•  

     

    Claymore


    Yagi Norihiro

    2006 - Glénat
    27 vol. (terminé)

     

     

     

     

    Claymore

     

     

    Dans une époque médiévale, les humains sont terrorisés par des êtres démoniaques capables de se fondre parmi eux. Leur seule chance de survie réside dans les mains des Claymores, des femmes hybrides mi-humaines mi-démons qui possèdent des pouvoirs gigantesques, dépassant même ceux des démons. Habitant d'un petit village, Raki rencontre l'une d'entre elles, envoyée en mission pour trouver et exterminer le démon qui décime les siens. Subjugué par la beauté de la jeune fille, il va aussi découvrir les terribles secrets qui se cachent derrière l'organisation Claymore et le destin tragique qui attend chacun de ses membres.Dans une époque médiévale, les humains sont terrorisés par des êtres démoniaques capables de se fondre parmi eux. Leur seule chance de survie réside dans les mains des Claymores, des femmes hybrides mi-humaines mi-démons qui possèdent des pouvoirs gigantesques, dépassant même ceux des démons. Habitant d'un petit village, Raki rencontre l'une d'entre elles, envoyée en mission pour trouver et exterminer le démon qui décime les siens. Subjugué par la beauté de la jeune fille, il va aussi découvrir les terribles secrets qui se cachent derrière l'organisation Claymore et le destin tragique qui attend chacun de ses membres.

    Deux ans auparavant, j'ai eu le plaisir de lire le tome 1 lors de ma grande lecture des premiers tomes trainant sur mes étagères. Deux ans plus tard, je remets le couvert et relis ce tome, ainsi que toute la suite acquise méticuleusement depuis.

    Claymore

    Les couvertures ne sont pas de celles qui feraient se précipiter les clients à acheter la série de nos jours. Elle cache pourtant un bien bon manga. Les dessins à l'intérieur m'avaient légèrement heurté il y a deux ans. Cette fois, ils m'ont beaucoup plu, davantage encore lorsque les exaltés ont fait leur apparition dans l'histoire. J'ai pu alors m'extasier devant la complexité et le niveau de détail de ces monstres.

    Ces démons sont une nuisance pour les hommes. Les Claymores sont là pour les en débarrasser. Toutes des femmes, mi-humaines, mi-démones. Claire en est une parmi 46 autres.

    Claymore

    Comment aurai-je pu ne pas m'attacher à Claire? Un passée difficile, comme toute Claymore, des émotions à l'intérieur d'un corps. La part humaine de chacune est tout à fait présente bien que masquée. Lorsque j'ai fait connaissance avec ces femmes, je me suis rendue compte que bien peu d'entre elles sont indifférentes au sort des humains alors qu'ils fuient face à elles.

    Je me suis prise d'affection pour Claire, pour son histoire, pour Raki qui décida soudainement de la suivre du jour au lendemain, et de leur quête à tous deux. De leur promesse qu'ils tenteront de tenir bon envers et contre tout.

    Claymore

    Yagi Norihiro ne m'a pas offert une simple histoire d'aventure dans un monde fantastique. Il m'a offert bien plus que cela.

    Il m'a offert des femmes fortes physiquement (et mentalement) qui viennent au secours de leurs consœurs immédiatement. Une véritable camaraderie les relie. Chacune exécute ses missions dans son coin, sur le territoire assigné. Lorsqu'elles sont regroupées pour de plus grosses besognes, j'ai ressenti tout le respect qu'il y avait, au moins envers les plus fortes du lot.

    Chaque Claymore a son caractère : fort, effacé, docile, borné, chef... Un large éventail de personnages différents est offert. Tout le monde y trouvera son compte.

    Claymore

    J'ai particulièrement apprécié la dévotion qu'elles ont et leur irrépressible besoin de se sentir humaine jusqu'au bout. Leur problème se trouve bien là : Elles peuvent se retrouver submergées par la part démoniaque qu'elles renferment.

    L'auteur va pousser l'intrigue bien plus loin encore. J'ai pris un plaisir immense à découvrir la vérité derrière l'organisation ainsi que la naissance des Claymores. J'aurais pu regretter que l'histoire ne se dirige pas davantage vers cette vérité, ce qui se serait fait au détriment des Claymores, donc au détriment de l'essence même de la série.

    Claymore

    J'ai combattu avec Claire, j'ai été gonflée d'espoir en sa compagnie ainsi que de ses camarades. J'ai également été attristée de certains événements.

    Claymore est une très bonne série comme je n'en connais que trop peu. Le récit est prenant, se découvrant peu à peu. Les personnages sont attachants et pas aussi manichéen qu'ils peuvent le paraître.

     


    2 commentaires
  • Nate Ruess - Nothing Without Love





     


    votre commentaire
  •  

     


    Richard Matheson

    2004 - Folio

     

     

     

     

    Je suis une légende

     

     

    Chaque jour, il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l'abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie.
    Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil... Chaque nuit, les vampires le traquent jusqu'aux portes de sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme. Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l'ultime survivant d'une espèce désormais légendaire.

