• La Tour Sombre T6 : Le Chant de Susannah

    La Tour Sombre T6 : Le Chant de Susannah
    De : Stephen King

    2015 - France Loisirs
    7+1 vol. (terminé)

    Voir aussi :

     La Tour Sombre T1 2 3
    La Tour Sombre T4
    La Tour Sombre T5

    La Tour Sombre T7

    Resumé

    La vallée de La Colla désormais apaisée, Roland et ses amis doivent reprendre leur quête. Susannah manquant à l'appel, c'est tout le ka-tet qui est en danger, suspendu entre fiction et réalité. Accompagnés du Père Callahan, les pistoleros n'ont d'autre choix que de franchir à nouveau la porte de la Grotte des Voix. Leur but? Arracher la rose aux mains des suppôts du Roi Cramoisi... et sauver leur sœur d'armes, possédée par la démoniaque Mia et enceinte d'une créature redoutable qui pourrait bien changer la face de l'univers.
    Mais sur la route de l'énigmatique Tour Sombre, dont dépend le salut de tous les mondes, se trouve un bien étrange écrivain démiurge...


    Avis

    La fin approche. La Tour Sombre n'est toujours pas en vue mais le dernier tome l'est. Le Chant de Susannah marque une nouvelle étape dans la quête de Roland et ses compagnons. Il me rapproche également du dernier tome de la série, le prochain à venir.

    - Achève ta tâche avant qu'elle ne t'achève.

    Ce tome-ci n'est pas très épais : un peu plus de 500 pages, ce qui est correct pour un volume de cette série en comparaison des autres. Je pensais par conséquent le lire très rapidement. Dans les faits, ce fut le cas, puisqu'en une semaine environ j'avais réussi à en venir à bout. Néanmoins, j'avais entamé ce livre un mois plus tôt.

    De nouveau, je retrouve cette lenteur propre au contenu des tomes de La Tour Sombre. A la différence des autres, où le temps s'étirait inlassablement en même temps que ma patience, le tome 6 présente un temps relativement figé. Il doit s'écouler quelque chose comme 48h dans ce volume tout entier. Oui, rien que ça...

    - De toutes les émotions, la colère est la plus inutile, psalmonia Henchick. Elle est destructrice pour l'esprit et douloureuse pour le coeur.

    En deux jours, on ne peut refaire le monde. Et bien que dans l'univers de Roland, le monde ait changé et le temps ne s'écoule plus de la même façon, 48h, ça ne laisse pas de place à des voyages excessivement longs. Pour autant, le tome n'est pas en mal de scènes d'action.

    Comment peut-on être aussi stupide???, c'était le dernier signe du Père à sai Tower, et la réponse semblait être : très facilement, il suffit d'y mettre un peu de bonne volonté.

    L'information va néanmoins se retrouver au centre. Susannah est le personnage principal de ce tome. Elle n'est pas toute seule, Mia l'accompagne. Mia la dirige. C'est Mia qui va être le point central. Qui elle est réellement, d'où elle vient, ce qu'elle fait à l'intérieur de Susannah... Tant de mystères planent sur elle depuis son apparition dans l'histoire. Elle nous dévoilera tout ce qu'elle sait avant l'accouchement. Peu de temps mais beaucoup de discussions.

    Eddie pensa lui demander sur quel fondement il bâtissait cette certitude, mais il connaissait la réponse : l'intuition. La spécialité de Roland.

    Le reste du groupe ne sera pas mis de côté. Ils sont à la recherche de Susannah, qui a traversé la porte dérobée dans la Grotte des Voix. Ouvrir la porte ne sera pas une mince affaire et retrouver Susannah non plus. Sans oublier qu'ils ont toujours leur quête de la Tour. Ils ne la mettent pas en pause. Elle continue d'avancer.

    J'ai moyennement apprécié les "révélations" faites en avançant dans l'histoire sur la véritable nature des Pistoleros. Je craignais fortement que ça n'annonce la fin de la série avant même d'y être, ce qui m'aurait gâché la lecture du dernier tome. Pourtant, la fin de ce volume a tout balayé, ne laissant rien présager de ce qui pourrait suivre.

    Mais ce n'est pas parce qu'il fait noir quelque chose part que c'est le vide.

    Et cela est aussi vrai pour l'enfant. Bien que sa nature soit révélée, je n'ai aucune idée de ce qu'il puisse être. Les personnages aussi font face à l'inconnu quant à ce bébé !

    A côté, l'auteur continue de faire des clins d'œil littéraires un peu partout dans son œuvre. Je trouve cela très amusant et en même temps je regrette de ne pas pouvoir remarquer toutes les références, notamment celles faites aux propres œuvres de Stephen King, puisque je ne les ai pas lues.

    "Le ka n'a ni coeur ni espit."

