques grâce au spectacle en croyant que tout n'est qu'illusion. Sauf que ces deux amis sont très particuliers puisqu'ils ont un goût prononcé pour l'étrange.

    Je ne pense pas prendre la peine d'acheter la suite puisque je ne suis pas plus entraînée par l'histoire que cela. Mais je prendrais sûrement le temps de la lire en l'empruntant.

     

     

    Ne me repousse pas ! T1 de Kana Nanajima

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2013, Soleil
    2 vol. (terminé)


    An est célibataire depuis 16 ans. Pensant faire des rencontres, elle part pendant les vacances d'été travailler au bord de la mer, mais pourquoi personne ne la drague-t-elle? Elle tombe finalement sur un ami d'enfance, Rei, de deux ans plus jeune qu'elle. Elle qui rêvait de filer le grand amour avec un garçon de son âge refuse l'idée de sortir avec quelqu'un de plus jeune, mais Rei lui déclare sa flamme et l'embrasse !!

    Deux tomes, c'est parfait ! Une durée très courte qui me convient tout à fait lorsque je veux faire un petit break dans une lecture longue. Ne me repousse pas ! a donc un format idéal pour un petit casse-croûte entre deux séries plus fournies en volumes.

    En plus, c'est une histoire d'amour entre des jeunes lycéens-collégiens. Et le triangle amoureux n'est pas loin, parce qu'un shojo sans triangle amoureux, c'est aussi rare qu'une rupture de Nutella dans un supermarché.

    Sauf que je n'y crois pas trop à celui-là. J'ai bien l'impression qu'An accepte la proposition de Rei uniquement parce qu'elle ne veut pas le perdre. On commet tous cette erreur une fois, de tomber sur quelqu'un qui nous aime véritablement, et nous qui ne savons si ce qu'on ressent c'est vraiment de l'amour ou pas, mais on sait qu'on ne veut pas perdre cette personne.... J'ai eu exactement ce ressenti en voyant An avec Rei. Je n'ai absolument pas l'impression qu'elle l'aime, juste qu'elle tient à lui en tant qu'ami et qu'elle ne veut pas qu'il disparaisse de sa vie parce qu'elle l'aurait rejeté.

    De mon point de vue, il ne reste donc plus qu'un seul garçon en course : Baba ! Il a un nom bizarre mais on le retient au moins tant il est hors du commun. Le problème avec lui, c'est qu'il est plutôt du type coureur de jupon et que même s'il s'intéresse à An, j'ai du mal à croire entièrement en sa sincérité.

    Mais tout cela n'est que spéculation !

    Le premier tome de Ne me repousse pas ! me fait découvrir une An qui a encore beaucoup à apprendre et découvrir de la vie, et surtout d'elle-même. Elle ne se connait pas encore très bien, ce qui risque de lui jouer des tours.

    Malgré tout, elle a la chance de vivre de très bons moments en compagnie de Rei qui tient sincèrement à elle. Et qui sait, peut-être que l'amour naîtra réellement dans son coeur?

     

     

    La légende de Raoh T1 de Tetsuo Hara + Buronson & Youkow Osada

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2008, Asuka
    5 vol. (terminé)


    Son nom est Raoh.
    Son école, le hokuto shikin, est à l'apogée de sa puissance. Confiant en la force qu'il a reçu du ciel, il avance droit devant lui sans jamais laisser le moindre regret infléchir sa volonté.
    Découvrez la jeunesse de Raoh, et tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le plus grand conquérant de l'histoire du hokuto !!

    Je n'ai pas tout le temps un bon flair lorsque je prends des mangas au hasard dans une librairie. J'aurais peut-être dû faire un peu plus attention en piochant la Légende de Raoh. Si je l'avais un peu feuilleté, j'aurais réalisé que ce titre est lié au manga Ken le Survivant dont Raoh est un des personnages. Ça ne m'a pas du tout empêché de comprendre l'histoire, mais je l'aurais peut-être plus apprécié en ayant lu la série principale.

    Raoh n'est pas un personnage auquel je me suis attachée. La façon dont il est présenté le rend difficilement attachant sous une quelconque forme. Il a une prestance, une présence. Il est imposant et puissant même au-delà des dessins. Il parle peu, utilisant l'action pour se faire comprendre. Peu d'émotions transparaîssent sur son visage, si ce n'est de la détermination et une grande confiance en lui. Il a les épaules pour gouverner, mais sa façon de faire est dans la même veine que son caractère.

    Raoh gouverne par la peur et la crainte. Ses sujets le suivent parce qu'ils ne veulent pas l'affronter. Ses soldats n'éprouvent aucune sympathie pour cet homme surpuissant. Pourtant, Raoh apparaît dans l'histoire en déclarant qu'il veut sortir le monde du chaos dans lequel il est. Il m'est assez difficile de croire qu'il veuille le bien d'autrui au vu de ce qui se dégage du personnage.

    Pourtant, Raoh a deux compagnons, deux amis qui le suivent et l'accompagnent. Le seul point qui le rattache à quelque chose de plus humain et qui peut me faire penser que ce que j'ai pu voir de lui n'est pas tout.

