• Ayant évoqué mon obsession pour les carnets, il me semblait logique de montrer ceux que j'utilise pour le blog et ses à-côtés. Ils vivent avec moi, l'un d'entre eux étant systématiquement à moins d'un mètre de ma personne. Je ne laisse pas mes petits sans surveillance !

     

    À chaque carnet son utilité

    ▼ Le carnet blog

    Idées en vrac, bazar de croquis de thèmes ou de mises en page, capharnaüm de chroniques, pseudo-dictionnaire...

    Exclusivement réservé au blog, ce carnet contient tout le fouillis de ma tête le concernant. À la base prévu comme carnet de voyage, il a vite été recyclé au vue du consciencieux manque d'entrain dont je faisais preuve.
    Quand je prends la peine de relire les mentions et pages dépourvues du signe distinctif de la rayure signifiant la tâche accomplie ou inutile, je réalise à quel point je suis rarement allée jusqu'au bout de mes idées. Soit je ne vois plus où je voulais en venir, soit je trouve toujours l'idée bonne et la laisse sagement à sa place.

    J'aurais dû me fixer comme résolution de terminer ce que je commence plus souvent. Encore fallait-il que je prenne la peine de faire des résolutions.

    Comme le démontre cet article, les choses finissent par arriver ! Je vais pouvoir rayer une mention de plus du carnet...

     

    À chaque carnet son utilité

    ▼ Le carnet livres

    Exit les BD, mangas et toute autre lecture n'étant pas un roman ! Seuls ces derniers comptent.

    Mes livres ne sont pas que des romans. J'ai aussi de la cuisine, des sentiers de randonnées et des guides touristiques. Sauf que je ne chronique pas ces derniers, limitant donc le terme de livre à "roman".

    A l'époque, toute fin 2013, je trouvais mon choix logique. Aujourd'hui, je m'interroge. Je peux encore comprendre le fait que les livres soient à part pour des raisons de citations principalement. Mais pourquoi n'avais-je pas fait un carnet spécial manga? Je n'en éprouvais pas le besoin bien que ce soit ma consommation principale. Maintenant, je trouve ridicule de le faire pour un type de lecture uniquement.

    Il me sert pour conserver les citations que je relève quelque part ainsi que pour y mettre en quelques idées principales sur ce que j'ai pensé du livre, ce qui m'aide ensuite à rédiger la chronique. Je ne pars pas de zéro à me dire "Bon, qu'est-ce que j'écris sur ce livre?". De plus, je peux y laisser des spoilers sans que ça ne dérange personne !

     

    À chaque carnet son utilité

    ▼ Le carnet PAL +/-

    Inauguré cette année pour véritablement me rendre compte des fluctuations de ma Pile À Lire et accessoirement utiliser le petit carnet sur lequel j'avais craqué, j'ai été très amusée lorsque, quelques jours plus tard, je tombai sur le challenge Diminution de nos PAL sur Lecture-Imaginaire ! Drôle de coïncidence.

    J'ai tâtonné sur la forme, les deux premiers mois étant différents. Je pense avoir dorénavant trouvé ce qui me correspond. Je m'en rendrai davantage compte à la fin de l'année, si jamais j'y aurai apporté de nouvelles modifications.

     

    À chaque carnet son utilité

    ▼ Le carnet manga

    Depuis la rédaction manuscrite de cet article qui a lancé la réflexion sur l'injustice dont souffraient mes mangas par rapport aux livres, j'ai adopté un nouveau carnet dédié à réparer mes torts.

    J'ai eu beaucoup de mal à trouver mon bonheur, le plus difficile ayant été de trouver une couverture pouvant faire écho aux mangas sans en cibler un en particulier. Ma poupée japonaise rappelant joyeusement son pays, je pense avoir visé juste.

    Tout neuf, il ne contient pour l'heure que les deux derniers titres que j'ai lus. Je n'ai pas eu à me questionner sur la mise en page, suivant le modèle des livres, les citations en moins.

