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    L'héritage, tome 3 : Brisingr


    Christopher Paolini

    2009- Bayard Jeunesse
    4 vol. (terminé)

    Voir aussi :

    L'héritage, tome 1 : Eragon
    L'héritage, tome 2 : L'Aîné

    L'héritage, tome 4 : L'héritage

     

     

     

     

    L'héritage, tome 3 : Brisingr

     

     

    Eragon a une double promesse à tenir: aider Roran à délivrer sa fiancée, Katrina, des griffes des Ra'zacs, et venger la mort de son oncle Garrow. Mais le combat continue contre Galbatorix. Les nains, les elfes, le peuple du Surda et les Urgals eux-mêmes se rallient aux Vardens, sous l'autorité de Nasuada. Ce qui ne va pas sans frictions et rivalités. Quant à Eragon et Saphira, ils n'ont pas achevé leur formation. L'enseignement et les conseils d'Oromis et de Glaedr, le dragon d'or, leur sont plus que jamais nécessaires, car, entre batailles contre les soldats du tyran, luttes intestines et souffrances secrètes - l'elfe Arya est toujours présente dans les pensées d'Eragon -, le jeune Dragonnier et sa puissante compagne aux écailles bleues doivent sans cesse donner le meilleur d'eux-mêmes. Or, depuis que Murtagh lui a repris Zar'roc, Eragon n'a plus d'épée...

    Plongée dans l'Alagaësia et dans l'aventure, la fin du tome 2 me poussait à m'emparer immédiatement du 3. Grossière erreur de ma part. Même si le début se lu facilement -l'épisode relatif aux Ra'zacs- la suite fut beaucoup moins agréable.

    Les amis sont inconstants, la famille est éternelle.

    Je perdis comme soudainement de l'intérêt. Il ne se passait pas grand chose, c'était un poil lent. J'en venais à penser que j'aurais dû faire une petite pause avant de me lancer dans ce nouveau tome. J'ai d'ailleurs fait cette pause peu après l'avoir débuté et ne fus pas pressée de le rouvrir !

    - J'essaie de résoudre des énigmes conçues pour ne pas être résolues.

    Quand je suis retournée vers lui, j'avais la détermination d'en venir à bout. Pas tout de suite, dans la journée ou le lendemain. Je désirais au moins ne plus le laisser traîner sur la table de chevet sans bouger d'un pouce comme je l'avais fait pendant au moins une semaine.

    J'ai eu un peu de mal, trouvant encore que la série avait perdue de sa saveur, jusqu'à ce que ce sentiment change et que de nouveau, je me plonge dans ce monde fantastique !

    En politique, l'amitié n'entre pas en ligne de compte.

    Avec ce troisième tome je peux enfin dire que je me suis attachée aux personnages. Entièrement, de tout mon être. Leurs personnalités se développent, ils sont tous complexes, ont leur humeur et me semblent être des connaissances tant j'en sais sur eux. Un régal que ce sentiment !

    Du côté des surprises qui peuvent surgir dans l'histoire, mon opinion est inchangée. Les surprises ne sont pas réelles tant un doute était déjà dans mon esprit ou que je me doutais de telle ou telle chose.

    Les livres doivent aller à ceux qui les apprécieront et non pas rester sur des étagères à prendre la poussière dans l'oubli le plus complet.

    Je pourrais me pencher davantage sur le récit et dire à quel point il est banal pour une histoire de fantasy, rien qu'avec la couleur des dragons. Pourtant je m'en moque, car je ne juge pas le livre sur sa potentielle originalité -il n'y en a pas- mais simplement sur le plaisir que j'ai eu à la lire. De ce côté là, il est toujours présent, bien qu'étant aller piquer un somme en début de tome.

    L'action est toujours au rendez-vous, la connaissance s'accroît et j'adore en savoir davantage sur les dragons, la magie, les différentes races, religions... L'héritage est une valeur sûr et je ne doute pas que le dernier tome me satisfera tout autant que les autres !

     


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    L'héritage, tome 2 : L'Aîné


    Christopher Paolini

    2004 - Bayard Jeunesse
    4 vol. (terminé)

    Voir aussi :

    L'héritage, tome 1 : Eragon

    L'héritage, tome 3 : Brisingr
    L'héritage, tome 4 : L'héritage

     

     

     

     

    L'héritage, tome 2 : L'Aîné

     

     

    Eragon et Saphira, sa dragonne, sont à peine sortis vainqueurs de la bataille de Farthen Dûr que des urgals attaquent de nouveau et tuent le chef des Vardens...
    Nasuada, sa fille, est nommée à leur tête. Après lui avoir prêté allégeance, Eragon entreprend avec Saphira un long et périlleux voyage vers Ellesméra, le royaume des elfes, où ils recevront les enseignements du fameux Togira Ikonoka, l'infirme Inchangé.
    Pendant ce temps, Roran, le cousin d'Eragon, organise la défense de son village contre les Ra'zcs. Le jeune homme est persuadé qu'ils veulent récupérer la mystérieuse pierre trouvée par Eragon sur la Crête.
    De son côté le royaume de Surda est toujours en lutte contre Galbatorix.
    Eragon, Roran, Les Vardens et les rebelles du Surda poursuivent désormais un seul et même but: détruire les forces du mal.