    Ce tome a aussi permis à l'auteur de s'exprimer, de parler de sa vie d'auteur. J'ai été très intéressée par ce qui est dit, par son point de vue qui m'est totalement inconnu puisque je me place en tant que lectrice seulement. D'autant plus qu'il présente la chose sous forme de journal, ce qui rend le tout très attrayant.

    Peu de temps écoulé certes, mais une bonne dose d'information et des personnages toujours en mouvement. Ce tome-ci m'a davantage plu que le précédent et j'ai hâte de connaître le fin mot de l'histoire.


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    Le Club du Suicide

    Le Club du Suicide
    De : Robert Louis Stevenson

    2012 - Folio

    Resumé

    Toujours en quête d'aventures extravagantes, le prince Florizel et son compagnon, le colonel Geraldine, rencontrent un soir un étrange jeune homme qui les convie à une soirée du Club du suicide. Les deux amis découvrent avec horreur et fascination un diabolique jeu de cartes où le seul gain est la mort... Une histoire aussi inquiétante qu'ironique par l'auteur de L'étrange cas du Dr Jekyll et M. Hyde.


    Avis

    Avant de me ruer sur le livre pour son prix, j'aurais peut-être dû faire attention aux informations écrites dessus. Notamment à celle disant "Extrait des Nouvelles Mille et Une Nuits". Cela m'aurait évité d'avoir le ressenti que j'ai eu.

    Qui d'autre qu'un homme ruiné jetterait ses billets au feu?

    Je n'ai découvert cette notion qu'après avoir tourné toutes les pages. Je me disais justement que le format faisait penser aux mille et une nuits et que, de n'avoir que trois histoires sorties de leur "tout", je n'en avais pas eu assez.

    Le format des Mille et une nuits ne permet pas de développer une intrigue à proprement parler. Transmettre des émotions est tout aussi difficile quand on ne sélectionne que trois histoires.

    Je serais incapable de m'appuyer un pistolet sur la tempe et de presser la détente ; il y a quelque chose de plus fort que moi qui m'en empêche ; et bien que j'aie la vie en horreur, je n'ai pas en moi le courage physique nécessaire pour affronter la mort et en finir.

    Le bon côté des choses est que les trois se retrouvent avec de mêmes personnages ainsi qu'un fil conducteur : Le Club du Suicide. La compagnie de ces personnages est agréable et suivre d'autres de leurs aventures me plairait beaucoup.

    Avec cette seule "intrigue", je n'ai pas pu en avoir assez. De plus, le titre et le résumé, qui semblent annoncer un jeu horrible, m'ont bien déçu. Les éléments sont tellement succincts que je n'ai ressenti aucune émotion lors de la lecture.

    Pour ce Folio à deux euros, je suis donc plutôt déçue.


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    La ferme des animaux / Animal Farm [VO]

    La Ferme des animaux
    VO : Animal Farm
    De : George Orwell

    2008 - Penguin Books

    Du même auteur :
    1984

    Resumé

    Un beau jour, dans une ferme anglaise, les animaux décident de prendre le contrôle et chassent leur propriétaire. Les cochons dirigent la ferme comme une mini société et bientôt des lois sont établies proscrivant de près ou de loin tout ce qui pourrait ressembler ou faire agir les animaux comme des humains. De fil en aiguille, ce microcosme évolue jusqu'à ce qu'on puisse lire parmi les commandements : " Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d'autres. "


    Avis

    J'avais découvert George Orwell avec 1984, sûrement son titre le plus connu. Ayant apprécié son roman, j'ai décidé de rempilé avec Animal Farm ou La ferme des animaux en français. Et je n'avais que de bonnes raisons de me mettre à cette lecture : retrouver Orwell, lire dans un très bon anglais, diminuer d'un titre ma PAL et apprécier la couverture qui est harmonisée avec celle de 1984 ! J'avoue, s'il y avait un autre titre de l'auteur avec une couverture complémentaire, je le prendrais. Je ne peux pas me leurrer, ça rend terriblement bien quand on les regarde dans la bibliothèque.

    Donc physiquement, il est attirant. Et intérieurement, ça donne quoi?

    All men are enemies. All animals are comrades.

    Ça donne un anglais relativement difficile au début à cause de tout le vocabulaire technique de la ferme que j'ignorais. Tant et si bien que j'ai dû m'y reprendre à deux fois pour passer les cinq premières pages. Après ça, ce fut comme du beurre.

    La ferme va entrer en rébellion contre leur propriétaire humain. Leurs raisons sont plus que valables. Ajoutez à cela un discours d'un charisme épatant et vous voudrez comme moi prendre les armes pour les rejoindre. Sauf que, faire la "guerre", c'est une chose. Mais après?

