• Célestin Gobe-la-Lune
    De : Wilfrid Lupano & Yannick Corboz

    2007 - Delcourt
    2 vol. (terminé)

    Abandonné à la naissance, Célestin, gueux et doux rêveur, est persuadé d'être issu d'une haute lignée. Il entend bien retrouver son rang. Pour cela, un seul moyen : épouser une digne héritière. Lassé de n'être traité qu'en amant et jamais en mari potentiel, il jette son dévolu sur Pimprinule, la fille du Roi...


    Pimprinule n'est pas la première qu'il tente de séduire pour retrouver son statut. Bien d'autres belles jeunes filles ont eu l'honneur d'être courtisées par Célestin, qui ne les laissa pas totalement indifférente. Elles apprécient généralement sa compagnie, sa poésie et sa gentillesse. Malheureusement, ça ne suffit pas. Bien que Célestin parvienne jusqu'aux couches de bonnes demoiselles, impossible d'espérer un mariage de leur part. Avec Pimprinule, ce sera différent. Il le sent.

    Célestin Gobe-la-LuneCélestin est un personnage sûr de lui. Bien qu'il soit au plus bas de l'échelle, il sait qu'il appartient à la noblesse. Seulement, sa mère aurait dû se séparer de lui nourrisson et il essaie par tous les moyens de retrouver sa position. Et pas en tentant de retrouver sa mère mais en se mariant à une jeune femme de la noblesse !

    Il n'y a pas à dire, Célestin est d'une détermination sans borne. Qu'importe le nombre de ses échecs, dès qu'il fait une nouvelle tentative, il s'y lance à corps perdu, certain que cette fois sera la bonne. Pimprinule sera-t-elle réellement celle qui lui rendra son statut d'antan?

    La tâche ne va pas être facile pour notre Célestin car notre princesse est loin de ressembler aux autres femmes qu'il a connu. Il ne suffit pas de belles paroles pour la séduire. La poésie l'ennuie à mourir, si tenter est-il qu'elle la comprenne. Son idéal masculin se rapproche davantage du grand gladiateur robuste que du freluquet qu'est Célestin. L'espoir brille pourtant dans son coeur.

    Célestin Gobe-la-LuneCette histoire se joue sur fond de moyen-âge français, avec un soupçon de révolution à la clé. Notre Gobe-la-lune aura d'ailleurs sa part à jouer dans cette histoire, bien que personne n'aurait pu imaginer qu'il puisse être d'une aide quelconque. Ce n'est pas pour rien que personne dans le village ne croit réellement en lui ou n'a confiance en sa personne. Il faut dire qu'après avoir annoncé une dizaine de fois qu'il allait se marier (avec une dizaine de filles différentes), sans que mariage n'aie jamais lieu, difficile de croire encore à ses bonnes paroles.

    Ah ! Ce Célestin ! Quel gobe-la-lune !

    Il est d'une grande distraction autant pour ses amis et connaissances que pour le lecteur.

     


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  • Changer tous les six mois, ça peut être chouette

    Surpriiiiiiiiiiise !

    On change de thème !

    C'était inévitable, inéluctable et iné-tout-ce-que-vous-voulez. Il m'était impossible de conserver le thème tel qu'il était. Au minimum, seul le fond changeait. Au maximum, ben, tout... Et comme je ne fais pas les choses à moitié, le "tout" s'est imposé à moi !

    Et j'ai décidé de ne pas faire la même erreur que la dernière fois.

    La fois précédente, j'avais mis en place un thème sans même le tester auprès de personnes volontaires pour voir si tout allait bien. Résultat des courses, le fond posait un sacré problème. Il piquait les yeux et prenait trop de place. Ça m'a marqué. Je ne pouvais pas vous laisser dans cette souffrance (même si, depuis le temps, vous avez dû vous habituer).

    Alors : Tadam !

    Je garde des couleurs, je garde le même esprit, mais je vous offre un peu plus de douceur.

    Comme j'étais superbement bien inspirée, j'en ai profité pour aller plus loin que le design : J'ai revu les chroniques (ça devient presque une habitude aussi, remarque) et surtout les index !

    Avec le nombre de fiches qui augmentait, la mise en page ne convenait plus. J'ai opté pour une autre version ; aérée, simple et dont on distingue bien facilement les différentes parties de l'alphabet (point très important).