     

     

    Il m'en reste encore quelques-uns acquis gratuitement ou à prix réduits donc je ne sais encore que faire. Des idées?


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  • Mon article sur les post-it est bien loin déjà alors que je souhaitais continuer sur cette lancée. Tout venant à point à qui sait attendre d'après le proverbe, le temps s'est dégagé de lui-même et a envoyé mère procrastination balader.

    L'outil indispensable du blogueur livresque : le carnet

    Aujourd'hui, je vais parler de carnets. Ou de cahiers, selon l'appellation que chacun lui donne.

    Je fais partie de ces gens raffolant de listes et de notes sur petits bouts de papier volants. Jusqu'au jour où Organisation décida qu'il était tant qu'elle agisse.

    Depuis qu'elle a intégré ma vie, je fais toujours autant de listes et encore souvent des mots sur papiers volants. Ce qui a changé? Les notes volent moins. La plupart sont enracinées à la reliure d'un carnet.

    Organisation a su me faire utiliser un carnet. Ne pas entendre par là que tous les écrits sont bien rédigés, soignés, propres et ordonnés. Je ne sais pas faire. Et je parle d'un carnet et non d'un classeur où les feuilles sont interchangeables et intercalables où bon nous chante. N'est-ce pas d'ailleurs là l'un des blocages de nombreuses personnes?

    Qui ne s'est jamais retenu de poser sa plume dans un beau cahier sous prétexte qu'il était -justement- beau? Et qu'il faudrait donc des écrits à la hauteur de la qualité du carnet.

    Qu'est-ce qui est pire : Un beau cahier plein de nos gribouillis ou un beau cahier oublié dans un tiroir qui ne sert jamais?

    J'ai opté pour le gribouillage.

    L'outil indispensable du blogueur livresque : le carnet

    Un carnet adapté à son contenu

    Je me considère comme difficile dans le choix d'un carnet. Autrement, le simple à couleur unie du supermarché me conviendrait. Ce n'est pas le cas.

    Le choix se fait principalement par rapport au contenu que je veux y mettre quand ce n'est pas juste "parce qu'il était trop beau". Comme acheter un livre à la vue de sa belle couverture sans savoir de quoi il parle.

    Par exemple, mon carnet blog devait avoir le format A5 (demi A4), le plus passe-partout d'après moi, avec un minimum de contenu possible. Il lui fallait des spirales (quand on écrit n'importe où, ça aide de ne pas avoir à l'ouvrir en grand) et des petits carreaux pour aller aussi bien avec l'écrit que les croquis. Rajoutez à cela le très subjectif et relatif paramètre du "beau" et le choix s'amoindri considérablement.

    Le pire de ceux que j'ai est sans doute celui des livres, avec une page blanche non épaisse et l'autre à traits simples. Je redoute déjà le jour où les dernières pages montreront le bout de leur nez !

    L'outil indispensable du blogueur livresque : le carnet

    Forte mobilité pour une sédentarité prononcée

    Tous mes carnets sont "petits" afin de les trimbaler facilement avec moi. Outre celui restant en permanence dans mon sac et que je ne compte pas car véritable fourre-tout sans lien avec le sujet du blog, celui que j'emporte le plus souvent est le carnet blog justement.

    Si je dois partir quelque part, il aura tendance à me suivre, pouvant remplacer temporairement la fonction des autres au besoin. Il ne m'accompagne pas H24, seulement quand je pense que j'aurais du temps libre. Sait-on jamais si j'ai envie de m'occuper du blog sans être devant mon ordi ! Ce qui arrive bien souvent...

    Objet banal devenu indispensable dans ma vie, un carnet ou bloc note m'est toujours à portée de main !


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  • Depuis l'été dernier, je cherchais désespérément un logiciel gratuit d'inventaire pour mes livres. Je pensais avoir trouvé mon bonheur en BookTome que j'ai rapidement évoqué sur facebook.