    No animal in England knows the meaning of happiness or leisure after he is a year old. No animal in England is free. The life of an animal is misery and slavery : that is the plain truth.

    Après, il faut établir une situation, de préférence en se basant sur les valeurs qui ont fait naître la révolution. C'est ce que nos animaux vont faire. Leurs bases sont bonnes. Tous y croient. Tous veulent aller de l'avant. Certains souhaitant être plus en avant que d'autres.

    L'histoire est très intéressante pour ce qu'elle représente : une peinture d'un état totalitaire. J'ai adoré me rendre compte de toutes les étapes par lesquelles la ferme passe une fois les humains chassés. J'ai alors réalisé à quel point, dans une certaine situation d'illettrisme, il pouvait être très aisé de contrôler la masse.

    War is war. The only good human being is a dead one.

    Je me suis amusée, lors de la lecture, à relever les moments où un à un ils s'éloignaient de ce qu'ils prônaient. Ce ne sont que de petits éléments à chaque fois, plus nombreux avec le temps.

    La fin est relativement prévisible. L'histoire n'est pas là pour forcément nous surprendre sur ce point mais bien présenter une montée en puissance, un type de gouvernement qui se met en place. Là-dessus, l'auteur s'en sort à merveille. Et bien que cet objectif soit atteint, j'ai eu une légère perte d'intérêt sur la fin, car justement je savais ce qu'il allait advenir.

    This work was strictly voluntary, but any animal who absented himself from it would have his rations reduced by half.

    J'ai aussi eu la joie de feuilleter la version française pour y découvrir que les noms des personnages avaient été pour une partie changés ! Ce fait m'a heurté et rempli d'incompréhension. Puis j'ai tenté de me resituer dans l'époque, et il est vrai que tout avait tendance à être ramené à la culture française. Pour autant, non, je ne lirai pas la traduction.

    Animal Farm est un court récit utilisant des animaux pour nous présenter une rébellion et la mise en place d'un gouvernement derrière ainsi que l'évolution de celui-ci, qui est au coeur même de l'histoire. Une lecture très intéressante qui mérite d'être lue.


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  • La Tour Sombre T5 : Les Loups de la Calla

    La Tour Sombre T5 : Les Loups de la Calla
    De : Stephen King

    2005 - France Loisirs
    7 + 1 vol. (terminé)

    Voir aussi :

    La Tour Sombre T1, 2 & 3
    La Tour Sombre T4

    La Tour Sombre T6
    La Tour Sombre T7

    Resumé

    Roland et ses amis pistoleros, désormais indéfectiblement liés, continuent de cheminer le long du Sentier du Rayon. C'est là que des émissaires de la vallée de La Calla - un prêtre défroqué au passé mouvementé, trois fermiers et un robot géant - viennent les trouver et leur demandent assistance : les Loups de Tonnefoudre, des créatures monstrueuses qui arrachent les enfants à leurs familles pour les renvoyer décérébrés, déciment la communauté.
    Les pistoleros sauront-ils voir que, s'ils épousent la cause de La Colla, ils pourraient bien se rapprocher plus qu'ils ne le croient de leur but ultime, la Tour Sombre et ses mystères ?


    Avis

    Croire que Rolan pourrait renoncer à la Tour, c'était comme l'imaginer en train de tuer le bafouilleux de compagnie de Jake pour le faire rôtir à la broche pour le dîner.

    Je commence à m'attacher à cette saga. Mine de rien, elle me tient compagnie depuis plus d'une année et j'ai encore deux tomes avant d'en venir à bout (dont un en cours). Cela prouve que si la série dure et nous suit sur une longue durée (en étant un temps soit peu bien), un lien se créée entre elle et le lecteur.

    Retour avec Roland, Susannah, Jack et Eddie sur le chemin de la Tour. Cette fois, on avance jusqu'à La Calla, qui sera le centre de ce cinquième tome. La Calla, c'est le nom donné à l'ensemble des villages présents dans un certain milieu de type campagnard. Notre groupe fait halte, ne pouvant, par le simple fait d'être Pistoleros, détourner les yeux sur ce qui se passe, se boucher les oreilles et continuer vers leur Tour bien-aimée.

    - Si on décide qu'on peut les aider, alors on devra les aider, c'est à ça que ça revient, la Voie d'Eld, pas vrai?
    - Oui.

    Malgré cela, divers éléments vont faire leur apparition, concernant Roland ou encore Susannah pour ce qui est des principaux. C'est dans ces moments que je prends conscience à quel point la quête de la Tour n'est pas aussi facile que n'importe quelle autre quête dans un roman "d'héroic fantasy". J'en suis même venue à me demander s'ils arriveraient réellement à l'atteindre cette Tour.

    Elle est bien là, présente. On la ressent. On la sent. On pourrait presque la voir. Pourtant, on a aucune certitude d'arriver jusqu'à elle.