    Tant qu'à avoir mon nez dans mes index, je les ai remis à jour (et ce sera plus facile de les mettre à jour maintenant) et j'ai rajouté un index pour les BD comme ça devrait pleuvoir par la suite ^^


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  • La satisfaction d'en avoir toujours plusJ'ai décidé de casser un peu le rythme des articles concernant les achats que je fais. La régularité, c'est bien. L'irrégularité, c'est le top. Surtout pour ce type d'article. Et puis, c'est aussi pour éviter d'avoir un condensé d'articles en début ou fin de mois.

    Du coup, ce sera au petit bonheur la chance ! Lorsque j'aurais fait des achats, lorsque je sentirais l'envie irrépressible d'écrire un article (comme aujourd'hui). Aussi étrange que cela puisse paraître, ce genre de sentiment s'empare réellement parfois de moi.

    Aujourd'hui, vous avez le droit à un gros article vrac de ce que j'ai pu ajouter à mes étages pour des raisons diverses et variées.

    La satisfaction d'en avoir toujours plus

    Commençons par le banal, par le simple, par le facile : les achats.
    Car ça reste quand même le moyen que j'utilise le plus pour acquérir des livres.

    J'ai fait ma petite sortie habituelle en librairie pour récupérer des commandes et acheter directement sur place. Et cette fois, j'ai à redire.

    Depuis quelques temps j'ai pris l'habitude de passer commande à Gibert Joseph et d'aller chercher ma commande ensuite en magasin (pour éviter de payer des frais de port). J'ai choisi Gibert pour avoir des livres pas chers. Je les prends donc majoritairement d'occasions (à moins que je n'aie réellement pas le choix). Jusque là, tout allait bien. J'ai beau avoir de nombreux livres d'occasions, leurs états sont toujours bons. Sauf un de ceux qui se trouvaient dans ce colis.

    La satisfaction d'en avoir toujours plus

    Je  ne pense pas que le colis soit en cause puisque les deux mangas (Le Nouvel Angyo Onshi 6 et 7) se portent très bien quant à eux. Le roman, Les seigneurs des runes T1 : La douleur de la Terre, est dans un état plus que douteux. Je ne l'ai pas payé cher, très bien. C'est le choix que j'ai fait. Mais de là à ce qu'il soit dans cet état, je suis déçue. Il n'a pas pris l'humidité ni n'a de quelconques taches où que ce soit. La couverture est en revanche pliée à de nombreux endroits, ce qui a créé des craquelures blanches multiples. Là je suis un peu embêtée je dois dire.

    Fort heureusement, ce n'est qu'un livre et il ne me tenait pas spécialement à cœur (je changerai peut être d'avis après l'avoir lu, on verra à ce moment).

    Le petit cri du cœur passé, je suis quand même grandement contente d'avoir pu poursuivre ma série NAO (Le Nouvel Angyo Onnshi). Je commence réellement à en voir le bout. Encore deux commandes et je les aurais tous ! Je me languis déjà de les relire (incroyable!).

    La satisfaction d'en avoir toujours plusLe même jour, j'ai fait un saut à France Loisirs. Pas de commande cette fois, j'ai fait mon choix directement dans les rayons, ce qui n'était pas arrivé depuis bien des mois. Il faut dire que j'avais pris l'habitude de ne rien trouver qui me plaise en rayon, ou en tout cas rien qui me dise "c'est lui que je veux et pas un autre !".

    Dernièrement, j'ai acheté le premier tome de Les Cités des Anciens. Comme je n'étais pas très inspirée pour mes achats, je me suis simplement portée sur le second volume de cette série (dont je n'ai même pas encore lu le premier tome). Et en petit cadeau bonus, parce qu'il me tentait aussi et qu'il y avait une promotion en magasin lorsqu'on achetait plusieurs livres à la fois, j'ai fait l'acquisition de Tradeuse.

    Arrive ensuite du lourd : La trilogie Millénium. Celle-là même qui a été adaptée en film et dont on a parlé partout lors de la sortie. J'avais pris soin de l'éviter royalement lorsqu'elle était à son apogée. Il faut dire que le policier et moi, on est pas très copain tous les deux. Surtout émotionnellement parlant.

    La satisfaction d'en avoir toujours plus

    Depuis peu, je me dis pourtant que je devrais renouer contact, me faire pardonner de ce genre en faisant le premier pas. Il ne manquait qu'une occasion pour que le destin soit scellé.

    L'occasion en or s'est présentée. Je ne pensais pas le moins du monde que je me ferais pardonner du genre policier en achetant un de ses livres. Je n'étais pas prête pour aller jusqu'à l'achat avec aucune garanti que je pourrais apprécier la lecture, ne serait-ce qu'infimement. L'emprunt restait la meilleure solution. Alors l'emprunt se fit ! Histoire d'arranger encore mieux les choses, je n'ai pas de date limite ! La joie de ne pas m'être tournée vers une médiathèque pour se faire... mais vers un membre de ma famille !