    Mieux que d'autres aux premiers abords, lorsque j'ai commencé à y rentrer plusieurs livres d'un coup, les défauts sont ressortis.

    Pêche peu fructueuse sur ordinateur, je me tourne vers ma tablette et le large choix d'applications en tout genre du Play Store. J'installe tout ce qui passe sans distinction, désinstalle dans la foulée des essais qui ne me conviennent pas pour me retrouver avec un gagnant : Book Catalogue.

    J'avais en tête quelque chose de relativement précis. Je désirais pouvoir regrouper tous mes livres que ce soit des romans, BD, mangas ou autres, ce que n'importe quel logiciel pouvait m'offrir. Je voulais que la couverture soit visible dans le listing de tous mes livres. Je l'ai eu. Je souhaitais une multitude de champs (auteur, titre, série, éditeur, année, ISBN...) qui me semblaient indispensables. Ce que beaucoup m'offraient.

    Mais par exemple, sur le précédent logiciel (BookTome), je n'avais pas la possibilité de rentrer plusieurs auteurs séparément, dans le sens où chaque auteur serait pris individuellement pour le rangement et les recherches. Pour une BD avec Auteur & Dessinateur, le logiciel me créait une entité regroupant les deux noms ensembles et non deux entités, une pour chaque personne physique. Book Catalogue me le permet.

    Inventorier ses livres avec aisance grâce à une application gratuite

    Utilisant BookCatalogue depuis presque un an déjà et ayant intégré la quasi totalité de ma bibliothèque, je peux en dire ceci :

     

    Inconvénients :

    • C'est une application : Ca n'a l'air de rien, mais ça veut dire avoir une tablette ou un téléphone "moderne". Ça n'existe pas sur ordinateur, ce que j'aurais préféré mais dont je m'accommode royalement.

     

    • Le fond est noir/foncé : Facteur totalement personnel. J'apprécie peu les fonds noir ou foncé, préférant quelque chose de clair. Minime, j'ai su m'y adapter sans mal.

     

    Avantages :

    • Relié à Goodread :
      utile seulement pour ceux qui ont un compte (ce qui n'est pas mon cas), cela pourrait éviter d'avoir à insérer sa bibliothèque entièrement depuis le début.

     

    • Ajouter des livres avec une fiche pré-remplie par une recherche ISBN :
      On peut même scanner le code barre du livre ! Ce fut un échec sur ma tablette. En revanche il est possible d'entrer manuellement l'ISBN et l'appli cherche pour nous le livre en question sur différentes sources (Goodread, XX et Amazon). Pratique, ça évite notamment de remplir la fiche du livre de A à Z, chose assez fastidieuse lorsqu'on intègre sa bibliothèque la première fois. Il suffira simplement de compléter les quelques informations parfois manquantes et de passer à l'ISBN suivant.

     

    • Possibilité de "classer" son livre à plusieurs endroits :
      Ca n'a l'air de rien dit ainsi mais le jour où j'aurais une recherche à faire, j'en serai ravie. Un livre ne se range pas uniquement dans une case. Combien de livres ont plusieurs étiquettes? Classique, humour, contemporain, fantasy, horreur, romance, science-fiction...

     

    • Sauvegarde possible sur Micro SD :
      Etant donné que ma bibliothèque n'est pas sur Goodread, je serai très embêtée le jour où ma tablette rendra l'âme sans crier gare emportant avec elle tout mon dur labeur. J'apprécie donc le fait de pouvoir faire une sauvegarde ponctuelle de mes données au cas où le pire arriverait.

     

    • Case lu/non lu :
      Dans d'autres logiciels/appli, cette case n'existait pas. A la place, c'était une "étagère", au même titre que le classement des livres (SF, humour, horreur...). Aucun signe visible donc pour savoir si le livre est lu ou non. Ici, une case de cochée, un symbole "check" qui apparaît à côté de la couverture me signalant que j'ai déjà eu le plaisir de terminer cette histoire !

