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    Christopher Paolini

    2004 - Bayard jeunesse
    4 vol. (terminé)

    Voir aussi :

    L'héritage, tome 2 : L'Aîné
    L'héritage, tome 3 : Brisingr
    L'héritage, tome 4 : L'héritage

     

     

     

     

    L'héritage, tome 1 : Eragon

     

     

    Un garçon...
    Un dragon...
    Une épopée...

    Voilà bien longtemps que le mal règne dans l'Empire de l'Alagaësia... Et puis, un jour, le jeune Eragon découvre au cœur de la forêt une magnifique pierre bleue, étrangement lisse. Fasciné et effrayé, il l'emporte à Carvahall, le village où il vit très simplement avec son oncle et son cousin. Il n'imagine pas alors qu'il s'agit d'une œuf, et qu'un dragon, porteur d'un héritage ancestral, aussi vieux que l'Empire lui-même, va en éclore... Très vite, la vie d'Eragon est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il s'engage dans une quête qui le mènera aux confins de l'Alagaësia. Armé de son épée et guidé par les conseils de Brom, le vieux conteur, Eragon va devoir affronter, avec son jeune dragon, les terribles ennemis envoyés par le roi dont la malveillance démoniaque ne connaît aucune limite.
    Eragon n'a que quinze ans, mais le destin de l'Empire est désormais entre ses mains !


    Prête à me lancer dans une nouvelle série, je n'avais que l'embarras du choix face à ma pile à lire. Ayant conservé dans un recoin de ma tête les titres sélectionnés par Angel402 pour le challenge LDPA, je pris le premier tome de la série de L'héritage, si gentiment conseillé. Et merci Angel pour cette recommandation ! Merci de m'avoir poussé à lire ce livre bien plus tôt que je ne l'aurais fait toute seule. Merci pour cette très bonne lecture qui m'a enchanté.

    Quel gouvernement peut plaire à tout le monde? Quel gouvernement peut satisfaire ses sujets sans mécontenter quelques grincheux?

    Je ne partais pas conquise d'avance. L'étiquette "jeunesse" accolé à la série avait des allures de hérisson : Mignon mais piquant. La crainte de tomber sur un récit ou des paroles trop enfantines, trop niaises et immatures seraient bien présentes. J'avais tort ! Je le crie haut et fort pour tous ceux qui auraient des pensées similaires aux miennes : J'ai eu tort !

    Eragon ne souffre absolument pas de son statut "jeunesse". Je ne l'ai pas ressenti une seule fois au cours de la lecture. C'est dire ! Pas une seule fois ! Sur pas loin de 700 pages. C'est énorme !

    Prêtez votre oreille à chacun, mais réservez votre coeur aux hommes qui le méritent. Respectez ceux qui vous gouvernent, mais ne leur obéissez pas aveuglément.

    Je dirai plutôt que ce livre est "tout public", aussi bien adapté à des adolescents qu'à de jeunes adultes ou même des adultes. Il est facile de se laisser embarquer dans cette passionnante fantasy.

    La fantasy pure qu'offre Eragon m'a charmé. J'aime me retrouver face à des éléments basiques de temps à autre, replonger dans le bain accompagnée de dragons, d'elfes, de nains, de magie... La nature même de la fantasy !

    Et les nains sont aussi prompts à la colère que lents à pardonner les fautes du passé.

    L'aventure est enivrante, soutenue par l'écriture simple et accessible à tous de l'auteur. Je n'ai ressenti aucune longueur ou lourdeur de quelque sorte de ce soit. Les courts chapitres se succèdent, faisant passer le temps et les kilomètres. C'est qu'ils vont en faire du chemin nos personnages !

    J'ai pris la peine d'utiliser la carte fournie pour me situer et réaliser le voyage qu'avaient parcouru le jeune Eragon et ses compagnons. Cela m'apporta un peu plus de clarté et le temps passé à aller d'une ville à l'autre avait tout son sens.

    - Le fardeau du pouvoir, c'est qu'il te rend responsable du bien-être des gens dont tu as la charge.

    Les personnages ne m'ont pas encore fait ressentir d'émotions. J'apprécie leur compagnie et me plait à les suivre sans pour autant me sentir encore liée à eux. Ce serait là le seul point que j'espère voir évoluer en poursuivant la saga. Autrement, les personnages me plaisent tels qu'ils sont.

    L'histoire est fluide. Elle est dépeinte clairement, emportant mon imagination avec la plus grande aisance. Les descriptions sont présentes sans pour autant être lourdes. Que ce soit les villes, les terres ou les combats, tout me semblait limpide et évident.

    Les mots ne décident de rien : seuls les actes comptent.