    Je pourrais ainsi prendre tout le temps qu'il me faut pour me préparer psychologiquement à ouvrir le premier tome de Millénium. Ça promet d'être quelque chose.

    La satisfaction d'en avoir toujours plusTerminons sur une bonne note avec le dernier livre : Quai de la Rapée. Encore un policier ! Je n'ai pas encore décidé de refaire tout ma bibliothèque pour la tapisser d'histoires de meurtres et d'enquêtes. Là encore, les circonstances étaient exceptionnelles. Il m'est un peu tombé dans les mains. Pour dire simplement : Je l'ai trouvé, là, seul, sans personne près de lui, ne sachant ou aller ni que faire. D'une grande bonté d'âme, je l'ai pris dans mes bras et l'ai ramené chez moi.

    Comme si je l'aurais laissé sur place. Ha Ha Ha !


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  • Conseillé par Pisst

    Dragon Déchu

    Dragon Déchu

    De : Peter F. Hamilton
    Editeur : Bragelonne

    Genre : Science fiction

    Enfant, Lawrence Newton rêvait de devenir pilote de vaisseau. Malheureusement, au XXIVe siècle, l’âge du vol spatial touche à sa fin… et Lawrence se retrouve, vingt ans plus tard, sous les ordres des megacorps, les dernières à détenir des vaisseaux spatiaux.
    Désormais sergent, il est envoyé avec son bataillon sur un autre monde pour ce que ses employeurs appellent cyniquement un « retour sur investissement ». Comprenez, un acte de piraterie pur et simple…
    Lors d’une patrouille à la surface, Lawrence apprend l’existence du temple du dragon déchu, un lieu saint où une secte vénère des créatures mythiques. Une information qui a de quoi éveiller la curiosité du sergent, car on dit que ces prêtres gardent des richesses qui vont au-delà de toute imagination… Mais est-ce vraiment une bonne idée pour Lawrence de monter en douce sa propre expédition… ?

    J'ai eu du mal à accrocher à l'histoire au début. Vraiment du mal. Je me suis arrêtée très souvent. Je lisais à peine deux pages que je reposais le livre. Mais j'ai tenu bon. J'ai continué en allant très lentement. Passé une centaine de page, j'étais dedans. Ça y est. J'étais avec Lawrence dans l'espace !

    Cent mille ans auparavant, Amethi avait été percutée par un tueur de dinosaures : un astéroïde solitaire assez massif pour oblitérer toutes les activités climatiques normales.

    Je me sentais un peu perdue au début. Il y avait plusieurs initiales que je ne comprenais pas immédiatement, comme IND. L'histoire se mettait en place à son rythme et contenait pas mal de description, notamment de la planète Amethi, de ses dômes, de comment ils étaient construits, avec quels matériaux, de quelle taille et blablabla.... Trop de descriptions et je finis larguée avec juste l'envie de sauter le passage (mais je me retiens). Et puis, les chapitres étaient étranges, j'avais du mal à les situer. En fait, on alterne. On peut être avec Lawrence, avec Denise ou dans un flashback. On ne connait pas à l'avance la nature du chapitre et ce n'est pas forcément indiqué tout de suite.

    Puis on prend le rythme, on prend conscience de ces différents moments de l'histoire, on les place où il faut dans notre esprit sur une sorte de frise chronologique imaginaire et on avance.

    D’ailleurs, après avoir fini, je suis revenue au début, j’ai parcouru le premier chapitre et il a enfin pris sens (Mais j’étais vraiment fatiguée quand j’ai ouvert le livre pour la première fois).

    Si tous les habitants d'une planète apprécient quelque chose que vous détestez, cela ne fait pas d'eux des gens mauvais.

    De même que bien d’autres choses ont pris sens à mesure que j’avançais. Car il faut l’avouer, autant je me disais que Denise et Lawrence se croiseraient à un moment où à un autre, autant, plus j’avançais dans les flashbacks sur Lawrence, moins je comprenais leur utilité. Je me disais juste que les lecteurs ne pourraient pas se plaindre de ne pas avoir pu en savoir plus sur le personnage. Grossière erreur ! Car bien sûr, ce n’était pas là au hasard… Et quand tu comprends enfin ! Aaaahh !

