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    Harry Potter, tome 1 : And the Philosopher's Stone

    VO : Harry Potter and the Philosopher's Stone
    J.K. Rowling

    2014 - Bloomsbury
    7 vol. (terminé)

     

     

     

     

     

    Harry Potter à l'école des sorciers (T1)

     

     

    Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l'emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais quel est le mystère qui l'entoure ? Et qui est l'effroyable V..., le mage dont personne n'ose prononcer le nom ? Amitié, surprises, dangers, scènes comiques, Harry découvre ses pouvoirs et la vie à Poudlard. Le premier tome des aventures du jeune héros vous ensorcelle aussitôt !

    Il est désormais possible de me rajouter à la liste des lecteurs d'Harry Potter. Je ne ferai plus seulement partie de ces gens qui ont seulement vu les films (et pas tous dans mon cas) et qu'on montre du doigt.

    Ma lecture a été légèrement teintée. J'ai quelque peu haché mon temps de lecture. Je passais des jours sans lire et d'autres fois je n'avais que des moments de lecture courts. Ce n'est pas la faute du livre du tout. Si ça ne tenait qu'à lui, il n'aurait pas quitté mes mains et m'aurait fait boire une potion anti-sommeil en plus d'arrêter le temps histoire que je puisse mettre de côté toutes mes obligations. Si la magie avait pu sortir du livre !

    It does not do to dwell on dreams and forget to live, remember that.

    Pour autant, j'ai grandement apprécié ce premier tome. Je n'irai pas le brandir en face du premier venu pour l'obliger à le lire non plus. Agréable, oui. Bonne lecture, sans nul doute. Coup de coeur? Non. Mais là n'est pas l'important !

    L'important, c'est l'histoire, c'est ce qu'a réussi à faire l'auteur. Je trouve cela extraordinaire qu'un livre jeunesse arrive autant à effacer les barrières de son lectorat. Il ne se limite pas aux enfants, il n'est pas interdit aux parents, ni aux grands enfants ou aux adultes nostalgiques qui veulent revenir un peu en arrière. Ni à quiconque en fin de compte. En lisant Harry Potter, je n'ai pas eu de néon clignotant "jeunesse" à chaque chapitre. Le côté jeunesse ne dégouline pas des pages, ce qui m'a permis de plonger pleinement dans l'histoire.

    Always the innocent are the first victims.

    Le récit est d'ailleurs prenant, permettant notamment d'oublier ce côté jeunesse, en plus de l'heure qui tourne. Harry Potter est un enfant que je ne pouvais qu'aimer. Il est fantastique. Bien qu'inspirant la pitié de par sa situation, il n'en oublie pas d'avoir du courage, de la bravoure et un sens aigu de la justice. Sa nature profonde est bonne. Comment ne pas se prendre d'affection pour lui?

    J'ai eu le sentiment de faire la rencontre de tous les personnages pour la première fois, que ce soit Hermione, les frères Weasley, Snape (Rogue), McGonagall... Je prends aujourd'hui la peine de faire connaissance avec chacun d'entre eux et d'apprendre à les connaître. Ils prennent plus de consistance à mes yeux.

    What happened down in the dungeons [...] is a complete secret, so, naturally, the whole school knows.

    Ayant connu le film d'abord, j'ai pu immédiatement me rendre compte à quel point l'adaptation de ce premier tome est fidèle et bonne. Ce fut un tel plaisir de lire le livre que j'en eus envie de revoir le film ! (Ce n'est pas encore fait)

    Je compte aussi poursuivre la suite de ma lecture. Les personnages, le monde et la plume m'ont entièrement convaincue.


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  • Je ne sais pas quoi faire de ce blog. Lorsque je m'étais posée la question en début d'année, j'avais décidé de le laisser à la dérive. Ça me convenait tout à fait. Aujourd'hui, je doute.

    Avec Vagues Souvenirs, j'avais appris à avoir une opinion plus poussée qu'un simple "J'aime"/"Je n'aime pas" sur une lecture. L'an dernier, je souhaitais retourner à cette simplicité. Aujourd'hui, cette simplicité m'embête. Qu'est-ce que j'aime exactement dans ce que je lis? Je ne m'interroge plus. Même si je n'écris plus de chronique, je tiens un carnet sur lequel je répond à cette question. Dernièrement, j'ai beaucoup de mal à trouver des réponses. J'en viens à me demander si mon cerveau ne manque pas d'exercice. A force de le laisser paresser sans se poser de questions, il ne sait plus répondre à une simple question. Cela m'ennuie. Je n'ai pas envie d'avoir un carnet vide ou de l'ouvrir un jour pour me contenter de lire "C'était bien" ou son contraire. Quel intérêt?

    De la même manière, le blog m'était d'une grande aide pour suivre l'avancée de ma bibliothèque. Que ce soit par ma PAL ou mes acquisitions, je tenais à jour les entrées et les sorties de mes étagères avec précision et savais à tout moment où j'en étais. Là, je mets à jour ma bibliothèque au petit bonheur la chance. Quand j'y pense, quand je prends la peine de le faire. Autant dire que c'est irrégulier au possible et très peu fréquent.