    Ma seule envie à la toute dernière ligne fut d'enchaîner immédiatement avec la suite de cette série. Je n'aurais jamais cru que ce premier tome m'enjouerait autant et me donne envie à ce point de simplement le poser à l'unique condition de saisir la suite. Une excellente découverte !

     


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    Cyril Massarotto

    2013 - France Loisirs
    2 vol. (terminé)

     

     

     

     

    Dieu est un pote à moi

     

     

    Pour élire son confident, Dieu n'avait que l'embarras du choix.
    Comment expliquer qu'il ait opté pour un modeste vendeur, au quotidien banal et sans relief? Dieu seul le sait et pourtant, au fil de leur conversation, une véritable amitié se noue entre eux... Quand le narrateur rencontre derrière sa caisse Alice, jolie étudiante en psychologie, quelques coups de pouce de son nouveau meilleur ami vont faire des miracles. Et ce n'est que le début !

    Je n'attendais rien de Dieu est un pote à moi. Le résumé avait l'air sympa et je voulais passer le temps. J'ai eu ce que je réclamais.

    Est-ce que Dieu est rancunier, d'ailleurs? S'il a tout inventé, la rancune, c'est de lui.

    Le récit est écrit comme on parlerait, ce qui est normal puisque narré à la première personne du singulier. J'ai trouvé cela très simple. La plume n'a rien de particulier, le vocabulaire employé, les expressions ou les tournures... Tout est du plus grand commun de notre langue. Banal en somme. Mais ça se lit très bien ! C'est bien l'avantage de ce style, il appelle à la simplicité et tout le monde y trouve son compte. J'aurais préféré un brin plus de "beau" ou de "particulier" pour ma part.

    Je crois que tous les somnifères que l'on avale lorsqu'on est adulte, ce sont toutes les berceuses que l'on ne nous a pas chantées quand on était enfant.

    L'écriture rend la lecture aisée, phénomène accentué par les chapitres courts qui sont proposés. Quelques pages à chaque fois et hop, on passe à un nouveau "chapitre" !

    L'idée d'une relation amicale entre un homme et Dieu est des plus sympathique. Elle l'est d'autant plus que le sujet n'est pas du tout traité religieusement. L'auteur prend bien des pincettes pour s'exprimer et expliquer, ne visant pas la polémique. Il remet en cause des croyances en se justifiant. Tout fait sens. Tout est clair.

    Vous vous êtes rencontrés donc c'était votre destin, et non pas parce que c'était votre destin. On le sait après, pas avant.

    Bien que présenté comme quelqu'un de tout à fait normal comme n'importe qui d'autre, les paroles de Dieu ont tendance à avoir une certaine aura, une sagesse dans la façon dont elles sont données au narrateur.

    Le narrateur est un homme banal à la vie simple. Il travaille, il rencontre des femmes, il va construire sa vie... Le temps passe, les épreuves se dressent. Cette vie des plus communes m'a attiré. Une vie comme monsieur tout le monde pourrait avoir, une vie qui parle.

    La violence. On n'entend parler que de ça. Matin, midi, soir, des agressions, des explosions, des conflits, des guerres, des morts, encore des morts.

    L'auteur ne fait pas dans la fougue ou la passion destructrice. Le narrateur est une personne réfléchie qui ne va pas tout casser autour de lui au moindre prétexte, ni s'énerver pour un oui ou pour un non. Un homme normal, avec une vie normale.

    Tout dans le récit, hormis la présence de Dieu, est banal, commun, ordinaire. Pourtant ce livre m'a parlé. Connaître la vie de cet homme et de savoir ses choix et les conséquences qui en découlent m’a enrichi. J'aimerais vivre aussi simplement que lui jusqu'à la fin de ma vie.

    Vis, et ne t'encombre pas l'esprit de questions inutiles.

     


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    Cannibale


    Didier Daeninckx

    2000 - Folio

     

     

     

     

    Cannibale

     

     

    1931, l'Exposition coloniale. Quelques jours avant l'inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d'une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d'un coup. Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l'intérêt du public, veut bien prêter les siens, mais en échange d'autant de Canaques. Qu'à cela ne tienne ! Les « cannibales » seront expédiés.

    Un court roman qui fut lu en un voyage en train. La parfaite occupation prenant un minimum de place !

    - Tu vois, on fait des progrès : pour lui nous ne sommes pas des cannibales mais seulement des chimpanzés, des mangeurs de cacahuètes.

    Un peu d'Histoire avec Cannibale et l'Exposition coloniale. Il serait inimaginable de reproduire la même chose de nos jours, tant les mentalités ont évoluées et l'information gagnée les cerveaux. Pourtant, il faut se replacer dans le contexte où ce genre de chose, de même que les cirques d'étrangetés, n'étaient pas considérés comme irrespectueux par la majorité.