    C’est un peu comme ça pour tout. Il y a des éléments assez énormes dans le roman quand on en prend conscience. Comme ces histoires de flashback. Attention, énorme dans le bon sens du terme ! On reste scotché ! Ce ne sont pas des choses auxquelles on pourrait s’attendre d’une façon ou d’une autre, et parfois c’est même balancé comme si c’était tout à fait normal alors que toi, en tant que lecteur, t’es là à te demander si t’as vraiment lu ce que tu viens de lire tellement c’est incroyable.

    Tous ses chromosomes devaient être d'origine, décida Simon avec un certain dégoût.

    Chose peu banale également, on se trouve dans un univers où les voyages spatiaux ne sont plus monnaie courante. On ne fait plus d’exploration à proprement parlé alors que c’est généralement ce qu’on trouve dans un récit de space opéra. Ce qui ne nous empêchera pas de voyager sur quelques planètes, même si elles ne sont pas nouvelles.

    Et j’ai ainsi vu les voyages spatiaux sous un nouvel angle. L’auteur nous parle de l’apesanteur, du mal être, de tous ces hommes qui vomissent une fois en orbite… Voyager dans l’espace, dans l’idée, c’est génial. Mais physiquement parlant, ce n’est pas une partie de rigolade. Et les trajets ne se font pas en quelques minutes comme j’aurais pu le croire. Il faut des heures, des jours et même des semaines pour parvenir à destination ! C’est long ! Le tout en étant dans l’espace. Dur… Et vrai.

    Mais, en ce milieu du vingt-quatrième siècle, l'expansion interstellaire avait perdu une grande partie de son prestige et de son pouvoir de séduction.

    Lawrence est dans ce qu'on pourrait appeler une armée. Il est grand et fort (beau, je ne sais pas, à toi de voir). Donc, on va avoir notre dose d'action. L'action, ce n’est pas de savoir piloter le vaisseau pour éviter les astéroïdes et autres bizarreries de l'espace. Non. Il y a des IA (Intelligences Artificielles) pour s'occuper de ces tâches. Lui, il est sur le terrain. Au sol, avec ses hommes, sur des planètes où ils ne sont pas accueillis en héros. Quel peuple serait assez fou pour ouvrir grand ses bras à des hommes armés jusqu'aux dents venus pour vous piller? Ils ont beau vivre loin de la Terre, il leur reste une tête.

    Apparemment, l'ancienne maxime des forces armées - « Ne te porte jamais volontaire. » - était passée à plusieurs dizaines de kilomètres au-dessus de sa tête.

    Pour ma petite joie personnelle, on ne croise pas que des humains. Bah oui, je suis dans un roman de SF tout de même, si je ne rencontrais pas au moins une bête bizarre dans le tout, je serais terriblement déçue ! Et il n'y a pas qu'une seule bête bizarre !

    Il y a aussi plein de technologie ! Ce n'est pas demain ou dans une décennie qu'on aura droit à tout ça. J'apprécie particulièrement leur moyen de communication avec leurs membranes optroniques. Plus besoin d'écran, tout apparait directement sur votre oeil. Et vous pouvez communiquer avec n'importe qui à n'importe quelle distance à partir du moment où vous êtes connectés ! (Un peu comme internet pour le coup) Leurs combinaisons dermiques sont sympas aussi, tout autant que leur système de simulation.

    - J'ignorais qu'un logiciel pouvait être effrayé.

    Plus j'avançais et plus je pris conscience de la critique de la société qui était faite. On est dans un roman de SF, ce n'est pas exceptionnel d'avoir ce genre de chose, c'est même totalement courant. On se sert d'un récit totalement fictif pour critiquer la société. Mais alors là ! On a le droit à une ribambelle de pensées et quelques idéologies ! Ce n'est même pas caché du tout. C'est déballé de plein fouet. Et ça fait bien réfléchir si on se donne la peine d'en prendre le temps...

    La fameuse vanité de la classe dirigeante... Nous sommes irremplaçables.

    Les pauvres profitent de notre compassion.

    Ce livre fait partie de ceux qui prennent tout leur sens une fois qu'on arrive à la fin. Personnellement, j'adore cette sensation. Autant celle qui te fait dire "Mais ouuiiii !", que "C'est pas vrai..." avec la bouche et les yeux grands ouverts.

    J'étais donc très sceptique en commençant le livre. Maintenant que je l'ai refermé, je me dis que j'ai failli passer à côté de quelque chose. Il est quelque peu complexe, il faut brancher son cerveau d'entrée de jeu et garder toutes les informations en mémoire (ce que je n'ai pas fait tout de suite...) tout en avançant avec Lawrence, Denise et les autres


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