• Avant d'entamer le dernier tome de la série de L'héritage et ainsi la finir, je fais une petite pause en compagnie de Bakuman dont je ne sais à quoi m'attendre.

     

    Suivi de lecture #36

     

    Bakuman  ▌ Tsugumi Ohba & Takeshu Obata  ▌ 2010 - Kana  ▌ 20 vol. (terminé)

    Bienvenue dans les coulisses du manga !

    Mashiro possède un don évident pour le dessin. De son côté, Takagi, le meilleur élève de sa classe, écrit des scénarios. Ensemble, ils vont forcer le destin ! La lente ascension pour réaliser le meilleur manga jamais édité commence !


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  • Comme je l'ai partagé, j'aime les carnets et en possède un certain nombre. Ce que je n'ai pas dit ou montré en le pointant du doigt, c'est le contenu même de ces derniers.

    Je suis quelqu'un de très simple dans la façon dont je prends des notes et que je remplis mes carnets. Un stylo Bic bleu des plus basique accompagné parfois d'un noir et le tour est joué ! La plupart des lignes ne sont qu'un enchainement de lettres bleues. Rien qui n'attire l'oeil en particulier, aucune fioriture, aucune décoration... Banal au plus haut point.

    Cette année, l'idée me prit de rendre le tout un poil plus joli et agréable à la vue, sans pour autant partir dans l'excentrique. Je souhaite avant tout pouvoir utiliser ces carnets quand j'en ai besoin, où que ce soit. Pas question donc de nécessiter toute une trousse bien équipée !

    J'ai réalisé que, partant d'une base d'écrits les plus simples, il ne me fallait vraiment pas grand-chose pour changer la donne.

     

    Egayer son carnet avec trois fois rien

    La première transformation est celle de mon carnet PAL, répertoriant mes achats et lectures, un peu à la façon du défi Diminution de nos PAL. Avec deux traits horizontaux et un petit signe au milieu, mes pages respirent à nouveau ! Quand je disais que trois fois rien pouvaient vraiment faire la différence.

     

    Egayer son carnet avec trois fois rien

    Le deuxième à subir mes extravagances est le nouveau carnet que je me suis procuré pour répertorier mes notes et citations des romans que je lis. L'extérieur étant tellement magnifique que je pouvais bien faire un petit effort pour l'intérieur ! Ici, l'acquisition d'un stylo de couleur fut de rigueur, puisque je souhaitais rester dans les tons de la couverture. Un marron et un bordeaux m'ont rejoint, me permettant d'étayer ma double page avec un côté de citations en couleur, de l'autre tout ce qui concerne le livre avec une pointe de couleur au niveau du titre, de ma note d'appréciation globale et du petit signe séparant les informations du livre de ce que j'en ai pensé.

    Quand je mets à côté l'avant et l'après, il n'y a pas photo ! Un tout petit effort qui semble pourtant transformer la finalité.

     

    Egayer son carnet avec trois fois rien

    Egayer son carnet avec trois fois rien


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    Assassin's Creed : La Croisade Secrète


    Oliver Bowden

    2011 - Milady
    8 vol. (terminé)

     

     

     

     

    Assassin's Creed :
    La Croisade Secrète

     

     

    Niccolò Polo, père de Marco, révèle enfin l’histoire qu’il a toute sa vie gardée secrète : celle d’Altaïr, l’un des Assassins les plus illustres qu’ait jamais compté la Fraternité.

    Embarqué dans une aventure épique qui l’entraînera jusqu’en Terre sainte, Altaïr comprendra la véritable signification du Credo des Assassins…
    Pour prouver à tous son indéfectible dévotion, il accepte d’éliminer neuf redoutables adversaires dont le Grand maître Templier Robert de Sablé…
    C’est la première fois qu’est contée la vie d’Altaïr, une épopée qui changea le cours de l’Histoire, de sa lutte éternelle contre la conspiration templière à son histoire familiale stupéfiante et tragique, ainsi qu’à l’ultime trahison de son plus vieil ami.


    Cette série n'étant pas composée de tomes avec des numéros à proprement parlé, j'ai décidé de suivre l'ordre des jeux vidéo : Assassin's Creed I devient La Croisade Secrète.

    - Nommez vos cibles, et je ferai couler le sang.

