• Initié par Lupiot du site Allez vous faire lire, C'est le 1er, je balance tout ! est un rendez-vous mensuel décidé à remettre un peu plus la notion de partage au goût du jour.

    Le rendez-vous se décompose en 4 points :

    1. Le Top & Flop de ce que j'ai lu le mois-dernier.
    2. Au moins 1 chronique d’ailleurs lue le mois dernier.
    3. Au moins 1 lien que vous avez adoré le mois dernier (hors chronique littéraire).
    4. Et enfin : ce que vous avez fait de mieux le mois dernier.

     

    C’est le 1er, je balance tout ! (Mars 2017)

     


    1- Top & Flop

     

    En août, mon rythme change et mes habitudes se chamboulent. Rien qu'à voir mon faible taux de lecture pour se rendre compte que le temps me filait entre les doigts. A peine quelques tomes de mangas de lus.

      

    C'est le 1er, je balance tout ! (Juin 2017) C'est le 1er, je balance tout ! (Juillet 2017) C'est le 1er, je balance tout ! (Juillet 2017)

    C'est le 1er, je balance tout ! (Août 2017) C'est le 1er, je balance tout ! (Août 2017) C'est le 1er, je balance tout ! (Août 2017)

     

    Top : /

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    Flop : AI non-stop

    C'est le 1er, je balance tout ! (Mai 2017)

    J'en ai déjà parlé le mois dernier, et la suite n'a pas su rattrapé le coup. Une série qui ne m'a pas plu du début à la fin malgré un petit passage agréable.

     

     

    2- Chroniques venues d'ailleurs

     

    Un mois léger côté chroniques d'ailleurs. J'avoue n'avoir pas beaucoup pris le temps de passer sur les blogs que je suis. Je n'ai pas même pris ma journée en fin de mois pour lire tout ce qui s'est passé en août. Je suis une catastrophe. Ceci dit, Ta-chan a attiré mon attention avec sa chronique de L'homme qui mit fin à l'histoire. Un livre dont le résumé me faisait terriblement saliver jusqu'à ce que je lise son article. Savoir que j'ai plus à faire à un documentaire m'a grandement refroidi. Je ne pense pas trouver dans le récit ce que je voudrais. Un livre à retirer de ma Wish List.

    C'est le 1er, je balance tout ! (Sept 2017)

     

     


    3- Ailleurs sur le web

     

    J'ai découvert Ellen Jewett et ses sculptures. J'en ai le souffle coupée ! Elles sont juste ma-gni-fi-ques ! Un mélange d'animaux et de fantasy, le tout avec une finesse exceptionnelle. A défaut de pouvoir m'acheter une de ses oeuvres (je n'en ai pas les moyens), ou de les voir dans une de ses expositions à l'autre bout du monde, je peux me tourner vers les imprimés que je découvre en revisitant le site. Ca me donne des idées pour les murs blancs de la maison !

    C'est le 1er, je balance tout ! (Sept 2017) C'est le 1er, je balance tout ! (Sept 2017)

     

     

     

    4- Joies et fiertés

     

    Parce que les bonnes nouvelles, c'est chouette et on aime tous ça, ce mois-ci j'en ai encore une à partager : J'ai été prolongée ! Je poursuis mon travail en ce mois de septembre dans une boîte où je me sens comme chez moi. Je ne suis plus crevée en rentrant à la maison, j'ai même la pêche. Je m'occupe d'ailleurs un peu trop bien puisque la lecture est moins présente. Ca changera !

    C'est le 1er, je balance tout ! (Sept 2017)


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    L'entre deux guerre, tome 1 : Prince de sang


    Raymond E. Feist

    2007 - J'ai Lu
    2 vol. (terminé)

    Voir aussi : 

    L'entre-deux guerres T2

     

     

     

     

    Prince de sang

     

     

    Vingt ans se sont écoulés depuis la fin de la Guerre de la Faille. Mais la paix du royaume de Krondor est une nouvelle fois menacée. Le prince Arutha, héritier de la couronne, renonce à faire valoir ses droits sur le trône de Rillanon. Or ses fils, les jumeaux Borric et Erland, ne sont pas prêts à assumer une telle responsabilité. Pour les préparer à leur vie future, Arutha les envoie en mission diplomatique à Kesh la Grande, sans se douter que la rébellion couve dans les provinces de l'Est. Précipités dans une aventure mortelle où les attendent magie noire et terribles danger. Borric et Erland sauront-ils empêcher la guerre?

    C'est avec une joie non dissimulée que j’ai retrouvé Raymond E. Feist et Midkemia. Je redoutais retourner dans cet univers et retrouver des personnages que j'avais perdus de vue depuis si longtemps que ma mémoire n'en garde qu'un souvenir flou. Pourtant, qu'il est bon de renouer !