     

    • Case dédicace :
      Totalement optionnelle, je pensais au début rajouter dans le champ "Note" si le livre avait une dédicace ou non. Book Catalogue me mâchant le travail, je n'ai qu'une case à cocher.

     

    • Tri avec critères multiples :
      J'ai pris conscience récemment de cette possibilité qui me réjouit beaucoup, la possibilité de sélectionner 2 critères de tri (pour sûr). Je peux donc demander un tri par auteur puis par titre, ou demander par éditeur puis par auteur plutôt que par série.

     

     

    Inventorier ses livres avec aisance grâce à une application gratuite Inventorier ses livres avec aisance grâce à une application gratuite

    Je suis tout à fait satisfaite de cette application gratuite et simple d'utilisation qui a su répondre à tous mes critères de femme difficile aimant passionnément ses ouvrages. Je suis ravie d'avoir quelque part une liste pas loin d'être complète de mes possessions, ce que je voulais depuis des années mais étais découragée rien qu'à voir le travail qui m'attendait (au début, je pensais faire une liste manuscrite !).

     

    Remarque : BookCatalogue a été conçu pour des livres et ne peut donc servir qu'à ces derniers. Pas question de rajouter des goodies divers même s'ils ont un rapport avec la lecture !


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  • En tant que lecteur, chacun a ses petites habitudes. Un bon fauteuil, un thé ou café, une collation, un chauffage, une cheminée, des chaussons, un bout de gazon sous le soleil... Chacun ses petits trucs. Ses indispensables.

    Un des miens est passe partout. Il est coloré, petit, discret, tient dans une main et surtout dans une poche. Je ne le sens même pas quand je m'assoie dessus ! L'idéal, non?

    Le seul défaut que je lui trouve, c'est qu'il est payant. Mais pas cher non plus.

    L'objet en question? Le post-it !

    On connait tous la bête et on peut gérer son défaut. Ce n'est pas le paquet de post-it qui fera un trou dans notre portefeuille. À condition de s'en tenir à un seul. Si vous dévalisez le rayon, forcément....

    J'en ai toujours sur moi. Dans la poche de mon blouson, dans mon sac à main, dans la poche de mon pantalon, dans mon sac de lecture, sur ma table de nuit... partout, partout ! Pour autant, je n'ai qu'un paquet à la fois. Il se balade d'un endroit à un autre en fonction des besoins. Et je ne le perds même pas ! Si ça ce n’est pas une prouesse.

    Les post-it, c'est ma vie

    Le post-it, ce n'est pas le nouveau marque-page à la mode. Même si ça peut avoir cette utilité. Pour moi, c'est un marqueur de citations. À cet instant, une grande lumière s'allume dans vos esprits : c'est ainsi que je peux mettre des citations dans mes chroniques !

    On a beau être à l'ère du tout numérique où notre ami Google peut tout trouver, je n'ai absolument pas envie de m'enquiquiner à chercher avec son aide des citations sur les livres que j'ai pu lire. Déjà, il faudrait trouver des sites de citations. Ensuite, il faudrait y trouver LE livre que j'ai lui ; puis les phrases en question doivent me plaire. Beaucoup de paramètres pour beaucoup de temps à passer dans la seule perspective d'égayer mes textes.

    Mes post-it, je les aime. Dès qu'un passage me plait, je sors cet outil ultra-moderne qui fait concurrence à Google et je le colle. Et toc ! 1h de moins de perdu à chercher sur Google. Ça m'aura pris juste une seconde au cours de ma lecture. Alors, c'est qui le plus rapide?

    Et même si mon livre déborde de post-it, je ne suis pas perdue. Le papier magique est placé à la ligne même où le passage commence, ce qui explique le magnifique dégradé un peu fouillis qu'on peut apercevoir sur les photos. Un coup en haut, un coup en bas, une fois sur la page de droite, puis celle de gauche... C'est facile d'utilisation, ça n'abîme pas le papier, ça se décolle sans laisser de marque ni déchirer. La meilleure technologie qui soit, je vous le dis.