    La narration est des plus visuelles. J'ai été subjuguée par l'image assez précise que j'arrivais à me faire de l'histoire. Un régal pour mon esprit qui se prêtait de tout coeur à l'exercice.

    Dans cette continuité, j'ai facilement perçu le jeu au travers du livre, notamment dans la première moitié où le Game Play transpire presque du récit. Le retour d'Altaïr en tant qu'Initié permet au joueur de connaître les capacités d'Assassin depuis le début et les 9 cibles avec ses innombrables aller-retour fut typique d'un jeu vidéo.

    On ne peut jamais tout savoir. On ne peut que supputer.

    Cette partie-là fut des moins alléchantes sans pour autant être désagréable. L'auteur a su minimiser au maximum le côté "répétitif" des neufs assassinats qui suivaient un même schéma (Voir le Maître, rencontrer le rafiq, se renseigner, retourner voir le rafiq, tuer sa cible, rendre son rapport au Maître). Certaines étapes étaient passées à la trappe ou évincées en une seule phrase tandis que l'assassinat était la pièce centrale, détaillée comme si je m'y trouvais.

    C'est par la connaissance que les hommes doivent être libérés. Pas par la force.

    A la lecture, je jugeais la structure du récit très simple. Sans aucune surprise j'ai pu lire les corrélations faites par Altaïr avec les informations de ses 9 victimes. Puis, passée cette première moitié, une fois Altaïr aguerri de ses expériences, j'ai eu l'impression de vraiment plonger dans l'histoire. Le sentiment d'évidence fut chassé au profit d'une curiosité avide.

    "Nul ne doit craindre les idées, peu importe leur origine. Et plus encore, nul ne doit jamais craindre la vérité, aussi douloureuse soit-elle."

    J'ai adoré suivre Altaïr dans sa grande quête, le jeu vidéo ayant totalement disparu de mon esprit. Le récit devint passionnant bien que le découpage des chapitres (presque 60 !) me laisse trop facilement reposer le livre.

    Avoir un esprit ouvert est une chose, en avoir un si ouvert que les oiseaux peuvent l'inonder de fiente en est une autre.

    Je suis emballée par cette série. J'aime l'aventure, j'aime la façon dont cela est raconté, en enchaînant les actions et les faits, tout autant que les personnages. Jouerai-je au jeu pour autant? Non. A quoi bon quand j'ai pu en connaître toute l'histoire en moins de temps qu'il ne m'en aurait fallu pour finir le jeu? Cependant, je lirais la suite !

     


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  • J'ai enchaîné avec le tome 3 de la série car je me plais bien dedans même si j'ai le sentiment que j'aurais dû faire une petite pause et voir autre chose avant de poursuivre. Une lecture toute tranquille donc qui va avancer doucement

     

    Suivi de lecture #35

     

    L'héritage, tome 3 : Brisingr  ▌ Christopher Paolini  ▌ 2009 - Bayard Jeunesse  ▌ 4 vol. (terminé)

    Eragon a une double promesse à tenir: aider Roran à délivrer sa fiancée, Katrina, des griffes des Ra'zacs, et venger la mort de son oncle Garrow. Mais le combat continue contre Galbatorix. Les nains, les elfes, le peuple du Surda et les Urgals eux-mêmes se rallient aux Vardens, sous l'autorité de Nasuada. Ce qui ne va pas sans frictions et rivalités. Quant à Eragon et Saphira, ils n'ont pas achevé leur formation. L'enseignement et les conseils d'Oromis et de Glaedr, le dragon d'or, leur sont plus que jamais nécessaires, car, entre batailles contre les soldats du tyran, luttes intestines et souffrances secrètes - l'elfe Arya est toujours présente dans les pensées d'Eragon -, le jeune Dragonnier et sa puissante compagne aux écailles bleues doivent sans cesse donner le meilleur d'eux-mêmes. Or, depuis que Murtagh lui a repris Zar'roc, Eragon n'a plus d'épée...