    Bien que cette histoire se passe vingt longues années après la tétralogie de la Guerre de la Faille, n'importe qui peut s'y lancer. L'auteur prend le soin d'expliquer ce qui s'est passé ainsi que les références qu'il y fait. Même avec ma mémoire de courge, je n'ai eu aucun mal. C'est dire.

    "Il n'y a rien de plus stupide qu'un homme en érection."

    Donc on peut lire ce livre à part. Il est possible de ne pas avoir envie de lire une tétralogie d'un coup pour essayer Midkemia. Prince de sang est une bonne alternative. J'y retrouve la plume de Feist, le monde fantasy et aucune suite n'est nécessaire. Ce livre est une aventure à elle seule. Qu'attendez-vous alors pour essayer?

    Niveau contenu, les familiers de l'auteur y retrouveront sa marque de fabrique : plein de fantasy, une longue aventure suivant une quête, beaucoup d'actions et des intrigues politiques à tout va. J'aime ça. Manipulation, faux semblants, coups dans le dos, espionnages... Chacun veut arriver à ses fins et mène des complots.

    C'est le problème quand on est pragmatique et quand on reconnaît aux femmes les mêmes aptitudes que les hommes, songea-t-il en mettant pied à terre. On n'arrive pas à trouver une bonne raison pour les garder à l'abri.

    L'histoire est prenant avec nos deux jeunes princes. Ils ne cessent d'avancer dans leur périple et je cours pour les suivre. Leur aventure va les pousser à grandir et arrêter leurs bêtises incessantes. Leurs choix auront désormais un poids. Leur propre vie est en jeu.

    Avec ce récit, j'en ai beaucoup appris sur Kesh et ses environs. J'ai fait la connaissance d'un peuple différent et ai découvert leur culture éloignée de ce à quoi Krondor m'avait habituée. J'ai partagé l'opinion des personnages sur bien des aspects, critiquant par moments la haute sphère de Kesh et son fonctionnement.

    La justice impériale est équitable, elle punit tout le monde de la même façon, les innocents comme les coupables.

    En prime, Feist a inséré le personnage de Nakor, un magicien totalement "foufou" inoubliable. C'est encore mieux lorsqu'il est dans les parages !

    Je prêche un peu ma paroisse avec cet auteur. C'est ma valeur sûre personnelle. Un de mes petits chouchous que je garde au chaud.

     


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    Victoria Forester

    2010 - Macmillan
    2 vol. (terminé)

     

     

     

     

    The Girl Who Could Fly

     

     

    Il semblait donc logique qu'elle quitte la ferme de ses parents pour se rendre dans une école top secrète pour des enfants avec des capacités exceptionnelles, qui vont de la super-force à la super-intelligence.
    Mais Piper est spéciale, même parmi les spéciaux.
    Et il y aura des conséquences.
    Conséquences trop terribles pour les évoquer.
    Trop folles pour les envisager.
    Et trop dangereuses pour les ignorer.

    Pour me détendre, j'ai pioché un petit livre jeunesse en VO. Une lecture qui m'a rappelé Kitty Lord a bien des égards. La nostalgie m'a prise et je me laissais séduire gentiment.

    Mon attention n'a été captée que lors de l'arrivée dans l'institut. Coupée du monde, Piper va y faire la connaissance d'autres enfants comme elle. Le moment où les choses intéressantes commencent !

    "If the good Lord wanted things to keep changing all the time, then the sun wouldn't rise up the same way every blessed morning." 1

    La narration va suivre un jeu des apparences. Les personnages ne sont pas tous ce qu'ils semblent être. Leurs motivations ne sont pas celles qu'ils laissent paraître et Piper va devoir ouvrir les yeux sur les gens qui l'entourent.

    Les super-pouvoirs ne sont pas exclusivement réservés aux humains dans The Girl Who Could Fly. Tout être vivant peut se voir doté d'une capacité spéciale, même une plante, un insecte ou un animal. Un petite originalité qui m'a beaucoup plu.

    There's a big difference between floating and flying. 2

    Bien que cette lecture soit orientée jeunesse, j'y ai trouvé quelques passages un peu dur, par la maltraitance que subissent certains personnages. La tristesse aura aussi sa part. Je garderai en tête pour longtemps le magnifique chant qu'ils entendirent tous.

    Pour aller avec le côté jeune public, l'héroïne est d'une joie régulière et a de l'espoir à revendre. Un bon état d'esprit, surtout pour ses camarades, qui m'a quelquefois dérangé. Un tout petit peu.