    Dans le cadre du challenge en binôme LDPA, j'ai décidé de lire Je suis une légende parmi la sélection d'Angel. Et quelle très bonne découverte ce fut !

    La narration du récit est très simple. Pas de fioriture, pas de descriptions à tout va. C'est même à peine s'il y a des descriptions. On s'en tient aux faits, à ce qu'on voit et basta. Pas besoin d'écrire 10 lignes quand ça peut tenir en une seule. L'écriture est ainsi faite et m'a tout de suite plu.

    Il devait exister un moyen plus simple de les éliminer, mais comment le trouver quand ils ne lui laissent aucune chance de souffler ni de réfléchir?

    Seul depuis la mort de sa femme, Robert survit jour après jour. J'ai partagé avec lui de nombreuses journées entre ses murs, le regardant boire verre sur verre. Son esprit en a pris un coup. A être seul si longtemps sans aucune autre âme humaine avec qui discuter, la raison ne peut qu'en pâtir. Les journées se ressemblent et la vie ne semble pas s'améliorer. Pourtant, il est encore en vie.

    Ils ignoraient la solidarité. La faim seule les guidait.

    Un changement va s'opérer dans sa morne vie solitaire lorsqu'il va faire une nouvelle découverte sur ce qu'il appelle les vampires. Une chose évidente sous son nez depuis le début à laquelle il n'avait pas fait attention. Un peu à la façon qu'on peut avoir de chercher ses lunettes alors qu'elles sont sur notre nez. Avec un laps de temps plus grand jusqu'au moment de la trouvaille.

    "La puissance du vampire tient à ce que personne ne croit à son existence."

    J'ai été aussi intéressée que Robert par toutes ses recherches pour comprendre la "maladie". Il n'est pas un homme écervelé qui se contente de tout tuer sur son passage sans but. Certes, il n'a aucun but, mais il ne trucide pas de la chair sous prétexte qu'il n'y a rien d'autre à faire. Les expérimentations naissent et le savoir s'acquiert.

    A divers instants, des retours en arrière ont lieu, permettant d'apprécier Virginia et Cortman, deux personnages cités qui auraient pu n'être que des noms sortis par Robert.

    Pourquoi s'échiner à vivre quand il suffisait d'ouvrir une porte et de faire quelque pas pour en finir?

    Le roman ne sera pas lassitude. Il est passionnant de part le style d'écriture principalement. L'auteur va de surcroît insérer quelques pointes d'émotions, dont une qui fut un véritable drame pour ma part. J'ai dû avoir aussi mal au coeur que Robert, sûrement plus.

    Dans un mon où l'horreur constituait la norme, nul salut ne pouvait venir des rêves.

    Ce livre est exceptionnel du début à la fin. Je ne peux que recommander chaudement cette lecture qui m'a embarquée et dont j'ai adoré me replonger dedans chaque fois que je pouvais ouvrir le livre. Sans pour autant avoir noué une réelle affection pour Robert, je l'ai apprécié pour l'homme qu'il était et son esprit. Je suis encore sidérée par la façon que le récit aura décidé de se terminer, offrant une leçon de plus à ce qui semble être le dernier homme.

     

     

    Note : À ceux qui se posent des questions vis à vis du film du même nom, les seules similarités qui existent peuvent se résumer au contexte post-apocalyptique suite à une épidémie et au nom du personnage principal. Tout le reste est changé, du travail de Robert, aux noms de sa fille et son épouse, aux "vampires" en passant par... tout ce qui se passe dans le livre en fait.

     


    4 commentaires
  • Etant sur une très bonne lancée de lecture depuis le début de l'automne, j'en profite pour refaire face à l'immense saga commencée il y a déjà un peu plus de deux ans : La Tour Sombre. De quoi enfin clore toute cette histoire.

     

    Suivi de lecture #28

     

    La Tour Sombre T7 : La Tour Sombre  ▌ Stephen King  ▌ 2006 - France Loisirs  ▌ 7+1 vol. (terminé)

    Les retrouvailles du ka-ten de Dix-Neuf auront été de courte durée, car les pistoleros doivent à nouveau se séparer pour accomplir les deux tâches dont dépend le sort de la Tour Sombre : mettre fin à l'ignoble labeur des Briseurs détruisant les Rayons, et sauver l'écrivain Stephen King d'une mort programmée qui les condamnerait inéluctablement.
    Et ce n'est là qu'un prélude à l'affrontement avec Mordred - monstre hybride enfanté par Mia/Susannah -, le dernier héritier de la lignée d'Eld mais aussi du Roi Cramoisi, lequel n'a pas dit son dernier mot.
    Pour Roland de Gilead, la Tour est à ce prix... un prix qu'il devra payer de tout son être, pour la survie de tous les mondes.

     

     Voir les chroniques des Tomes 1, 2 & 3 ; Tome 4 : Magie et Cristal ; Tome 5 : Les Loups de la Calla ; Tome 6 : Le Chant de Susannah


    votre commentaire