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    La Tour Sombre T7 : La Tour Sombre

    Stephen King

    2006 - France Loisirs
    7+1 vol. (terminé)

    Voir aussi :

     La Tour Sombre T1 2 3
    La Tour Sombre T4
    La Tour Sombre T5
    La Tour Sombre T6

     

     

     

     

    La Tour Sombre T7 :
    La Tour Sombre

     

     

    Les retrouvailles du ka-ten de Dix-Neuf auront été de courte durée, car les pistoleros doivent à nouveau se séparer pour accomplir les deux tâches dont dépend le sort de la Tour Sombre : mettre fin à l'ignoble labeur des Briseurs détruisant les Rayons, et sauver l'écrivain Stephen King d'une mort programmée qui les condamnerait inéluctablement. Et ce n'est là qu'un prélude à l'affrontement avec Mordred - monstre hybride enfanté par Mia/Susannah -, le dernier héritier de la lignée d'Eld mais aussi du Roi Cramoisi, lequel n'a pas dit son dernier mot. Pour Roland de Gilead, la Tour est à ce prix... un prix qu'il devra payer de tout son être, pour la survie de tous les mondes.

    Après tant de temps et quelques milliers de pages, je me retrouve face à la fin de cette saga. Je ne pensais pas que j'y parviendrai, tant le chemin parcouru aura été semé d’embûches, tout autant que le fut celui de Roland.

    Un tome que j'ai lu à vitesse grand V. Est-ce à cause du style qui a évolué depuis le début? Ou dois-je le mettre sur le compte de l'avidité croissante liée à la conclusion toute proche? Quoiqu'il en soit, ce fut le volume que je lus le plus rapidement de toute la saga.

    Quiconque croit que l'imagination ne peut tuer est un imbécile.

    La première chose que je remarquai fut les notes de bas de pages. Ce n'est pas nouveau, certes. Mais cette fois j'ai eu l'impression qu'on m'expliquait davantage. J'entends par là notamment les notes des références littéraires. Contrairement au tome précédent où je regrettais de ne pas pouvoir remarquer les références faites, ce tome-ci est plus explicite. Et cite de très bons auteurs (autre que Stephen King) tel que Ray Bradbury, J.K. Rowling, H.G. Wells ou encore Asimov !

    Ne faites pas injure à mon intelligence. Ne me faites pas perdre mon temps. Ne gaspillez pas le vôtre.

    Niveau récit, de nombreuses choses se passent. Beaucoup de temps va s'écouler, beaucoup sera fait. Le ka-tet est mis à rude épreuve et va se retrouver ébranlé.

    J'ai affronté sereinement, avec eux, leurs dernières épreuves. J'avais la tête aussi froide que la leur lorsqu'ils ont leur arme dans leur main. Lorsqu'une bataille est finie, tout resurgit. De la tristesse, beaucoup de tristesse qui coula à flot de mes yeux. Je n'avais imaginé une seule seconde verser des larmes en lisant La Tour Sombre.

    Car depuis toujours, l'amour est la plus destructrice de toutes les armes.

    Le tome 6 étant derrière, je peux enfin vous évoquer l'auteur sans spoiler. J'avais eu un doute quant à la présence de Stephen King dans le tome 6. J'avais eu très peur qu'on se contente de me sortir un "tout était en fait l'invention du "personnage" Stephen King". Ce ne fut pas. Stephen King a un rôle très important à jouer dans la quête de Roland mais n'est pas celui qui décidera de la fin.

    - L'homme incapable de partager son vice ferait bien de s'en défaire.

    Que trouve-t-on qui nécessite près d'un millier de pages? Des batailles, des voyages, des ruses, l'enfant de Susannah & Roland, le Roi Cramoisi, un nouveau compagnon de route... Et la Tour dans tout ça? La Tour reste fidèle à elle-même. Seule la fin dira ce qu'il en est.

    "Soyez certains que votre péché vous rattrapera."

    La fin est d'ailleurs double. La première pouvant ne pas satisfaire le lecteur avide d'en savoir plus (comme moi), une deuxième fin est proposée, racontant ce qui se passe peu après la première. Le lecteur se retrouve forcément satisfait, pouvant clore son récit au niveau qui lui convient, toutes les intrigues ayant été résolues dès la première fin.

    Le voyage a été long, et le prix à payer, élevé... mais les grandes choses ne se gagnent pas facilement.

    M'étonnant moi-même, La Tour Sombre ne me manquera pas. C'est une énorme saga qui restera dans ma mémoire par son ampleur, par l'ampleur de la quête de Roland et par la fierté ressentie d'être allée jusqu'au bout. Pour autant, elle ne me manquera pas.

     


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