    Sur l'ensemble du tome, j'ai trouvé que la narration suivait un schéma un peu trop classique. Le même que celui qu'on nous apprend à l'école quand on apprend de quoi est composé une histoire et comment en écrire une. Le problème ici, c'est que ce schéma transparaît beaucoup trop.

    Raoh part aider le monde en allant conquérir tous les territoires. Une histoire de force, de puissance, de pouvoir.... de baston ! Même si la lecture me permis de passer le temps, je ne le prendrai pour lire la suite.

     

     

    Parapal T1 de Takumi Ishida

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2013, Delcourt
    5/9 vol. (en cours)


    Komaki est une lycéenne ordinaire, jusqu'au jour où elle fait un rêve étrange... Au réveil, la jeune fille constate avec surprise qu'un drôle d'individu s'est installé dans sa tête, et ne cesse de lui parler. Perturbée, Komaki va en plus découvrir que son odorat est désormais surdéveloppé. Et tandis qu'un nouveau monde sensuel s'ouvre à elle, son quotidien va peu à peu s'effriter. Amitié, amour... et mensonges ! Et si autour d'elle, d'autres camarades étaient aussi parasités?

    Je fais parfois de belles découvertes avec ce défi et Parapal n'y a pas échappé. La science-fiction n'est toujours pas un genre après lequel je cours beaucoup bien que j'en ai lu et que jusque-là, ça me plait assez, même si je n'en lis pas en quantité car j'en suis incapable. Une petite dose de temps en temps est la bienvenue en revanche ! Et Parapal m'apporta cette dose.

    Cette idée de parasite m'a tout de suite embarqué dans l'histoire. Ici, ce sont des petits êtres qui sont dans la tête de certaines personnes. Par leur présence, un des sens de l'hôte se retrouve surdéveloppé, amenant son lot de situations drôles et moins amusantes.

    Dans un manga comme Parapal, ce ne sont pas les dessins qui m'ont fait apprécier la lecture mais véritablement l'histoire en elle-même. Les dessins, eux, n'avaient pas de quoi me faire particulièrement rêver. Le récit, en revanche, m'a capté.

    Notamment ce qui arrive à Komaki. Elle menait une vie relativement heureusement avant qu'un parasite ne s'installe dans sa tête. À partir de cet instant, elle a fait face aux réalités qui l’entourent, faisant qu'une partie de son monde et de son quotidien s'est effondré. Elle était dans l'ignorance, elle se complaisait dans sa vie sans se rendre compte de ce qui se passait autour d'elle.

    J'ai trouvé le choc avec la réalité violent. Komaki se prend une belle baffe qui va lui ouvrir les yeux. Tout apprendre de cette façon... c'est dur. Mais notre héroïne n'a pas le temps de se morfondre puisqu'elle doit aider son parasite à mener à bien sa mission : retrouver les autres parasites venus sur terre.

    Avec l'aide d'un camarade de classe, Komaki ne va pas tarder à faire la connaissance d'humains parasités.

     

     

    Kingdom Hearts Chain of Memories T1 de Shiro Amano

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2012, Pika
    2 vol. (terminé)


    Après Kingdom Hearts, la saga continue avec Chain of Memories ! Toujours à la recherche de son ami Riku, Sora et ses fidèles compagnons, Donald, Dingo et Jimmy, sont confrontés à la mystérieuse organisation XIII, aux desseins troubles. Celle-ci les attire dans le Manoir Oblivion, gigantesque château où souvenirs et réalité se confondent. Ils y reverront des êtres chers, mais à quel prix....

    Ce premier volume est en fait relié à une autre série : Kingdom Hearts. Quand il était temps pour moi de lire ce tome, j'ai hésité. Je me demandais si je ne devais pas le mettre de côté et d'abord lire Kingdom Hearts avant de me lancer dans ce tome de Chain of Memories. Mais le défi était lancé et il était dans la liste à laquelle je devais me tenir. Alors je m'y suis tenue.

    L'univers de Kingdom hearts ne m'est pas tout à fait inconnu puisque j'ai pu jouer à KH II. Je connaissais grosso-modo l'histoire de base et les personnages présents. Je pense que ça m'a un peu aidé à me lancer dans Chain of Memories, car on atterrie comme en pleine histoire. Sora est avec Dingo, Donald et Jimmy et voyagent depuis longtemps ensemble. Riku et le roi Mickey sont évoqués, pour rappeler qu'ils sont enfermés de l'autre côté, dans les ténèbes. Et l'organisation XIII est présente... Je pense que quelqu'un qui n'y connait rien du tout à Kingdom Hearts ne devrait pas commencer par Chain of Memories. Il comprendrait sûrement l'histoire actuelle mais il est mieux de commencer par le tout début, non?