    Les post-it, c'est ma vie

    Généralement, les livres s'empilent de la sorte. Je les entasse une fois finis, les post-it bien en évidence. Lorsque la motivation s'infiltre en moi, je me mets dans l'idée de libérer mes bouquins de leurs arcs-en-ciel. Puis je les regarde et me dis que ça peut bien attendre. Il arrive quand même un jour où je m'y mets, un jour où je me dis "aller, hop, aujourd'hui c'est le ménage des post-it".

    Le post-it a beau être super fashion, il ne reste pas dans le livre. Sa durée de vie est limitée. Lorsque le jour de leur fin arrive, je relis tous les passages marqués et recopie ceux encore intéressant dans un carnet. Car c'est bien là le problème des citations : parfois, hors de leur contexte, elles n'ont plus aucune valeur. Le dilemme du "je garde ou pas?" résolu, le petit bout de papier s'envole vers d'autres cieux.

    Je réalise alors un deuxième défaut au post-it : Ils ne sont pas réutilisables ! Créateur du post-it, si tu m'entends, j'attends avec impatience cette évolution.

    En attendant, je vais continuer à les coller par dizaines sur les pages. J'ai beau ne pas être une lectrice compulsive, côté post-it, je me défends pas mal.

    Donc si vous croisez une fille qui lit un livre plein de post-it, y a de fortes chances que ce soit moi ;)


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  • Comme vous le savez maintenant, j'ai une Kobo. Ce petit outil qui tient dans une main, tactile, qui me permet de lire sous un nouveau jour. J'expérimente petit à petit. Ce n'est pas comme si j'avais mis tous mes livres dans une cheminée pour me consacrer pleinement à mon nouveau compagnon. Ma stupidité a ses propres limites.

    Kobo : Niveau débutant

    Stupidité (il)limitée? Une histoire de rétro-éclairage

    D'ailleurs, j'en ai fait l'expérience lorsque j'ai voulu lire pour la première fois alors que le soleil était couché depuis belle lurette. On a beau avoir des lampadaires dans les rues, entre deux lampadaires, il fait relativement sombre quand on essaie de lire. Sauf que ma petite Kobo, elle a un superpouvoir : Le rétro-éclairage. Dans les faits, c'est génial. Dans la pratique aussi. Sur le moment, alors que j'en avais besoin pour la première fois, c'était assez délicat : impossible de retrouver comment l'activer.

    Après avoir parcouru les paramètres en long, en large et en travers plus d'une fois, je me suis résignée à utiliser l'aide en ligne pour apprendre que... il suffisait d'appuyer sur le seul bouton (or On/Off) de mon petit appareil. Stupide, disais-je?

    Kobo : Niveau débutant
    Le petit bouton noir, là !

    Maintenant, le rétro-éclairage, je maîtrise !

    Je suis allée un peu plus loin que lire avec de la lumière. En janvier, j'ai lu plusieurs ebook (des nouvelles ou flash-story) ce qui m'a permis de me familiariser un peu plus avec mon compagnon.

    On assimile très rapidement la machine. Il suffit de regarder l'ampleur du mode d'emploi fourni dans la boîte pour se rendre compte de la complexité avec laquelle fonctionne la Kobo : Beaucoup d'images, peu de textes, 6 "pages". Autant dire, adapté à tout public, que l'on soit flemmard, que l'on n'aime pas lire ou qu'on ait besoin d'avoir l'oeil attiré. Dans les faits, ça se résume à : Chargez votre Kobo, allumez, suivez les instructions à l'écran.

     

    Une Kobo haute en couleur

    Kobo : Niveau débutantCe qui surprend la première fois, c'est le manque total de couleur. La vaste palette comprend le blanc, le noir et toutes leurs nuances possibles. Moi qui aime les couleurs, en particulier le clair et le pastel, je ne suis pas servie. Je comprends bien que le texte n'a pas besoin d'être écrit en multicolore. Mes pauvres yeux n'y tiendraient pas.