    J'ai la chance de posséder les quatre tomes de la série de L'héritage. J'en suis d'autant plus convaincue en ayant lu la fin du tome 1 et le début du tome 2 : ils se suivent de façon immédiate. Ce n'est pas donné à toutes les séries d'avoir un deuxième tome qui reprend à la fin du premier sans une grosse ellipse entre les deux ! L'Ainé part avec un avantage certain.

    En sept décennies, je n'ai appris qu'une seule chose : on ne peut obliger un elfe à se hâter.

    Ce deuxième volume va voir sa structure légèrement différente du premier qui était entièrement centré sur Eragon, d'où son titre. La narration va se diviser, suivant différents personnages dispersés en Alagaësia, permettant au lecteur de savoir ce qui se déroule un peu partout avec les personnages importants. Je n'avais pas hâte d'avoir la suite d'un seul de ces personnages en particulier. Je les suivais tous avec la même ardeur, l'envie pressante de savoir ce qui allait advenir partout à la fois.

    Il y a des limites à ce qu'un homme est capable d'endurer. Après quoi, il doit se battre.

    Cette division va multiplier l'aventure au sein du récit. Trois personnages en mouvement, ça voit plus de paysages qu'un seul ! Ils ne cessent d'être occupés, d'aller d'un bout à l'autre de la carte. Je n'ai pas souvenir avoir autant utilisé une carte de fantasy en lisant tant je souhaitais me rendre compte réellement du chemin parcouru. Et ils en avalent des kilomètres ! La palme revient à Eragon qui, entre les deux tomes, aura déjà traversé 5 fois l'Alagaësia de haut en bas.

    S'il te suffit de prononcer quelques mots pour obtenir ce que tu désires, c'est trop facile, et le résultat perd sa saveur.

    Avançant dans l'intrigue, les découvertes se succèdent. Alors que j'attendais plusieurs d'entre elles, j'ai rapidement eu droit à ma première véritable surprise dans cette série. Une très bonne surprise qui rajoute un gros bonus à cette série jeunesse. Elle fut seule mais pas des moindres. Elle me marqua, d'autant que le récit a tendance à laisser de petits indices ou sous-entendus laissant ma tête cogiter sur les éventualités. Alors recevoir une révélation sur un sujet qui ne m'avait pas titillé, ce fut un plaisir non dissimulé !

    Nous avons agi comme il fallait. Mais ne me demande pas de me réjouir des souffrances causées pour assurer notre propre sécurité.

    Pour les autres, jusqu'à la toute fin, elles ne me firent aucun effet. Surtout à la fin, la "grande" révélation de l'histoire ne m'a causé aucune surprise. Je me demande si avec une dizaine d'année de moins j'aurais été encore plus enjouée par ces découvertes.

    - Cependant, la connaissance n'implique pas la croyance.

    Quoiqu'il en soit, ce tome confirme mon attachement à la série. J'ai pris autant de plaisir qu'au premier tome si ce n'est même plus. Les tomes s'enchaînent et le suivant me tend les bras !

     


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    Christopher Paolini

    2004 - Bayard jeunesse
    4 vol. (terminé)

    Voir aussi :

    L'héritage, tome 2 : L'Aîné
    L'héritage, tome 3 : Brisingr
    L'héritage, tome 4 : L'héritage

     

     

     

     

    L'héritage, tome 1 : Eragon

     

     

    Un garçon...
    Un dragon...
    Une épopée...

    Voilà bien longtemps que le mal règne dans l'Empire de l'Alagaësia... Et puis, un jour, le jeune Eragon découvre au cœur de la forêt une magnifique pierre bleue, étrangement lisse. Fasciné et effrayé, il l'emporte à Carvahall, le village où il vit très simplement avec son oncle et son cousin. Il n'imagine pas alors qu'il s'agit d'une œuf, et qu'un dragon, porteur d'un héritage ancestral, aussi vieux que l'Empire lui-même, va en éclore... Très vite, la vie d'Eragon est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il s'engage dans une quête qui le mènera aux confins de l'Alagaësia. Armé de son épée et guidé par les conseils de Brom, le vieux conteur, Eragon va devoir affronter, avec son jeune dragon, les terribles ennemis envoyés par le roi dont la malveillance démoniaque ne connaît aucune limite.
    Eragon n'a que quinze ans, mais le destin de l'Empire est désormais entre ses mains !