    Every road you walk down's got a price. 3

    Rien que pour avoir fait resurgir des souvenirs de Kitty Lord, je garde de la place pour The Girl Who Could Fly dans ma tête. Ce n'était pas si mal.

     

     


    1 : Si le bon Dieu voulait que les choses changent sans cesse, le soleil ne se lèverait pas de la même façon chaque jour.

    2 : Il y a une grande différence entre flotter et voler.

    3 : Tous les chemins que tu prends ont un prix.

     


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  • Bien que mon rythme de lecture ait drastiquement chuté, je continue de lire. Après un manga décevant, j'opte pour la suite de Millénium, dont le premier tome m'a laissé un très bon souvenir.

     

     

    Lecture #54

     

    Millénium T2 : La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette  ▌ Stieg Larsson  ▌ 2008 - France Loisirs  ▌ 4 vol. (terminé)

    Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est.
    Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé...


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    Le Mythe de Cthulhu


    H.P. Lovecraft

    2010 - J'ai Lu

     

     

     

     

    Le Mythe de Cthulhu

     

     

    Partout dans le monde renaissent des rituels hideux, typiques d'un culte blasphématoire que l'on croyait disparu à jamais : le culte de Cthulhu. Les peuplades primitives se révoltent pour adorer d'odieuses idoles à l'effigie de la monstrueuse créature céphalopode, endormie depuis des millions d'années dans sa demeure sous-marine de R'lyeh. Les temps seraient-ils venus ? A travers les Etats-Unis, quelques hommes courageux, comme le professeur Angell, de Providence, l'inspecteur Legrasse et le premier lieutenant Johansen, vont tenter de s'opposer au réveil de Cthulhu. Mais que peut le courage contre une abomination venue d'outre-espace, dont la simple vue suffit à vous faire perdre la raison ?

    Ce livre, je le place dans la catégorie "Lu pour ma culture générale". Je voulais le lire pour savoir enfin ce qui se cachait derrière le mot "Cthulhu".

    Le format n'est pas de ceux qui m'emballent. Je ne raffole pas des nouvelles, je n'en lis généralement pas. Ma façon de lire est plus à remettre en cause que les nouvelles en tant que telles. J'aime tourner les pages autant que je le veux et m'arrêter quand l'envie me prend. Parfois l'envie m'a prise 10 pages avant la fin d'une nouvelle. Ainsi le lendemain, je lisais les 10 dernières pour passer à autre chose et m'arrêter de nouveau en plein milieu. Pas idéal. Je ne suis pas faite pour les nouvelles.

    Il y a une qualité vocale particulière à l'homme, et une qualité vocale particulière aux animaux : rien n'est plus terrible que d'entendre l'une quand l'organe d'où elle provient devrait émettre l'autre.

    Je m'attendais à en savoir plus sur Cthulhu. La fascination autour de la créature est liée au mystère. J'en ai donc peu appris... Et certainement pas suffisamment ! C'est dire à quel point : La présence de Cthulhu n'est pas clairement évoquée dans toutes les histoires. Les éléments fantastiques peuvent y être liés sans que ce ne soit précisé ! Là est le charme de Cthulhu !

    J'avais déjà décidé de poursuivre mes recherches, car il me semblait, dans mon innocence, que l'incertitude était pire que tout, même si la vérité était terrible.

    Ce qui fait que je pourrais facilement m'attacher à cette immonde créature, c'est le mystère qui l'entoure. Si je voulais en savoir plus, je devrais me transformer en véritable Sherlock et chercher les éléments parsemés dans les nouvelles de ce recueil mais aussi ailleurs.

    La nature de ce mystère s'accorde parfaitement avec le style littéraire de Lovecraft, qui nourrit une ambiance oppressante. Je voyais l'atmosphère autour de moi s'assombrir à mesure que ma lecture avançait. Du fantastique dans toute sa splendeur.

    Maintenant, il s'attendait à n'importe quoi ; il s'était accoutumé à sentir près de lui la présence d'une chose qui allait se révéler clairement un jour ou l'autre.

    C'est dire à quel point l'auteur est très bon dans ce qu'il a construit : la frontière entre le réel et le surnaturel est tellement floue que j'ai pris le Necronomicon pour un ouvrage réel. Je me suis rendue compte de la supercherie en faisant des recherches sur le net. Bravo M. Lovecraft !

    Néanmoins, j'ai eu du mal à avancer dans ma lecture. Les pages peuvent être un peu lourdes à lire et certaines nouvelles m'ont bien plus passionnées que d'autres. Peu à peu, j'en suis venue à la fin. Je ne sais cependant pas si je lirais de nombreuses autres oeuvres de l'auteur.

     


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