• Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému

    Chaque année, Club Shojo organise la semaine du shojo. Une semaine durant laquelle le shojo est mis à l'honneur, que ce soit par de nombreux articles intéressants sur leur site ou par la participation de plusieurs blogueurs. Cette année encore, j'ai été conviée à l'événement. Les blogueurs ont droit à un thème sur lequel écrire. En 2018, j'ai le droit à : « Le shôjo qui nous a le plus ému ».

    Pour ceux qui me connaissent, je suis une guimauve ambulante. Ma sensibilitée est telle que je me surprends moi-même très souvent. J'ai donc un avantage sur le thème : de nombreux titres m'ont émue ! Ne restait qu'à faire le tri pour savoir sur qui j'allais jeter mon dévolu. Le grand gagnant est le titre Taiyou no Uta.

    Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému

    Je triche un peu avec cette réponse car le titre a tout de même une dizaine d'années. Pourtant rien ne l'a égalé depuis dans mon coeur. J'ai profité de l'occasion de pour relire le manga, revoir le drama et plus encore. Mon paquet de mouchoirs en a pris un coup.

    Rien de tel qu'un drame pour mettre la larme à l'oeil

    Taiyou no Uta raconte l'histoire de Kaoru, une jeune fille touchée par une maladie incurable rare nommée XP. Elle ne peut être exposée aux rayons UV du soleil et vit par conséquent la nuit. Elle a l'habitude de chanter et jouer de la guitare. Koji va un soir faire sa connaissance.

    Les mots "maladies" et "incurables" mis côte à côte en disent déjà long. Ma corde sensible est touchée, mes canaux lacrymaux grands ouverts.

    La positivité de Kaoru est contagieuse. Elle tâche de profiter au maximum de l'instant présent car elle sait qu'elle ne vivra pas longtemps. Elle a ses humeurs comme tout le monde et peut se retrouver abattue, mais elle se relève sans cesse pour vivre pleinement. L'histoire envoie un beau message à son public, et il ne comprend pas que la "positive attitude".

    Taiyou no Uta c'est aussi l'histoire d'une fille qui suit ses rêves. Sachant justement qu'elle ne vivra pas autant d'années que les autres, Kaoru se concentre sur ce qui est le plus important pour elle et persévère. A partir du moment où elle a découvert la musique, celle-ci devint toute sa vie. Sans musique, sans pouvoir chanter, sa vie serait creuse.

    Ce sont principalement ces choses qui m'ont charmées. J'ai apprécié cette belle histoire qui ne se concentre pas sur la maladie et ses effets. J'aime suivre un personnage qui tâche d'être heureux quoiqu'il arrive. Voir une série pareille me donne envie de me lancer également, de profiter d'aujourd'hui sans trop me soucier de demain.

     

     

    Une histoire multi-supports

     

    Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému
    Taiyou no Uta, le film japonnais

    Il existe également un film, sorti la même année que le drama et le manga. Le film est l'histoire d'origine. J'avoue avoir lâché prise à la moitié du film tant l'actrice (Yui) a un visage inexpressif. Elle m'a totalement perdue lorsqu'elle devait jouer la panique et qu'elle semblait aussi affolée qu'une huître sur son rocher.

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    Taiyou no Uta, le manga

    Pour ceux qui préféreraient lire un manga, c'est tout à fait possible bien qu'il ne soit pas édité en France. Il s'agit de l'adaptation du film en version papier. Mon avis est disponible sur ma chronique de Taiyou no Uta, bien qu'il ne diffère pas de ce que je viens de vous dire.

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    Taiyou no Uta, le drama

    Les avides pourront se tourner vers le drama, qui développe davantage encore l'histoire. Plus de larmes, plus d'amour, plus de positivité... On plonge un peu dans l'industrie de la musique et c'est passionnant jusqu'au bout.

    Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému
    Midnight Sun, le film américain

    Dernièrement, ce sont les américains qui ont repris l'histoire. Le film Midnight Sun est sorti cette semaine et je ne suis pas allée le voir, donc je ne peux rien en dire, même si j'ai ma petite idée en ayant lu le livre.

    Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému
    Midnight Sun, le roman américain

    Le roman Midnight Sun, écrit par Trish Cook, est l'adaptation du film américain. L'histoire se base sur le film japonais Taiyou no Uta, à la sauce américaine. La culture est totalement transposée. Donc oui nous avons droit à la fête de lycéens avec ses gros gobelets rouges, au garçon adulée de tous et magnifiquement beau et à la jeune fille jolie et intelligente. Le drame est toujours présent mais c'est à peu près tout. Ce n'est pas une lecture exceptionnelle.


    Si avec autant de possibilités vous ne vous essayez pas à cette belle histoire, c'est que vous y mettez de la mauvaise volonté.

     

    Suivez votre curiosité et découvrez les titres des autres participants :


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  • Problème de lectrice : les vacances

     

    Je ne sais pas vous, mais quand je pars en vacances, c'est tout une organisation niveau livre. Déjà il me faut établir : Est-ce un séjour court, comme un weekend, un séjour moyen, comme une semaine, ou un long séjour de plus d'une semaine?

    Dans tous les cas, je suis embêtée.

    Vais-je avoir le temps de lire pendant les dites vacances? Vais-je lire dans le train ou tomber de sommeil? Cette question est primordiale. Plus j'ai le temps, plus je lis. Donc plus il me faut des pages à tourner.

    Dans le cadre d'un weekend, je ne m'embête pas. J'emporte mon livre en cours. Sauf s'il ne me reste que 30 pages. Auquel cas j'embarque un autre livre. Ce qui veut donc dire une charge supplémentaire dans mon sac, ainsi que de la place prise. Quand le bagage est petit, tout espace devient vital. Bien que les livres soient essentiels à ma survie, le sont-ils plus qu'un deuxième pantalon? Le choix peut vite se complexifier.

    Actuellement, je me prépare à des vacances de près d'une semaine. Je ne vous dis pas la catastrophe que c'est. J'ai terminé mon précédent livre jeudi soir. Je pars mardi. N'oubliez pas que je suis une limace et que j'avais plein de choses prévues ce weekend. Se poser lire tout un après-midi n'en faisaient pas partie.

    Les questions affluent alors : Quel livre lire? Vais-je trouver un tout petit livre que j'aurai le temps d'avaler avant mon départ? Ou dois-je me tourner vers un gros pavé qui m'occupera également pendant mon séjour? Mais est-il judicieux d'emporter un livre papier? Gros de surcroît? Ne devrais-je pas en profiter pour embarquer ma liseuse malgré ma préférence pour le papier? Mais du coup, je deviens extrêmement limitée en choix de lecture...

    Être lecteur, ce n'est pas toujours si simple.

    J'ai tout de même une ébauche de solution pour ceux qui se retrouvent dans mes tourments : S'il y a une librairie pas loin d’où vous allez, ne vous encombrez pas, vous trouverez votre bonheur sur place !

    Pour les autres, je compatis. Terriblement.

    Si vous craignez d'abîmer votre livre (ce qui est toujours mon cas), que votre place dans vos affaires est comptée, préférez la liseuse. Autrement, profitez-en pour emmener tous les livres qu'il vous plaira ! (surtout si c'est une voiture qui transporte tout et non vous qui faites le mulet)

    Faire part de mon problème m'aura au moins permis de me décider : va pour la liseuse. Au besoin, j'ai encore le temps de faire du shopping si rien ne me plait dans ma bibliothèque virtuelle !


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  • Je l'avais mis de côté depuis plus d'une semaine, décidée à en faire ma prochaine lecture. Me voilà enfin prête à lui ouvrir les bras !