    Prête à me lancer dans une nouvelle série, je n'avais que l'embarras du choix face à ma pile à lire. Ayant conservé dans un recoin de ma tête les titres sélectionnés par Angel402 pour le challenge LDPA, je pris le premier tome de la série de L'héritage, si gentiment conseillé. Et merci Angel pour cette recommandation ! Merci de m'avoir poussé à lire ce livre bien plus tôt que je ne l'aurais fait toute seule. Merci pour cette très bonne lecture qui m'a enchanté.

    Quel gouvernement peut plaire à tout le monde? Quel gouvernement peut satisfaire ses sujets sans mécontenter quelques grincheux?

    Je ne partais pas conquise d'avance. L'étiquette "jeunesse" accolé à la série avait des allures de hérisson : Mignon mais piquant. La crainte de tomber sur un récit ou des paroles trop enfantines, trop niaises et immatures seraient bien présentes. J'avais tort ! Je le crie haut et fort pour tous ceux qui auraient des pensées similaires aux miennes : J'ai eu tort !

    Eragon ne souffre absolument pas de son statut "jeunesse". Je ne l'ai pas ressenti une seule fois au cours de la lecture. C'est dire ! Pas une seule fois ! Sur pas loin de 700 pages. C'est énorme !

    Prêtez votre oreille à chacun, mais réservez votre coeur aux hommes qui le méritent. Respectez ceux qui vous gouvernent, mais ne leur obéissez pas aveuglément.

    Je dirai plutôt que ce livre est "tout public", aussi bien adapté à des adolescents qu'à de jeunes adultes ou même des adultes. Il est facile de se laisser embarquer dans cette passionnante fantasy.

    La fantasy pure qu'offre Eragon m'a charmé. J'aime me retrouver face à des éléments basiques de temps à autre, replonger dans le bain accompagnée de dragons, d'elfes, de nains, de magie... La nature même de la fantasy !

    Et les nains sont aussi prompts à la colère que lents à pardonner les fautes du passé.

    L'aventure est enivrante, soutenue par l'écriture simple et accessible à tous de l'auteur. Je n'ai ressenti aucune longueur ou lourdeur de quelque sorte de ce soit. Les courts chapitres se succèdent, faisant passer le temps et les kilomètres. C'est qu'ils vont en faire du chemin nos personnages !

    J'ai pris la peine d'utiliser la carte fournie pour me situer et réaliser le voyage qu'avaient parcouru le jeune Eragon et ses compagnons. Cela m'apporta un peu plus de clarté et le temps passé à aller d'une ville à l'autre avait tout son sens.

    - Le fardeau du pouvoir, c'est qu'il te rend responsable du bien-être des gens dont tu as la charge.

    Les personnages ne m'ont pas encore fait ressentir d'émotions. J'apprécie leur compagnie et me plait à les suivre sans pour autant me sentir encore liée à eux. Ce serait là le seul point que j'espère voir évoluer en poursuivant la saga. Autrement, les personnages me plaisent tels qu'ils sont.

    L'histoire est fluide. Elle est dépeinte clairement, emportant mon imagination avec la plus grande aisance. Les descriptions sont présentes sans pour autant être lourdes. Que ce soit les villes, les terres ou les combats, tout me semblait limpide et évident.

    Les mots ne décident de rien : seuls les actes comptent.

    Ma seule envie à la toute dernière ligne fut d'enchaîner immédiatement avec la suite de cette série. Je n'aurais jamais cru que ce premier tome m'enjouerait autant et me donne envie à ce point de simplement le poser à l'unique condition de saisir la suite. Une excellente découverte !

     


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    Cyril Massarotto

    2013 - France Loisirs
    2 vol. (terminé)

     

     

     

     

    Dieu est un pote à moi

     

     

    Pour élire son confident, Dieu n'avait que l'embarras du choix.
    Comment expliquer qu'il ait opté pour un modeste vendeur, au quotidien banal et sans relief? Dieu seul le sait et pourtant, au fil de leur conversation, une véritable amitié se noue entre eux... Quand le narrateur rencontre derrière sa caisse Alice, jolie étudiante en psychologie, quelques coups de pouce de son nouveau meilleur ami vont faire des miracles. Et ce n'est que le début !

    Je n'attendais rien de Dieu est un pote à moi. Le résumé avait l'air sympa et je voulais passer le temps. J'ai eu ce que je réclamais.