    Adoratrice de livres, et surtout lorsqu'ils sont beaux, je suis un peu gênée par cet aspect très "vieille télévision" qui terni les couvertures. Et ça, c'est grave. Presque un crime. Une couverture, c'est beau, c'est coloré, c'est nuancé, ça possède de la profondeur... Là, c'est gris. Ce n'est pas rendre grâce aux illustrateurs !

    Pour compenser, on peut "habiller" sa Kobo. Pas de couleurs à l'intérieur? Compensons avec l'extérieur ! J'ai regardé en rayon ainsi que sur internet ce qui était proposé en termes de couverture de liseuse et on peut trouver de tout ! Du sobre, du coloré, du classique, de la texture, un effet "livre", du fun... De mon côté, j'ai un effet cuir crocodile bleu marin avec un intérieur bleu clair à pois plus foncés. La classe hein? Maintenant, je peux ouvrir un blog pour parler exclusivement de couvertures de liseuse.

    Je dois avouer que ma peur première était que mon pauvre compagnon ne s'échappe de son étui intempestivement et... tombe. Il n'y a que deux clips à droite et à gauche qui le retiennent. C'est tout. Mais j'ai beau eu la secouer comme un Orangina, elle s'accroche bien la bête.

    Kobo : Niveau débutant

     

    Si on parlait lecture?

    Parce que ce qui compte, tout de même, c'est de savoir si on peut lire ou non, dans quel contexte, de quelle manière... Je vous éclaire tout de suite : Je n'ai pas essayé de lire sous la pluie et n'essaierai pas. Tout le reste me paraît faisable. Lire dans le bus, en marchant, la tête à l'endroit ou à l'envers, en mangeant... Un peu comme un livre normal en fait. C'est ça. Le même usage !

    Dans les faits, j'ai été quelque peu déstabilisée par le fait de tourner les pages. On sait tourner les pages d'un vrai livre. On sait faire glisser son doigt sur une tablette ou un téléphone pour avoir le même résultat. J'ai peu souvent utilisé d'écrans tactiles dans ma vie mais j'ai bien assimilé le mouvement de doigt qui consistait à descendre dans le texte ou tourner la page. Autant vous l'avouer : Sur la Kobo, ce savoir vous est inutile car ça ne marche pas. Il faut glisser le doigt dans l'autre sens ! Rendez-vous compte? En sens inverse ! C'est bête, anodin, mais ça change tout.

    Au final, je triche un peu en me contentant de "cliquer" (ou presser) avec mon pouce le côté droit de l'écran, ce qu'il prend pour un tournage de page comme si j'avais fait glisser mon doigt. Ma vie a changé le jour où j'ai fait cette découverte

     

    Kobo : Niveau débutant

    Un peu de sérieux

    Je n'ai malheureusement lu que des histoires relativement courtes alors je ne saurais dire si sur une longue durée de lecture, tout se passe aussi bien. Jusque-là, en revanche, pas de problème au niveau des yeux. J'aime lire en petit, donc j'ai réglé la taille de police à ma convenance. J'ai surtout été surprise par le réglage de la luminosité. Alors que mon ordinateur, même au minimum, produit trop de lumière dans un environnement entièrement noir, la Kobo m'offre un panel plus vaste de luminosité me permettant de lire sans être éblouie par l'écran.

    J'avais la chance de posséder un compte Kobo auparavant. Le transfert de ma bibliothèque s'est donc fait naturellement par simple synchronisation de compte. Pour ce qui est des autres ebooks que j'avais, il suffit de brancher la liseuse, de copier et de coller. Comme une clé USB !

     

    Il me reste encore bien des choses à découvrir et expérimenter. J'ai peu ou pas touché aux diverses options comme le surlignage ou la prise de note. Je me suis contentée des tâches de bases qui me permettaient jusque-là de faire mes premiers pas tranquillement.

    La prochaine fois, je "level up" !

    Kobo : Niveau débutant


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