    Alors je songe. Devrais-je revenir vers mon blog? Devrais-je le modifier comme je l'ai déjà envisagé? Je pensais basculer sur Instagram ou passer au tout Facebook et écrire des avis plus concis sur un réseau social sans m'embêter davantage. Exit le temps passé à la mise en page, la recherche d'images et d'autres. Je voulais aller à l'essentiel et je le veux toujours. Seulement, je sais pertinemment que je ne me connecterais pas plus à un réseau social. Peut-être au début, par attrait de la nouveauté, puis ce serait la dérive de nouveau. J'avais également pensé à un blog coopératif, aller proposer mes services ailleurs. Malheureusement, je ne souhaite pas m'imposer d'obligations de publication ou de lecture, ni collaborer avec quelqu'un que je ne connais pas.

    Je suis donc encore perdue sur le sujet. Je n'ai pas de réponse à apporter. Les idées et possibilités sont là, je n'en fais rien ou les élimine. Je ne sais pas ce que deviendra le blog. Je ne sais pas si je vais prendre la décision d'accorder de nouveau du temps à Vagues Souvenirs.

    Le mystère reste entier


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  • Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému

    Chaque année, Club Shojo organise la semaine du shojo. Une semaine durant laquelle le shojo est mis à l'honneur, que ce soit par de nombreux articles intéressants sur leur site ou par la participation de plusieurs blogueurs. Cette année encore, j'ai été conviée à l'événement. Les blogueurs ont droit à un thème sur lequel écrire. En 2018, j'ai le droit à : « Le shôjo qui nous a le plus ému ».

    Pour ceux qui me connaissent, je suis une guimauve ambulante. Ma sensibilitée est telle que je me surprends moi-même très souvent. J'ai donc un avantage sur le thème : de nombreux titres m'ont émue ! Ne restait qu'à faire le tri pour savoir sur qui j'allais jeter mon dévolu. Le grand gagnant est le titre Taiyou no Uta.

    Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému

    Je triche un peu avec cette réponse car le titre a tout de même une dizaine d'années. Pourtant rien ne l'a égalé depuis dans mon coeur. J'ai profité de l'occasion de pour relire le manga, revoir le drama et plus encore. Mon paquet de mouchoirs en a pris un coup.

    Rien de tel qu'un drame pour mettre la larme à l'oeil

    Taiyou no Uta raconte l'histoire de Kaoru, une jeune fille touchée par une maladie incurable rare nommée XP. Elle ne peut être exposée aux rayons UV du soleil et vit par conséquent la nuit. Elle a l'habitude de chanter et jouer de la guitare. Koji va un soir faire sa connaissance.

    Les mots "maladies" et "incurables" mis côte à côte en disent déjà long. Ma corde sensible est touchée, mes canaux lacrymaux grands ouverts.

    La positivité de Kaoru est contagieuse. Elle tâche de profiter au maximum de l'instant présent car elle sait qu'elle ne vivra pas longtemps. Elle a ses humeurs comme tout le monde et peut se retrouver abattue, mais elle se relève sans cesse pour vivre pleinement. L'histoire envoie un beau message à son public, et il ne comprend pas que la "positive attitude".

    Taiyou no Uta c'est aussi l'histoire d'une fille qui suit ses rêves. Sachant justement qu'elle ne vivra pas autant d'années que les autres, Kaoru se concentre sur ce qui est le plus important pour elle et persévère. A partir du moment où elle a découvert la musique, celle-ci devint toute sa vie. Sans musique, sans pouvoir chanter, sa vie serait creuse.

    Ce sont principalement ces choses qui m'ont charmées. J'ai apprécié cette belle histoire qui ne se concentre pas sur la maladie et ses effets. J'aime suivre un personnage qui tâche d'être heureux quoiqu'il arrive. Voir une série pareille me donne envie de me lancer également, de profiter d'aujourd'hui sans trop me soucier de demain.

     

     

    Une histoire multi-supports

     

    Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému
    Taiyou no Uta, le film japonnais

    Il existe également un film, sorti la même année que le drama et le manga. Le film est l'histoire d'origine. J'avoue avoir lâché prise à la moitié du film tant l'actrice (Yui) a un visage inexpressif. Elle m'a totalement perdue lorsqu'elle devait jouer la panique et qu'elle semblait aussi affolée qu'une huître sur son rocher.

    Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému
    Taiyou no Uta, le manga

    Pour ceux qui préféreraient lire un manga, c'est tout à fait possible bien qu'il ne soit pas édité en France. Il s'agit de l'adaptation du film en version papier. Mon avis est disponible sur ma chronique de Taiyou no Uta, bien qu'il ne diffère pas de ce que je viens de vous dire.

    Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému
    Taiyou no Uta, le drama

    Les avides pourront se tourner vers le drama, qui développe davantage encore l'histoire. Plus de larmes, plus d'amour, plus de positivité... On plonge un peu dans l'industrie de la musique et c'est passionnant jusqu'au bout.

    Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému
    Midnight Sun, le film américain

    Dernièrement, ce sont les américains qui ont repris l'histoire. Le film Midnight Sun est sorti cette semaine et je ne suis pas allée le voir, donc je ne peux rien en dire, même si j'ai ma petite idée en ayant lu le livre.

    Club shojo - Le shojo qui t'a le plus ému
    Midnight Sun, le roman américain

    Le roman Midnight Sun, écrit par Trish Cook, est l'adaptation du film américain. L'histoire se base sur le film japonais Taiyou no Uta, à la sauce américaine. La culture est totalement transposée. Donc oui nous avons droit à la fête de lycéens avec ses gros gobelets rouges, au garçon adulée de tous et magnifiquement beau et à la jeune fille jolie et intelligente. Le drame est toujours présent mais c'est à peu près tout. Ce n'est pas une lecture exceptionnelle.


    Si avec autant de possibilités vous ne vous essayez pas à cette belle histoire, c'est que vous y mettez de la mauvaise volonté.

     

    Suivez votre curiosité et découvrez les titres des autres participants :


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  • Problème de lectrice : les vacances

     

    Je ne sais pas vous, mais quand je pars en vacances, c'est tout une organisation niveau livre. Déjà il me faut établir : Est-ce un séjour court, comme un weekend, un séjour moyen, comme une semaine, ou un long séjour de plus d'une semaine?

    Dans tous les cas, je suis embêtée.

    Vais-je avoir le temps de lire pendant les dites vacances? Vais-je lire dans le train ou tomber de sommeil? Cette question est primordiale. Plus j'ai le temps, plus je lis. Donc plus il me faut des pages à tourner.

    Dans le cadre d'un weekend, je ne m'embête pas. J'emporte mon livre en cours. Sauf s'il ne me reste que 30 pages. Auquel cas j'embarque un autre livre. Ce qui veut donc dire une charge supplémentaire dans mon sac, ainsi que de la place prise. Quand le bagage est petit, tout espace devient vital. Bien que les livres soient essentiels à ma survie, le sont-ils plus qu'un deuxième pantalon? Le choix peut vite se complexifier.

    Actuellement, je me prépare à des vacances de près d'une semaine. Je ne vous dis pas la catastrophe que c'est. J'ai terminé mon précédent livre jeudi soir. Je pars mardi. N'oubliez pas que je suis une limace et que j'avais plein de choses prévues ce weekend. Se poser lire tout un après-midi n'en faisaient pas partie.

    Les questions affluent alors : Quel livre lire? Vais-je trouver un tout petit livre que j'aurai le temps d'avaler avant mon départ? Ou dois-je me tourner vers un gros pavé qui m'occupera également pendant mon séjour? Mais est-il judicieux d'emporter un livre papier? Gros de surcroît? Ne devrais-je pas en profiter pour embarquer ma liseuse malgré ma préférence pour le papier? Mais du coup, je deviens extrêmement limitée en choix de lecture...

    Être lecteur, ce n'est pas toujours si simple.

    J'ai tout de même une ébauche de solution pour ceux qui se retrouvent dans mes tourments : S'il y a une librairie pas loin d’où vous allez, ne vous encombrez pas, vous trouverez votre bonheur sur place !

    Pour les autres, je compatis. Terriblement.

    Si vous craignez d'abîmer votre livre (ce qui est toujours mon cas), que votre place dans vos affaires est comptée, préférez la liseuse. Autrement, profitez-en pour emmener tous les livres qu'il vous plaira ! (surtout si c'est une voiture qui transporte tout et non vous qui faites le mulet)

    Faire part de mon problème m'aura au moins permis de me décider : va pour la liseuse. Au besoin, j'ai encore le temps de faire du shopping si rien ne me plait dans ma bibliothèque virtuelle !


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  • Je l'avais mis de côté depuis plus d'une semaine, décidée à en faire ma prochaine lecture. Me voilà enfin prête à lui ouvrir les bras !

     

    Lecture 2018 #8

     

    L'héritage des Darcer, tome 1 : L'envol  ▌ Marie Caillet  ▌ 2010 - Michel Lafon  ▌ 3 vol. (terminé)

    Lorsqu’on s’appelle Mydria, qu’on est la fille unique et chérie des puissants Siartt, et qu’on a pour objectif principal d’accéder à un pouvoir plus grand encore en épousant le prince héritier du royaume, la vie ne peut pas être ennuyeuse. Jusqu’au jour où Mydria découvre ses vraies origines. Elle n’est nullement Siartt, mais l’ultime héritière d’une dynastie renversée depuis des générations ! Horreur : à la suite de ses ancêtres, elle est tenue de se lancer à la recherche du trésor familial, recevant pour seules aides un sifflet et le Don d’Aile, cet étrange pouvoir capable de vous métamorphoser à volonté…

    Le pire danger ne l’attend peut-être pas derrière l’errance, la bataille et les cloques aux pieds. Le pire danger pour un cœur confiant ne tient peut-être qu’en un seul nom : Orest.


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