    J'ai donc découvert la version manga d'un jeu que j'apprécie beaucoup et il m'a totalement plu, que ce soit au niveau des dessins, des relations entre les personnages, des caractères des personnages eux-mêmes, d'Axel, des lieux... J'ai vraiment retrouvé le jeu. Et, contrairement à Archlord ou Tales of Symphonia, j'ai l'impression que je vais avoir une histoire complète (même si je m'avance peut être un peu, n'ayant lu que le premier tome).

    J'ai tout de même ressenti que le manga s'adressait normalement à un public un peu plus jeune. Lorsque l'Organisation explique le fonctionnement du Manoir par exemple, l'histoire de "Perdre c'est trouver et trouver c'est perdre", je l'ai trouvé immédiatement claire tandis que les personnages se demandent de quel genre d'énigme il peut bien s'agir.

    Ce détail ne m'a pas pour autant stoppée dans ma lecture. Je n'ai pas heurté violemment dessus au point de m'arrêter quelques secondes. La lecture resta plaisante du début à la fin et j'aimerais savoir comment Sora et ses amis vont se sortir de ce Manoir et à quel prix. Mais la fin ne sera pas pour tout de suite car je compte me plonger dans Kingdom Hearts d'abord, que je fasse les choses dans l'ordre !

     

     

    Gisèle Alain T1 de Sui Kasai

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2012, Ki-oon
    3 vol. (en cours)


    Début du XXe siècle. Héritière d'une famille noble, en rupture avec les siens, la jeune Gisèle gagne sa vie comme logeuse dans une pension. Mélange déroutant d'assurance et de fragilité, l'intrépide demoiselle décide de monter son agence pour devenir... femme à tout faire !
    Sauvetage de chats égarés, négociations secrètes pour les notables de la ville, bâtisse à retaper du sol au plafond : elle découvre les aléas de la vie, tout en enchantant son entourage par sa vitalité et sa fantaisie. Mais c'est sans compter sur un passé qui ne va pas tarder à la rattraper et à jeter un voile sombre sur cette liberté fraîchement acquise...

    Un autre manga historique de la part de ki-oon ! J'ai eu tendance à laisser tout ce qui était "historique" de côté. Pourtant, après avoir lu entre autre Cesare, je suis ravie à l'idée d'avoir une autre série parlant d'histoire entre mes mains.

    Ainsi, j'ai fait la connaissance de Gisèle, cette femme à tout faire au fort caractère. Une femme déterminée dans une société du XXe siècle. Une femme qui n'a pas peur de la vie ou des missions qu'on peut bien lui confier. À croire que plus la demande est folle, plus elle est heureuse.

    Néanmoins, cette jeune femme va faire face à la dure réalité. Gisèle a beau être pourvue de toute la bonne volonté du monde, elle doit se rendre à l'évidence : il y a des tâches qu'elle ne peut accomplir, comme porter des charges lourdes.

    De la même manière, Gisèle découvre le monde dans lequel elle vit. Enfant de bonne famille, elle a grandi jusqu'alors dans la maison de ses parents sans vraiment mettre le nez dehors. Maintenant qu'elle a décidé de se débrouiller par elle-même, cette jeune femme découvre le monde pour la première fois.

    Elle est de ce fait emplie d'une grande joie de vie et son bonheur peut être contagieux. Tout l'enchante, la moindre découverte, la moindre tâche qu'elle peut accomplir... Tout semble n'être que joie et aventure. Mais bien qu'elle soit partie, Gisèle a encore une famille et reste une personne avec un certain statut. Que se passera-t-il lorsque le passé la rattrapera? Je n'en saurais davantage qu'avec un volume de plus !

     

     

    Les chroniques à venir

     

     

     Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    Sasameke

     Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    Le Chemin des Fleurs

     Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    No Longer Heroine

     Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    Stigmata

     Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    2nd Love

     Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    Captive Hearts

    Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    Pandemonium 

     Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    I'll

     Le glas sonne pour le défi manga des T1 délaissés

    Runway of Lovers

     

    Ces dernières chroniques sont toutes prêtes et seront publiées sans faute durant ce mois de mars, ce qui promet beaucoup de lecture en perspective avec un rythme de parution plutôt soutenu.

    Après tout cela, vous ferez sans doute comme moi : vous soufflerez un bon coup !

    Je suis plus qu'heureuse d'être arrivée à bout de ce défi, surtout en réussissant à être dans les temps, au moins pour ce qui est de la lecture, la publication des chroniques déjà prêtes traine un peu quant à elle.

    Pour un premier défi personnel, je suis plutôt satisfaite. Je prends tout de même note pour la prochaine fois d'avoir une durée de lecture proportionnelle à la masse de pages à lire. Ca m'éviterait de me refaire un marathon comme celui-ci de si tôt !

    Néanmoins, ma PAL est bien contente de ce petit mois puisque je vais pouvoir la lester de pas moins de 26 volumes d'un coup. Ce n'est pas rien !

    Ce défi m'a néanmoins épuisée alors je ne vais pas écrire encore sur des dizaines de lignes. Un peu de repos me fera le plus grand bien. Et vous aurez bientôt des nouvelles avec les neuf chroniques qui vont arriver !


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