    Est-ce que Dieu est rancunier, d'ailleurs? S'il a tout inventé, la rancune, c'est de lui.

    Le récit est écrit comme on parlerait, ce qui est normal puisque narré à la première personne du singulier. J'ai trouvé cela très simple. La plume n'a rien de particulier, le vocabulaire employé, les expressions ou les tournures... Tout est du plus grand commun de notre langue. Banal en somme. Mais ça se lit très bien ! C'est bien l'avantage de ce style, il appelle à la simplicité et tout le monde y trouve son compte. J'aurais préféré un brin plus de "beau" ou de "particulier" pour ma part.

    Je crois que tous les somnifères que l'on avale lorsqu'on est adulte, ce sont toutes les berceuses que l'on ne nous a pas chantées quand on était enfant.

    L'écriture rend la lecture aisée, phénomène accentué par les chapitres courts qui sont proposés. Quelques pages à chaque fois et hop, on passe à un nouveau "chapitre" !

    L'idée d'une relation amicale entre un homme et Dieu est des plus sympathique. Elle l'est d'autant plus que le sujet n'est pas du tout traité religieusement. L'auteur prend bien des pincettes pour s'exprimer et expliquer, ne visant pas la polémique. Il remet en cause des croyances en se justifiant. Tout fait sens. Tout est clair.

    Vous vous êtes rencontrés donc c'était votre destin, et non pas parce que c'était votre destin. On le sait après, pas avant.

    Bien que présenté comme quelqu'un de tout à fait normal comme n'importe qui d'autre, les paroles de Dieu ont tendance à avoir une certaine aura, une sagesse dans la façon dont elles sont données au narrateur.

    Le narrateur est un homme banal à la vie simple. Il travaille, il rencontre des femmes, il va construire sa vie... Le temps passe, les épreuves se dressent. Cette vie des plus communes m'a attiré. Une vie comme monsieur tout le monde pourrait avoir, une vie qui parle.

    La violence. On n'entend parler que de ça. Matin, midi, soir, des agressions, des explosions, des conflits, des guerres, des morts, encore des morts.

    L'auteur ne fait pas dans la fougue ou la passion destructrice. Le narrateur est une personne réfléchie qui ne va pas tout casser autour de lui au moindre prétexte, ni s'énerver pour un oui ou pour un non. Un homme normal, avec une vie normale.

    Tout dans le récit, hormis la présence de Dieu, est banal, commun, ordinaire. Pourtant ce livre m'a parlé. Connaître la vie de cet homme et de savoir ses choix et les conséquences qui en découlent m’a enrichi. J'aimerais vivre aussi simplement que lui jusqu'à la fin de ma vie.

    Vis, et ne t'encombre pas l'esprit de questions inutiles.

     


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    Cannibale


    Didier Daeninckx

    2000 - Folio

     

     

     

     

    Cannibale

     

     

    1931, l'Exposition coloniale. Quelques jours avant l'inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d'une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d'un coup. Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l'intérêt du public, veut bien prêter les siens, mais en échange d'autant de Canaques. Qu'à cela ne tienne ! Les « cannibales » seront expédiés.

    Un court roman qui fut lu en un voyage en train. La parfaite occupation prenant un minimum de place !

    - Tu vois, on fait des progrès : pour lui nous ne sommes pas des cannibales mais seulement des chimpanzés, des mangeurs de cacahuètes.

    Un peu d'Histoire avec Cannibale et l'Exposition coloniale. Il serait inimaginable de reproduire la même chose de nos jours, tant les mentalités ont évoluées et l'information gagnée les cerveaux. Pourtant, il faut se replacer dans le contexte où ce genre de chose, de même que les cirques d'étrangetés, n'étaient pas considérés comme irrespectueux par la majorité.

    Il n'y a pas d'endroit au monde qu'on ne puisse atteindre par ses propres moyens...

    La curiosité des français, plus largement des européens, va jusqu'à mentir sur ce qu'ils présentent. Ces "Cannibales" ne sont que des hommes comme eux, sauf qu'ils vivent avec un temps de retard. Pour autant, ils n'ont jamais mangé de chair humaine.

    Ces hommes et ces femmes sont maltraités, au même titre que les bêtes des enclos adjacents. Révoltant pour moi, curiosité pour l'époque.

    - Le respect, chez nous en pays kanak, il ne vient pas à la naissance comme la couleur des yeux. Il se mérite tout au long de la vie.

    Le récit se centre sur un homme, un de ces "cannibales", qui comprend et décidera d'agir à la suite d'une promesse qu'il se refuse de se voir rompue.

    Qui était vraiment un "cannibale" dans cette histoire?

     


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