    Il n'y a pas d'endroit au monde qu'on ne puisse atteindre par ses propres moyens...

    La curiosité des français, plus largement des européens, va jusqu'à mentir sur ce qu'ils présentent. Ces "Cannibales" ne sont que des hommes comme eux, sauf qu'ils vivent avec un temps de retard. Pour autant, ils n'ont jamais mangé de chair humaine.

    Ces hommes et ces femmes sont maltraités, au même titre que les bêtes des enclos adjacents. Révoltant pour moi, curiosité pour l'époque.

    - Le respect, chez nous en pays kanak, il ne vient pas à la naissance comme la couleur des yeux. Il se mérite tout au long de la vie.

    Le récit se centre sur un homme, un de ces "cannibales", qui comprend et décidera d'agir à la suite d'une promesse qu'il se refuse de se voir rompue.

    Qui était vraiment un "cannibale" dans cette histoire?

     


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    Assassin's Creed : La Croisade Secrète


    Oliver Bowden

    2011 - Milady
    8 vol. (terminé)

     

     

     

     

    Assassin's Creed :
    La Croisade Secrète

     

     

    Niccolò Polo, père de Marco, révèle enfin l’histoire qu’il a toute sa vie gardée secrète : celle d’Altaïr, l’un des Assassins les plus illustres qu’ait jamais compté la Fraternité.

    Embarqué dans une aventure épique qui l’entraînera jusqu’en Terre sainte, Altaïr comprendra la véritable signification du Credo des Assassins…
    Pour prouver à tous son indéfectible dévotion, il accepte d’éliminer neuf redoutables adversaires dont le Grand maître Templier Robert de Sablé…
    C’est la première fois qu’est contée la vie d’Altaïr, une épopée qui changea le cours de l’Histoire, de sa lutte éternelle contre la conspiration templière à son histoire familiale stupéfiante et tragique, ainsi qu’à l’ultime trahison de son plus vieil ami.


    Cette série n'étant pas composée de tomes avec des numéros à proprement parlé, j'ai décidé de suivre l'ordre des jeux vidéo : Assassin's Creed I devient La Croisade Secrète.

    - Nommez vos cibles, et je ferai couler le sang.

    La narration est des plus visuelles. J'ai été subjuguée par l'image assez précise que j'arrivais à me faire de l'histoire. Un régal pour mon esprit qui se prêtait de tout coeur à l'exercice.

    Dans cette continuité, j'ai facilement perçu le jeu au travers du livre, notamment dans la première moitié où le Game Play transpire presque du récit. Le retour d'Altaïr en tant qu'Initié permet au joueur de connaître les capacités d'Assassin depuis le début et les 9 cibles avec ses innombrables aller-retour fut typique d'un jeu vidéo.

    On ne peut jamais tout savoir. On ne peut que supputer.

    Cette partie-là fut des moins alléchantes sans pour autant être désagréable. L'auteur a su minimiser au maximum le côté "répétitif" des neufs assassinats qui suivaient un même schéma (Voir le Maître, rencontrer le rafiq, se renseigner, retourner voir le rafiq, tuer sa cible, rendre son rapport au Maître). Certaines étapes étaient passées à la trappe ou évincées en une seule phrase tandis que l'assassinat était la pièce centrale, détaillée comme si je m'y trouvais.

    C'est par la connaissance que les hommes doivent être libérés. Pas par la force.

    A la lecture, je jugeais la structure du récit très simple. Sans aucune surprise j'ai pu lire les corrélations faites par Altaïr avec les informations de ses 9 victimes. Puis, passée cette première moitié, une fois Altaïr aguerri de ses expériences, j'ai eu l'impression de vraiment plonger dans l'histoire. Le sentiment d'évidence fut chassé au profit d'une curiosité avide.

    "Nul ne doit craindre les idées, peu importe leur origine. Et plus encore, nul ne doit jamais craindre la vérité, aussi douloureuse soit-elle."

    J'ai adoré suivre Altaïr dans sa grande quête, le jeu vidéo ayant totalement disparu de mon esprit. Le récit devint passionnant bien que le découpage des chapitres (presque 60 !) me laisse trop facilement reposer le livre.

    Avoir un esprit ouvert est une chose, en avoir un si ouvert que les oiseaux peuvent l'inonder de fiente en est une autre.

    Je suis emballée par cette série. J'aime l'aventure, j'aime la façon dont cela est raconté, en enchaînant les actions et les faits, tout autant que les personnages. Jouerai-je au jeu pour autant? Non. A quoi bon quand j'ai pu en connaître toute l'histoire en moins de temps qu'il ne m'en aurait fallu pour finir le jeu? Cependant, je lirais la suite !