     

    Lecture 2018 #8

     

    L'héritage des Darcer, tome 1 : L'envol  ▌ Marie Caillet  ▌ 2010 - Michel Lafon  ▌ 3 vol. (terminé)

    Lorsqu’on s’appelle Mydria, qu’on est la fille unique et chérie des puissants Siartt, et qu’on a pour objectif principal d’accéder à un pouvoir plus grand encore en épousant le prince héritier du royaume, la vie ne peut pas être ennuyeuse. Jusqu’au jour où Mydria découvre ses vraies origines. Elle n’est nullement Siartt, mais l’ultime héritière d’une dynastie renversée depuis des générations ! Horreur : à la suite de ses ancêtres, elle est tenue de se lancer à la recherche du trésor familial, recevant pour seules aides un sifflet et le Don d’Aile, cet étrange pouvoir capable de vous métamorphoser à volonté…

    Le pire danger ne l’attend peut-être pas derrière l’errance, la bataille et les cloques aux pieds. Le pire danger pour un cœur confiant ne tient peut-être qu’en un seul nom : Orest.


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  • 2018, une année qui commence bien

    Je ne sais pas pour vous, mais 2018 me semble être une bonne année. Que de belles choses à prévoir ! J'ai le sentiment que je vais faire un grand pas en avant cette année, dans tous les domaines. Le livre n'en fait pas exception et je continue d'être très gâtée même si j'ai le pressentiment que je vais moins trouver le temps de lire que l'an passé.

    2018, une année qui commence bien

     J'ai utilisé mon budget de janvier pour terminer la série Mei's Butler que j'ai commencé à lire hier soir. Quelle grand bouffée d'oxygène après la difficile lecture du Nom de la rose. Je revis. Je m'y plais tellement que j'en suis déjà au 9e volume. Un petit shojo qui me fait bien passer le temps et me change les esprits.

    2018, une année qui commence bien

    Février arriva ensuite avec son grand lot de livres. J'ai reçu un beau colis de la part de liame avec mon quota de magazine Animeland que je continue de lire assidûment et régulièrement ainsi que 3 gros romans. Mieux encore, 3 intégrales ! C'est en les découvrant que chéri su que je ne grandis pas. La simple vue des livres a illuminé mes yeux. De belles histoires fantastiques à venir avec La Moira, Les Rois-Dragons (ma couverture préférée des trois) et Les Sept Lames.

    2018, une année qui commence bien

    Chéri n'est pas en reste puisqu'il m'a offert ce beau coffret de Tolkien comprenant Le Hobbit ainsi que Le seigneur des anneaux en VO. Je vais avoir ma dose d'évasion cette année, aucun problème. Sitôt que j'arrive à m'évader de mon boulot à une heure normale, je plongerai dans un livre.

    2018, une année qui commence bien

    Puis vint l'instant tragique, la sortie en librairie de février, munie d'une carte cadeaux Cultura. Craquage complet assuré, je n'ai jamais eu autant de mangas d'un coup. J'ai raflé les trois premiers tomes de Radiant, les quatre premiers de L'attaque des titans, j'ai poursuivi la série Soul Eater avec le double tome 6-7 ainsi que l'intégrale Kingdom Hearts avec trois nouveaux volumes.

    2018, une année qui commence bien

    Après un mois si fructueux, rien d'étonnant d'apprendre que j'ai été sage en mars et n'ai rien acheté. En avril, je reprends mes habitudes !


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  • Un peu de légèreté après ma précédente brique. Quelle lecture bienvenue que ce manga !

     

    Lecture 2018 #7

     

    Mei's Butler  ▌ Riko Miyagi  ▌ 2010 - Glénat  ▌ 20 vol. (terminé)

    Alors que Mei vient de perdre ses parents dans un accident de voiture, un jeune homme du nom de Rihito apparaît soudain. Il se met à l’appeler “mademoiselle” et lui déclare qu’il est son majordome. Le père de Mei était en réalité le fils aîné d’une famille très riche dont elle est désormais la seule héritière. Que va-t-il advenir de Mei, devenue en une nuit une demoiselle de bonne famille ? L’amour peut-il naître entre une maîtresse et son serviteur ?


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