    C'est aussi une preuve que rien n'est tout rose dans cette saga. Rien n'est facile, rien n'est évident. Les pistoleros peinent, font chacun face à des difficultés.

    - Je suis ce que la ka, le Roi et la Tour ont fait de moi. Comme chacun de nous. Nous sommes piégés.

    Un nouveau personnage intégrera notre ka-tet. Je ne saurais dire s'il est fou ou sain, se trouvant à la limite et semblant osciller de temps à autres. Ce qui est certain, c'est que Roland aura besoin de lui pour poursuivre sa quête une fois sa mission à La Calla accomplie.

    Sa mission va nous mener à découvrir des choses qui nous rendent curieux, notamment sur Tonnefoudre. Malheureusement pour moi, Roland et ses amis ne furent pas réellement libre d'aller où bon leur semble et faire ce qui leur plait. Des impératifs existaient, tout autant que des conditions. Mais surtout, il y avait des imprévus et des surprises.

    - Prenez garde à ce pour quoi vous priez, répondit Callahan, parce que vous pourriez bien l'obtenir.

    Ainsi, je peux vous avouer sans mal que le début du tome, à être sur le Sentier du Rayon, est agréable. La fin, où tout se précipite, s'enchaîne et où le répis n'existe pas même lorsqu'on croit que le moment s'y prête, est passionnant. Le milieu, en revanche, je l'ai trouvé quelque peu long. Le temps passait, ils étaient à La Calla et j'attendais que les Loups se pointent sans les voir arriver.

    Je continue donc la série, parce que tant de choses restent à découvrir, parce que l'univers de la saga semble s'étendre à chaque page mais aussi pour cette Tour, qui finit par tous nous obnubiler.

    C'est le ka qui en déciderait. Comme toujours.


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    La Révolte des accents

    La Révolte des accents
    De : Erik Orsenna

    2008 - Le Livre de Poche

    Resumé

    Depuis quelque temps, les accents grognaient. Ils se sentaient mal aimés, dédaignés, méprisés. A l'école, les enfants ne les utilisaient presque plus. Chaque fois que je croisais un accent dans la rue, un aigu, un grave, un circonflexe, il me menaçait. - Notre patience a des limites, grondait-il. Un jour, nous ferons la grève. Attention, notre nature n'est pas si douce qu'il y paraît. Nous pouvons causer de grands désordres. Je ne prenais pas les accents au sérieux. J'avais tort.


    Avis

    Ma première rencontre avec Orsenna s'est faite à la lecture de La grammaire est une chanson douce. Un conte magique qui m'a émue. Tout naturellement, j'ai voulu poursuivre dans le même registre.

    Les histoires sont comme les trains, ou comme les amours : qui peut les contrôler?

    La Révolte des accents place une fois encore la langue au centre de son récit. On se concentre plus particulièrement sur les accents, très présents dans la langue française. Une multitude de mots en possède. Quelle riche langue que nous avons ! (et quelle horreur pour les étrangers qui tentent de l'apprendre)

    Un accent, c'est minime me direz-vous. Ce n'est pas une lettre de l'alphabet mais un détail qu'on ajoute à certaines. Un peu comme une coquetterie. Mais un mot sans ses accents n'est plus le même mot.

    - Une greve, allons donc ! Et qui ça dérangerait, une greve des accents?

    Le sujet est pour moi passionnant, d'autant plus dans la situation actuellement de notre pays et le niveau général en français des citoyens. Maintenant, si j'en venais à comparer ce livre à La grammaire est une chanson douce, il est indiscutablement moins bon. La "magie" est en moins.

    Il se peut que la fin du conte m'ait échappé. C'est même fort probable. Et que ce que je n'ai pas perçu là affecte irrémédiablement mon jugement.

    On aurait dit que notre langue française avait, soudain, perdu tout élan, tout éclat, toute lumière.

    J'ai trouvé les accents boudeurs et comme des enfants. Leurs raisons de faire grève sont tout à fait légitimes. Ce qui m'ennuie davantage, ce sont celles qui vont faire s'arrêter cette manifestation.

    De plus, on ne sent pas un besoin réel et profond de récupérer les accents. Leur absence incommode les gens, les agace et c'est pour cela qu'on part à leur recherche : Pour ne plus être agacé chaque fois qu'on ouvre la bouche. Mais les personnages cherchaient-ils à se repentir et s'excuser? Non. Et je crois que j'aurais préféré cela.

    Vous avez déjà rencontré une histoire sans suite? Toutes les fins d'histoire sont des fausses fins. Sitôt qu'on a le dos tourné, l'histoire repart.

    La Révolte des accents n'est pas un roman dénué d'intérêt mais est loin de posséder une certaine magie qui le rendrait mémorable.


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