     


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    La Tour Sombre T7 : La Tour Sombre

    Stephen King

    2006 - France Loisirs
    7+1 vol. (terminé)

    Voir aussi :

     La Tour Sombre T1 2 3
    La Tour Sombre T4
    La Tour Sombre T5
    La Tour Sombre T6

     

     

     

     

    La Tour Sombre T7 :
    La Tour Sombre

     

     

    Les retrouvailles du ka-ten de Dix-Neuf auront été de courte durée, car les pistoleros doivent à nouveau se séparer pour accomplir les deux tâches dont dépend le sort de la Tour Sombre : mettre fin à l'ignoble labeur des Briseurs détruisant les Rayons, et sauver l'écrivain Stephen King d'une mort programmée qui les condamnerait inéluctablement. Et ce n'est là qu'un prélude à l'affrontement avec Mordred - monstre hybride enfanté par Mia/Susannah -, le dernier héritier de la lignée d'Eld mais aussi du Roi Cramoisi, lequel n'a pas dit son dernier mot. Pour Roland de Gilead, la Tour est à ce prix... un prix qu'il devra payer de tout son être, pour la survie de tous les mondes.

    Après tant de temps et quelques milliers de pages, je me retrouve face à la fin de cette saga. Je ne pensais pas que j'y parviendrai, tant le chemin parcouru aura été semé d’embûches, tout autant que le fut celui de Roland.

    Un tome que j'ai lu à vitesse grand V. Est-ce à cause du style qui a évolué depuis le début? Ou dois-je le mettre sur le compte de l'avidité croissante liée à la conclusion toute proche? Quoiqu'il en soit, ce fut le volume que je lus le plus rapidement de toute la saga.

    Quiconque croit que l'imagination ne peut tuer est un imbécile.

    La première chose que je remarquai fut les notes de bas de pages. Ce n'est pas nouveau, certes. Mais cette fois j'ai eu l'impression qu'on m'expliquait davantage. J'entends par là notamment les notes des références littéraires. Contrairement au tome précédent où je regrettais de ne pas pouvoir remarquer les références faites, ce tome-ci est plus explicite. Et cite de très bons auteurs (autre que Stephen King) tel que Ray Bradbury, J.K. Rowling, H.G. Wells ou encore Asimov !

    Ne faites pas injure à mon intelligence. Ne me faites pas perdre mon temps. Ne gaspillez pas le vôtre.

    Niveau récit, de nombreuses choses se passent. Beaucoup de temps va s'écouler, beaucoup sera fait. Le ka-tet est mis à rude épreuve et va se retrouver ébranlé.

    J'ai affronté sereinement, avec eux, leurs dernières épreuves. J'avais la tête aussi froide que la leur lorsqu'ils ont leur arme dans leur main. Lorsqu'une bataille est finie, tout resurgit. De la tristesse, beaucoup de tristesse qui coula à flot de mes yeux. Je n'avais imaginé une seule seconde verser des larmes en lisant La Tour Sombre.

    Car depuis toujours, l'amour est la plus destructrice de toutes les armes.

    Le tome 6 étant derrière, je peux enfin vous évoquer l'auteur sans spoiler. J'avais eu un doute quant à la présence de Stephen King dans le tome 6. J'avais eu très peur qu'on se contente de me sortir un "tout était en fait l'invention du "personnage" Stephen King". Ce ne fut pas. Stephen King a un rôle très important à jouer dans la quête de Roland mais n'est pas celui qui décidera de la fin.

    - L'homme incapable de partager son vice ferait bien de s'en défaire.

    Que trouve-t-on qui nécessite près d'un millier de pages? Des batailles, des voyages, des ruses, l'enfant de Susannah & Roland, le Roi Cramoisi, un nouveau compagnon de route... Et la Tour dans tout ça? La Tour reste fidèle à elle-même. Seule la fin dira ce qu'il en est.

    "Soyez certains que votre péché vous rattrapera."

    La fin est d'ailleurs double. La première pouvant ne pas satisfaire le lecteur avide d'en savoir plus (comme moi), une deuxième fin est proposée, racontant ce qui se passe peu après la première. Le lecteur se retrouve forcément satisfait, pouvant clore son récit au niveau qui lui convient, toutes les intrigues ayant été résolues dès la première fin.

    Le voyage a été long, et le prix à payer, élevé... mais les grandes choses ne se gagnent pas facilement.

    M'étonnant moi-même, La Tour Sombre ne me manquera pas. C'est une énorme saga qui restera dans ma mémoire par son ampleur, par l'ampleur de la quête de Roland et par la fierté ressentie d'être allée jusqu'au bout. Pour autant, elle ne me manquera pas.

     


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